De g à drte : M. Lamothe, TM et deux collaborateurs de GLOBAL VOICE
Un Congolais à Paris…
De passage en France pour quelques jours de repos bien mérités, je suis néanmoins rattrapé par quelques dossiers qui ne peuvent attendre. Ainsi, j’ai eu une journée du 29 août 2008 très studieuse. Premier acte : réunion dans un grand hôtel du 8ème arrondissement de Paris avec M. Laurent Lamothe, d’origine haïtienne. Il est le Directeur général de la société GLOBAL VOICE GROUP (GVG), société basée à Miami (Floride), ainsi qu’en Afrique du sud. Au menu de notre séance de travail en compagnie de ses collaborateurs: des propositions concrètes afin de nous aider à maîtriser au mieux notre trafic téléphonique international. Contact utile ! Des jalons sont posés pour que les discussions se poursuivent à Brazza avec mes services techniques et ceux de SOTELCO.
Deuxième acte : rencontre au cœur de Paris avec les représentants d’une grande société suisse désireuse de demander une licence d’exploitation du procédé WIMAX au Congo. Contact plus rapide, mais riche d’enseignements. Je leur donne l’état actuel de la réglementation en la matière, et les invite à saisir officiellement le MPT-NTC d’une demande d’octroi de licence. Cela sera fait, n’en doutons, pas, dans les prochains jours. Constat : le procédé WIMAX, c’est-à-dire l’internet « mobile » à très haut débit, suscite de nombreuses convoitises ! Je reçois, en moyenne, deux à trois demandes ^par mois de licence WIMAX. Même réponse aux uns et aux autres : la réglementation est en cours d’élaboration; d’autre part, la DGACPT, en charge de la gestion des fréquences vérifie l’état de disponibilité des bandes de fréquence susceptibles d’être utilisées pour le WIMAX.
Troisième acte : direction l’Hôtel Campanile de Nanterre (Hauts-de-Seine). Je participe à un débat avec les membres du collectif PRATIC, Congolais désireux d’organiser des Journées de Réflexion sur les TIC au Congo (JORETIC). Débat instructif et bien mené par le président de ce collectif, M. Luc Missindimbazi.
Débat riche en questionnements et en échanges courts et précis. Je relève avec satisfaction que j’ai devant moi des compatriotes sincèrement mus par le désir de nous aider à faire avancer le schmilblick. Conclusion provisoire : je vais accompagner cette démarche, jusqu’à la tenue, à Brazzaville, des journées de réflexion qui devront, selon le vœu des participants à ce happening nanterrois, rassembler les institutionnels, le secteur privé des télécoms et la société civile, souvent en pointe dans la recherche des solutions idoines à la problématique de diffusion des TIC au Congo.
La suite ? Au prochain épisode, pardi !
Thierry Moungalla |