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APA-Brazzaville - Le gouvernement congolais a signé jeudi à Brazzaville, avec la multinationale américaine, Microsoft, un accord cadre. C’est ce qu’a constaté APA sur place. Cet accord va accompagner la république du Congo dans son effort en vue de rendre accessible les différents services publics, aux citoyens congolais.
L’accord cadre a été signé entre le président de Microsoft Afrique, Modibo Diarra et le ministre congolais en charge des Postes et Télécommunications, Thierry Moungalla, en présence du premier ministre, Isidore Mvouba.
Il s’inscrit dans la volonté du gouvernement congolais d’arrimer le pays à la modernité et la société de l’information, souligne t-on à Brazzaville.
« L’objet de cet accord cadre s’articule sur deux volets principaux, à savoir l’accès aux équipements informatiques et l’accès à la formation afin d’obtenir, par l’expertise de Microsoft, la possibilité de développer la compétence locale avec la possibilité d’obtention, à terme, d’un certificat Microsoft pour la création d’un certain nombre d’outils au Congo », a précisé le ministre Moungalla.
A travers cet accord, Microsoft s’engage à accompagner le gouvernement congolais dans sa politique de formation, pour inculquer à l’ensemble des congolais, la culture numérique nécessaire, au 21ème siècle.
« Il s’agit pour nous, avec l’assistance de Microsoft, d’élaborer et de mettre en œuvre notre cyber stratégie nationale, préalable indispensable à notre atteinte au point de l’initiative Pays pauvres très endettés (PPTE) », a indiqué le patron des télécommunications du Congo.
Selon lui, l’accord constitue un accompagnement technique pour le Congo puisqu’il permettra la mise à disposition de logiciels et la mise en place d’un portail gouvernemental, gage sûr pour rattraper le retard en matière des technologies de l’information et de la communication.
« A Microsoft, nous sommes capables d’agir vite et très vite de façon déterminante en faisant que les résultats soient visibles immédiatement. Vous pouvez compter sur nous, non seulement pour vous accompagner sur le plan de la mise en place des infrastructures, mais aussi dans le transfert de savoir faire, tant sur au niveau institutionnel qu’individuel », a rassuré Modibo Diarra. |