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 Edito

Le blog de Thierry Moungalla est maintenant disponible à l'adresse suivante:

 

                                      http://www.moungalla.info

 

Après mûre réflexion, j’ai décidé de lancer une nouvelle version "améliorée" de mon blog. 

Il y a encore des choses à finaliser, des ajustements à effectuer, mais la nouvelle version du blog ne devrait plus tarder à voir le jour, avec pas mal de nouveautés à la clé. Je ne vais pas tout dévoiler maintenant, mais je peux déjà révéler certains éléments comme la structure du site qui a complètement été revue, l’apparition de nouvelles fonctionnalités "Web 2.0" et également une nouvelle adresse web.

Pour vous mettre l’eau à la bouche voici un petit aperçu du futur blog :

 
 Dernières photos
 
 GOLDEN NEST prêt à aider la Poste congolaise (le 19/09/2008 à 15h36)

de g à drte: M. Mabanza, un dirigeant de GOLDEN, TM et le traducteur.

 

La société GOLDEN NEST prête à accompagner

la modernisation de la Poste congolaise

 

Les mardi 16 septembre et jeudi 18 septembre 2008, j’ai reçu en mon cabinet de travail une délégation de la filiale sud-africaine de la société chinoise GOLDEN NEST.

           

Cette société privée a manifesté son intérêt à accompagner le Gouvernement congolais ainsi que SOPECO (Société des Postes et de l’Epargne du Congo) dans l’œuvre de développement de l’activité postale dans notre pays.

 

Des échanges fructueux commencés en début de semaine, et poursuivis ce jeudi avec l’arrivée de la vice-présidente de GOLDEN NEST, Mme Lucy Liu, il ressort que cette société est désireuse de nous aider à financer le PIDEP (Programme Intégral de Développement Postal), stratégie que nous avons élaborée en concertation avec l’UPU (Union Postale Universelle) et la Banque Mondiale (qui accompagne d’ailleurs le financement de ce projet, dans le cadre du PURAC (ligne de crédit spécialisée en la matière).

 

Après une séance de travail avec SOPECO, consécutive au premier contact avec moi, il ressort que le Gouvernement va adresser à cette société une lettre d’intention fixant les grands axes de notre collaboration, document qui servira de base au double accord attendu, avec les autorités ainsi qu’avec l’opérateur postal congolais lui-même.

 

GOLDEN NEST, qui s’apprête à créer une filiale de droit congolais pour ce faire, va investir plusieurs centaines de millions de frs CFA pour aider à la modernisation de notre réseau postal (reconstruction et informatisation des bureaux de poste notamment).

 

Une bonne nouvelle en perspective, non ?

TM

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 Réception de l'association PRATIC au MPT-NTC (le 17/09/2008 à 12h09)

Réception de la délégation de

l’association PRATIC au MPT-NTC

 

Ce lundi 15 septembre 2008, j’ai eu le plaisir de recevoir la délégation de l’association PRATIC venue à Brazzaville pour des contacts exploratoires en vue de la tenue des futures « Journées de réflexion  sur les TIC » au Congo (JORETIC) en principe prévues pour novembre 2008.

 

          J’ai d’abord tenu à les féliciter pour la bonne tenue de leur réunion d’information qui s’est déroulée à l’Hôtel LAICO (ex-Méridien) de Brazzaville, il y a quelques jours. Ensuite, nous avons fait le point sur leurs contacts multiformes pris dans l’optique d’associer le maximum d’acteurs, tant institutionnels qu’issus de la société civile, à cette initiative.  

 

Ensuite, j’ai confirmé à mes hôtes le plein appui de mon Département, ainsi que l’implication des services et des structures relevant de mon autorité. Cet appui sera multiforme et devra permettre la réussite de cet événement.

 

Enfin, j’ai souhaité bonne chance au Président Luc MISSINDIMBAZI et à ses collègues dans la suite de leurs contacts et indiqué rester attentif à toutes les suggestions et demandes qui seront par eux formulées.

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 Réunion du comité de pilotage Congo/ERA (le 10/09/2008 à 15h37)

    De g à dte : Patrick Givanovitch, Délégué général ERA, TM, Mme Baoumou Kanté

        Responsable Com' et presse ERA et Pierre Djédjé Tré Directeur des Etudes et Projets ERA     

 

Réunion du Comité de pilotage du Forum

sur le co-développement Brazza 2008

 

Ce mardi 9 septembre 2008, j’ai poursuivi mes contacts multiformes en France, par une visite de plusieurs heures au siège de l’ONG de Basile Boli, immense footballeur des années 80. Cette association loi 1901 se dénomme ERA (Entreprendre et Réussir en Afrique). Son siège est situé 5, rue Boutard à Neuilly-sur Seine (Hauts-de-Seine).

 

Cette visite était motivée par la nécessité que je préside le « comité de pilotage » du projet de forum sur le co-développement, organisé conjointement par l’association ERA et le Gouvernement congolais. L’objet de la réunion était de faire un rapport d’étape et de valider les axes principaux de notre chronogramme d’activité jusqu’à la tenue dudit forum, qui doit se dérouler à Brazzaville, probablement courant décembre 2008.

 

Côté congolais, Son Excellence, Mosnieur le Président de la République a instruit son cabinet, la Primature et les Ministères du Travail, des PME et Artisanat, de l'Enseignement technique et profesionnel, de l'Agriculture et des Postes et Télécoms de s'impliquer activement dans l'organisation de ce projet.

 

Ainsi, un Comité d'organisation, présidé par le Ministre du travail Gilbert Ondongo, et rassemblant, outre les structures précitées, les représentants de l'association ERA, a été mis en place.

 

En effet, nous nous sommes fixés comme objectif de mettre en relation des entreprises hexagonales désireuses d’investir (et de s’investir) en Afrique, avec des opérateurs économiques africains, et des porteurs de projets « bancables ». Ce Forum sera donc l’occasion idéale pour ce faire, et doit permettre une implication des membres de la diaspora africaine en France, en tout cas celles et ceux qui sont soucieux d’assurer le décollage économique réel de leurs pays d’origine.

 

C’est donc Brazzaville qui aura le redoutable honneur et le plaisir d’essuyer les plâtres d’un rendez-vous que tout le monde souhaite pérenniser pour les années qui viennent. Ce forum viendra en complément du Forum mondial sur le développement durable qui sera organisé dans notre capitale entre les 27 et 31 octobre prochains. C’est dire que Brazzaville a retrouvé tout son lustre diplomatique d’antan, et que notre capitale est devenue un lieu de passage important pour ce type de réunions.

 

Pourvu que ça dure !  

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 Vers une Banque postale au Congo (le 05/09/2008 à 22h19)

                                      de g à d: G.R.Mankedi (Dg SOPECO),P. Givanovitch (ERA),

                                                           TM, M.Paillol, son assistant et Mme Mbongo (SOPECO)

 

Vers une banque postale au Congo ?

 

Je poursuis mes contacts tous azimuts en France. Ce jour, vendredi 5 septembre 2008, j’ai conduit une délégation au siège de la Banque postale française, filiale de La Poste à Issy-Les Moulineaux (Hauts-de-Seine). Notre délégation, composée de M. Guy Roger Mankedi, Directeur général de la Société des Postes et de l’Epargne du Congo (SOPECO), et de Mme Mbongo, chargée des services financiers au sein de cette entreprise, a été reçue par les dirigeants de la Banque postale.

 

Du côté de la Banque postale, nous avons été reçus par MM. Philippe Bajou, membre du Directoire, Nicolas Jasselette, chargé de mission international à la Direction de la stratégie, qu’assistaient deux consultants, dont M. Paillol. Après près de deux heures d’un échange riche et prometteur, nous avons convenu du principe d’une mission de la Banque postale à Brazzaville, afin de déterminer avec précision les contours d’un partenariat éventuel.    

 

En effet, nous avons exposé à nos interlocuteurs notre volonté de renforcer la « bancarisation » des Congolais, à travers la dynamisation des Centres de CCP (Chèques postaux) et leur transformation future en véritable établissement financier agréé par la COBAC (Commission bancaire de l’Afrique Centrale).

 

Les valeurs que notre réseau postal partage avec La Poste française (proximité, respect des clients, même les plus, modestes…) devraient faciliter ce partenariat. Inch’ Allah…  

 

TM

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 Un Congolais à Paris... (le 30/08/2008 à 17h00)

                                          De g à drte : M. Lamothe, TM et deux collaborateurs de GLOBAL VOICE

 

Un Congolais à Paris…

 

De passage en France pour quelques jours de repos bien mérités, je suis néanmoins rattrapé par quelques dossiers qui ne peuvent attendre. Ainsi, j’ai eu une journée du 29 août 2008 très studieuse. Premier acte : réunion dans un grand hôtel du 8ème arrondissement de Paris avec M. Laurent Lamothe, d’origine haïtienne. Il est le Directeur général de la société GLOBAL VOICE GROUP (GVG), société basée à Miami (Floride), ainsi qu’en Afrique du sud. Au menu de notre séance de travail en compagnie de ses collaborateurs: des propositions concrètes afin de nous aider à maîtriser au mieux notre trafic téléphonique international. Contact utile ! Des jalons sont posés pour que les discussions se poursuivent à Brazza avec mes services techniques et ceux de SOTELCO. 

 

Deuxième acte : rencontre au cœur de Paris avec les représentants d’une grande société suisse désireuse de demander une licence d’exploitation du procédé WIMAX au Congo. Contact plus rapide, mais riche d’enseignements. Je leur donne l’état actuel de la réglementation en la matière, et les invite à saisir officiellement le MPT-NTC d’une demande d’octroi de licence. Cela sera fait, n’en doutons, pas, dans les prochains jours. Constat : le procédé WIMAX, c’est-à-dire l’internet « mobile » à très haut débit, suscite de nombreuses convoitises ! Je reçois, en moyenne, deux à trois demandes ^par mois de licence WIMAX. Même réponse aux uns et aux autres : la réglementation est en cours d’élaboration; d’autre part, la DGACPT, en charge de la gestion des fréquences vérifie l’état de disponibilité des bandes de fréquence susceptibles d’être utilisées pour le WIMAX.

 

Troisième acte : direction l’Hôtel Campanile de Nanterre (Hauts-de-Seine). Je participe à un débat avec les membres du collectif PRATIC, Congolais désireux d’organiser des Journées de Réflexion sur les TIC au Congo (JORETIC). Débat instructif et bien mené par le président de ce collectif, M. Luc Missindimbazi.

 

Débat riche en questionnements et en échanges courts et précis. Je relève avec satisfaction que j’ai devant moi des compatriotes sincèrement mus par le désir de nous aider à faire avancer le schmilblick. Conclusion provisoire : je vais accompagner cette démarche, jusqu’à la tenue, à Brazzaville, des journées de réflexion qui devront, selon le vœu des participants à ce happening nanterrois, rassembler les institutionnels, le secteur privé des télécoms et la société civile, souvent en pointe dans la recherche des solutions idoines à la problématique de diffusion des TIC au Congo. 

 

La suite ? Au prochain épisode, pardi !

Thierry Moungalla

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 Lu dans L'Express - Signature de l'accord Congo-MICROSOFT (le 23/08/2008 à 18h29)
 

Le Congo et la société Microsoft concluent un accord cadre d’assistance
(L'Express 22/08/2008)


Le gouvernement congolais a signé jeudi à Brazzaville, avec la multinationale américaine, Microsoft, un accord cadre.

Cet accord va accompagner la république du Congo dans son effort de, en vue rendre accessible les différents services publics, aux citoyens congolais.

L’accord cadre a été signé entre le président de Microsoft Afrique, Modibo Diarra et le ministre congolais en charge des Postes et Télécommunications, Thierry Moungalla, en présence du premier ministre, Isidore Mvouba.

Il s’inscrit dans la volonté du gouvernement congolais d’arrimer le pays à la modernité et la société de l’information, souligne t-on a Brazaville.

« L’objet de cet accord cadre s’articule sur deux volets principaux, à savoir l’accès aux équipements informatiques et l’accès à la formation afin d\’obtenir, par l’expertise de Microsoft, la possibilité de développer la compétence locale avec la possibilité d’obtention, à terme, d’un certificat Microsoft pour la création d’un certain nombre d’outils au Congo », a précisé le ministre Moungalla.

A travers cet accord, Microsoft s’engage à accompagner le gouvernement congolais dans sa politique de formation, pour inculquer à l’ensemble des congolais, la culture numérique nécessaire, au 21ème siècle.

« Il s’agit pour nous, avec l’assistance de Microsoft, d\’élaborer et de mettre en œuvre notre cyber stratégie nationale, préalable indispensable à notre atteinte au point de l’initiative Pays pauvres très endettés (PPTE) », a indiqué le patron des télécommunications du Congo.

Selon lui, l’accord constitue un accompagnement technique pour le Congo puisqu’il permettra la mise à disposition de logiciels et la mise en place d’un portail gouvernemental, gage sûr pour rattraper le retard en matière des technologies de l’information et de la communication.

« A Microsoft, nous sommes capables d’agir vite et très vite de façon déterminante en faisant que les résultats soient visibles immédiatement. Vous pouvez compter sur nous, non seulement pour vous accompagner sur le plan de la mise en place des infrastructures, mais aussi dans le transfert de savoir faire, tant sur au niveau institutionnel qu’individuel », a rassuré Modibo Diarra.



22-08-2008

© Copyright L'Express

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 Lu sur APA - Accord Congo-MICROSOFT (le 22/08/2008 à 19h02)

                                           TM et Le Dr Cheikh Modibo Diarra au MPT-NTC

 

Le Congo et Microsoft concluent un accord cadre d’assistance

Suggérer par mail

Le Congo et Microsoft concluent un accord cadre d’assistanceAPA-Brazzaville - Le gouvernement congolais a signé jeudi à Brazzaville, avec la multinationale américaine, Microsoft, un accord cadre. C’est ce qu’a constaté APA sur place. Cet accord va accompagner la république du Congo dans son effort en vue de rendre accessible les différents services publics, aux citoyens congolais.

L’accord cadre a été signé entre le président de Microsoft Afrique, Modibo Diarra et le ministre congolais en charge des Postes et Télécommunications, Thierry Moungalla, en présence du premier ministre, Isidore Mvouba.

Il s’inscrit dans la volonté du gouvernement congolais d’arrimer le pays à la modernité et la société de l’information, souligne t-on à Brazzaville.

« L’objet de cet accord cadre s’articule sur deux volets principaux, à savoir l’accès aux équipements informatiques et l’accès à la formation afin d’obtenir, par l’expertise de Microsoft, la possibilité de développer la compétence locale avec la possibilité d’obtention, à terme, d’un certificat Microsoft pour la création d’un certain nombre d’outils au Congo », a précisé le ministre Moungalla.

A travers cet accord, Microsoft s’engage à accompagner le gouvernement congolais dans sa politique de formation, pour inculquer à l’ensemble des congolais, la culture numérique nécessaire, au 21ème siècle.

« Il s’agit pour nous, avec l’assistance de Microsoft, d’élaborer et de mettre en œuvre notre cyber stratégie nationale, préalable indispensable à notre atteinte au point de l’initiative Pays pauvres très endettés (PPTE) », a indiqué le patron des télécommunications du Congo.

Selon lui, l’accord constitue un accompagnement technique pour le Congo puisqu’il permettra la mise à disposition de logiciels et la mise en place d’un portail gouvernemental, gage sûr pour rattraper le retard en matière des technologies de l’information et de la communication.

« A Microsoft, nous sommes capables d’agir vite et très vite de façon déterminante en faisant que les résultats soient visibles immédiatement. Vous pouvez compter sur nous, non seulement pour vous accompagner sur le plan de la mise en place des infrastructures, mais aussi dans le transfert de savoir faire, tant sur au niveau institutionnel qu’individuel », a rassuré Modibo Diarra.

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 Lu dans les Dépêches - Accord cadre Congo-Microsoft (le 22/08/2008 à 09h42)

Le Congo et la société Microsoft concluent un accord-cadre d'assistance

Le gouvernement congolais a signé, le 21 août à Brazzaville, avec la multinationale américaine Microsoft, un accord-cadre visant à accompagner la République du Congo dans son effort de réforme, en vue de rendre l'État accessible à chaque citoyen congolais. L'accord-cadre a été signé par le président de Microsoft Afrique, Modibo Diarra, et le ministre congolais en charge des Postes et télécommunications, Thierry Moungalla, en présence du Premier ministre, Isidore Mvouba. Il s'inscrit dans la volonté du gouvernement congolais d'arrimer le pays à la modernité et à la société de l'information.

« L'objet de cet accord-cadre s'articule sur deux volets principaux : l'accès aux équipements informatiques et l'accès à la formation, afin d'obtenir, par l'expertise de Microsoft, la possibilité de développer la compétence locale et l'obtention, à terme, d'un certificat Microsoft pour la création d'un certain nombre d'outils au Congo », a précisé le ministre Moungalla. À travers cet accord, Microsoft s'engage à accompagner le gouvernement congolais dans sa politique de formation, pour instiller à l'ensemble des Congolais la culture numérique nécessaire au xxie siècle.

Visant par ailleurs la mise en place des conditions d'un partenariat par lequel Microsoft Afrique entend apporter aide, assistance, expertise et solution à la République du Congo, l'accord-cadre permettra ainsi au Congo de mettre en place des solutions qui soient à la fois adaptées aux standards internationaux et aux spécificités de chaque pays. « Il s'agit pour nous, avec l'assistance de Microsoft, d'élaborer et de mettre en œuvre notre cyber stratégie nationale, préalable indispensable à l'atteinte du point de l'initiative Pays pauvres très endettés (PPTE) », a indiqué le patron des télécommunications du Congo. Selon lui, l'accord constitue un accompagnement technique pour le Congo, puisqu'il permettra la mise à disposition de logiciels et l'implémentation d'un portail gouvernemental, gage certain de rattraper le retard actuel du Congo en matière de technologie de l'information et de communication.

Heureux de cet accord, qui constitue le point de départ d'un projet dont l'impact améliorera définitivement la qualité de vie des citoyens congolais, le président de Microsoft Afrique a souligné que le Congo avait choisi le meilleur partenaire, disposant d'une équipe jeune, enthousiaste à contribuer à l'accélération du développement du continent noir.

« Chez Microsoft, nous sommes capables d'agir vite, voire très vite, de façon déterminante, pour faire en sorte que les résultats soient visibles immédiatement. Vous pouvez compter sur nous, non seulement pour vous accompagner sur le plan de la mise en place des infrastructures, mais aussi dans le transfert de savoir-faire, tant au niveau institutionnel qu'individuel » , a assuré Modibo Diarra.

Peu avant la signature de l'accord, le président de Microsoft Afrique s'est entretenu avec le ministre des Postes et des télécommunications, avec lequel il a débattu des aspects liés au développement du secteur des télécommunications au Congo.  

Arrivé le 20 août pour un séjour de trois jours, Modibo Diarra rencontrera le 22 août Rosalie Kama Niamayouha, ministre de l'Enseignement primaire et secondaire, et Pierre Michel Nguimbi, ministre de l'Enseignement technique et professionnel. 

Guy-Gervais Kitina

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 Lu dans les Dépêches - visite de MICROSOFT à Brazzaville (le 20/08/2008 à 15h27)

Microsoft Afrique entame demain à Brazzaville un séjour de travail

Le président de Microsoft Afrique, le Malien Cheikh Modibo Diarra, arrive demain à Brazzaville à la tête d'une délégation d'experts de la société pour négocier et signer avec le Congo un accord-cadre, destiné à mettre en œuvre la cyber stratégie nationale, a annoncé le ministère des Postes et télécommunications, chargé des nouvelles technologies de la communication. Cet accord, précise-t-on, servira de soubassement au « cyber gouvernement » ou « e-gouvernement », un programme auquel le pays a souscrit pour l'acquisition des connaissances et technologies nécessaires à la meilleure utilisation des TIC (Technologies de l'information et de la communication) dans le contexte de la réalisation des objectifs socio-économiques.

Selon le ministre Thierry Moungalla, qui est intervenu ce matin sur son blog personnel, l'accord avec Microsoft constituera un accompagnement technique pour le Congo, dans ce sens qu'il permettra la mise à disposition de logiciels et l'implémentation d'un portail gouvernemental, afin de rendre l'administration accessible à chaque Congolais. «Il convient d'admettre une chose. Notre retard nous oblige à aller vers des solutions efficaces, expérimentées avec succès ailleurs, et en concertation avec des professionnels. Microsoft remplit tous ces critères», a-t-il souligné sur son blog, précisant qu'il s'agissait «de la nécessaire entrée de notre pays dans la société de l'information».

L'accord, a par ailleurs renchéri un communiqué du ministère des Postes et télécommunications, permettra au Congo d'opérer une meilleure gestion dans tous les secteurs sociaux et économiques et promouvoir ainsi la bonne gouvernance.

Plusieurs pays africains à l'instar du Sénégal et du Rwanda, ont déjà bénéficié de cet appui de Microsoft, dont le défi essentiel consiste à briser « la fracture numérique » entre le continent et le reste du monde. Microsoft opère cette stratégie grâce à son département Afrique qui renforce le pôle « Microsoft Moyen-Orient et Afrique», existant déjà au sein du Nouveau partenariat pour le développement en Afrique (Nepad).

Le Congo scellera cet accord-cadre au moment où il procède à la rénovation de son cadre juridique et institutionnel du secteur, ainsi qu'à la réhabilitation des infrastructures de base. Le document, qui sera paraphé le 21 août, est une sorte d'anticipation du déploiement des NTIC au Congo. L'opération sera, en effet, fortifiée par la mise en place, à l'horizon 2009, de la fibre optique dont le contrat de fourniture du système avec Alcatel et le consortium du Wafs est en cours.

L'arrivée au Congo du patron de Mircrosoft Afrique et de son staff avait été conclue en marge de la deuxième édition du Forum africain sur les meilleures pratiques dans le domaine des NTIC, qui s'est tenu du 21 au 23 avril dernier à Ouagadougou, au Burkina Faso. Le Congo représenté par son ministre de tutelle, Thierry Moungalla, avait activement pris part à ses assises.

Quentin Loubou

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 Lu dans Les Dépêches - le boom de la téléphonie mobile (le 12/08/2008 à 13h54)

Téléphonie mobile : la concurrence bat son plein

Il y a à peine quelques jours, la société Celtel-Congo se convertissait en société Zain. Il y a à peine six mois, la société Libertis-Congo était remplacée par la société MTN-Congo. Et enfin, il y a à peine quelques mois, une nouvelle société dénommée Warid-Congo s'implantait au Congo. 

Cela témoigne bien de la bonne santé du pays en matière de téléphonie mobile. Zain, MTN, Warid, ajouté à l'ancienne téléphonie fixe devenue Sotelco, dont la configuration nouvelle s'affiche compétitive, mènent déjà une véritable compétition auprès de nombreux Congolais, en matière de nouvelles technologies de télécommunication et d'information. Cette concurrence, qui se veut loyale, prend la forme de promotions très intéressantes, surtout à la veille des moments forts pour la République du Congo - en l'occurrence, les journées de l'indépendance et l'anniversaire du dialogue national pour ne citer que ces deux dates. Des promotions pour mieux se faire connaître d'une population de trois millions et demi de personnes dans les douze départements. 

Nombreux sont les Congolais qui ont bien envie de communiquer facilement, mais certains sont arrêtés par le coût de la communication, qui est d'ailleurs sensiblement le même. Il est évident qu'arrêter la téléphonie mobile aujourd'hui serait accepter de faire un bond en arrière de près d'une trentaine d'années. Les Congolais sont contents des services actuels de la téléphonie mobile qui a radicalement supprimé la correspondance entre les personnes habitant des départements ou des villes différents. Car, à la seconde près, on peut être informé de ce qui se passe dans l'hinterland. Il est curieux de constater, avec l'attention que l'État manifeste envers ces sociétés, qu'elles n'aient pas envisagé des politiques et stratégies concurrentielles auprès des Congolais attentifs à leurs dépenses. Bien sûr, ces sociétés participent activement à lutter contre le chômage et la pauvreté en recrutant de nombreux Congolais, mais une véritable concurrence ne s'est pas encore développée, comme pour l'eau en bouteille qui se vend aussi à bas prix, avec le suivi et le contrôle des services d'hygiène. 

Faustin Akono

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 VIDEO - Don d'un forage à M'filou - juin 2008 (le 10/08/2008 à 23h54)

A voir !!!

Vidéo d'un don de forage à M'filou durant les Locales 2008

http://fr.youtube.com/watch?v=_zSyE60NqHM

 

 

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 Lu dans UHURU (RDC) (le 08/08/2008 à 20h21)

                                       Emile Bongeli (à g), TM et Mme Louise Munga (à dr). 

 

Gestion des fréquences en RD Congo.

Bientôt le lancement du signal de la télévision numérique terrestre.

 

« …Le Gouvernement de la République démocratique du Congo est en train d’entreprendre un véritable saut technologique majeur avec l’arrivée du numérique… ». C’est ce qu’a déclaré le samedi 2 août 2008 à Kinshasa, le Ministre des Postes, Télécommunications, chargé des Nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) de la République du Congo, M. Thierry Moungalla.

 

En effet, après avoir traversé le fleuve Congo, le Ministre Thierry Moungalla a été conduit le même jour, au centre d’émission radio-télé numérique (RTNC-Téléconsult), dans la commune de Ngaliéma, par la Ministre des Postes, Téléphone et Télécommunications (PTT), Louise Munga.         

 

Visitant les installations de ce centre, les deux hommes d’Etat ont été mis au parfum du lancement, au mois de septembre prochain, du signal de la Télévision Numérique Terrestre (TNT) à Kinshasa. Ceci, afin de permettre à la RD Congo et au Congo Brazzaville à bien utiliser leurs fréquences. Somme toute, la Téléconsult s’engage à connecter six chaines radio-télévision sur une même fréquence. Sauf changement de programme, le premier signal sera lancé dans la quinzaine du mois de septembre de l’année en cours.

 

La problématique des fréquences.

Les fréquences sont des ressources rares et limitées, gérées sur le plan mondial par l’Union internationale des Télécommunications (UIT), et sur le plan national, par le Ministre ayant en charge les télécommunications. Il convient de préciser qu’il se pose à ce jour un problème de fréquences entre les deux Congo. En termes clairs, la saturation de toutes les bandes des fréquences en RD Congo ne permettent pas l’agrément de nouveaux opérateurs et l’apport des capitaux frais et des nouveaux investissements.        

La visite qu’a effectuée le Ministre des Postes, Télécommunications chargé des NTIC du Congo Brazzaville à Kinshasa était riche en significations. « Nos deux pays ne sont séparés que par un mince filet d’eau, qu’on appelle fleuve Congo. Les Ministères des PTT de la RD Congo et celui du Congo Brazzaville traitent des dossiers communs, et cela pour des raisons liées à la proximité. En bref, nous sommes venus échanger avec le Gouvernement de la RD Congo sur ces dossiers d’intérêt commun ». Telle est la déclaration faite par le Ministre Thierry Moungalla.

 

L’exemple flatteur de la RD Congo.

Après avoir fait la ronde des installations du centre d’émission radio-télé numérique, l’homme d’Eta       t du Congo Brazzaville a souligné à la presse qu’il était impressionné par la qualité des installations techniques de la RTNC-Téléconsult. C’était une occasion pour le Ministre des Postes, Télécommunications chargé des NTIC de jeter les fleurs au Ministère des PTT de la RD Congo, qui ne cesse de se battre avec les faibles moyens dont il dispose en vue de faire asseoir le numérique en RD Congo et de désencombrer les fréquences. « …En tant que pays frère et ami de proximité, le Congo Brazzaville va certainement s’inspirer de cet exemple qui est flatteur… », a conclu le Ministre Thierry Moungalla.

 

Enfin, soulignons que le Ministre de la Communication et Médias, Emile Bongeli, et l’Administrateur délégué général de la Radio- Télévision Nationale (RTNC), Emmanuel Kimpolongo ont également pris part à cette visite.

Scott Mayemba Bila

© Uhuru (Rdc) n°1218 du lundi 04 août 2008

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 Lu dans les Dép^ches - CELTEL devient ZAIN (le 04/08/2008 à 13h21)

                  Avec M. Thiemoko, vice-président de CELTEL-ZAIN

La société de téléphonie mobile Celtel devient Zain

L'opérateur de téléphonie mobile Celtel vient de changer la marque de ses opérations en Afrique. Il s'appellera désormais Zain. Cette annonce a été faite le vendredi 1er août au restaurant Le Jardin des Saveurs lors d'une conférence de presse animée par le directeur général de ladite société. Cette société de télécommunication implantée dans plus de quatorze pays africains est opérationnelle depuis le 1er août. Son objectif ultime est de devenir l'une des dix plus importantes sociétés de téléphonie mobile dans le monde d'ici 2011, et de mieux servir la clientèle en lui offrant la technologie la plus avancée.

Selon le responsable de cette nouvelle société, ce réseau, qui couvre actuellement plus de 84% du territoire congolais, relie non seulement les pays africains entre eux mais également ceux du Moyen-Orient au continent africain. Ainsi, tous les clients Zain pourront bénéficier des avantages à être traité comme un client local, où qu'ils se trouvent. «Le passage de Celtel à Zain exprime incontestablement notre volonté d'offrir à nos abonnés une marque de classe mondiale qui leur fournira des produits et des services améliorés, leur ouvrant ainsi un nouveau monde d'opportunités. En opérant sous ce nouveau nom, nous manifestons notre appartenance à une enseigne forte et unique dont l'ambition est de rayonner sur la scène internationale», a déclaré le directeur général de Zain.

Informant la presse nationale et internationale des avantages économiques que pourra générer pour les pays concernés cette nouvelle société, Michel Elame a précisé qu'en tant qu'entreprise citoyenne, sa société contribuera au développement du Congo, par les contributions qu'elle verse régulièrement aux régies financières, pour une valeur de près de 105 milliards FCFA. « Avec zain Congo, nous poursuivons notre volonté d'être une entreprise qui accompagne les Congolais dans leur quotidien en soutenant l'organisation de projets socioéducatifs qui concordent avec les Objectifs du millénaire pour le développement», a-t-il ajouté.

Signalons que le nom Zain a été choisi parmi plus de 400 noms et retenu pour sa simplicité, du fait qu'il est facile à retenir et à prononcer. Il signifie également beau, bon et merveilleux.

Rock Ngassakys

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 Lu dans les Dépêches - Miguel Amado reçu par TM (le 26/07/2008 à 18h55)

                                                                  Miguel Amado

L'Union européenne se dit prête à apporter son expertise au Congo dans le domaine des télécommunications et des nouvelles technologies de l'information

Le nouveau chef de la délégation de la Commission européenne au Congo, l'ambassadeur Miguel Amado, a déclaré, le 24 juillet à Brazzaville, que l'un des axes d'intervention de l'Union européenne dans le cadre de sa coopération avec le Congo sera l'expertise dans le domaine des télécommunications et des nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC).  

Miguel Amado a fait cette déclaration à l'issue d'une audience que lui a accordée le ministre des Postes et Télécommunications, chargé des nouvelles technologies de la communication, Thierry Moungalla. « Les télécommunications, comme vous le savez, représentent un grand avantage sur le plan des communications entre les pays. Nous avons évoqué les grands enjeux de ce secteur qui va attirer, j'en suis convaincu, des entreprises étrangères et des investissements », a-t-il indiqué.  

L'ambassadeur a relevé que ce secteur stratégique et transversal a besoin d'expertise pour son déploiement. « C'est justement là que l'Union européenne pourrait intervenir en assurant un transfert de connaissances et en tenant compte de l'évolution du secteur », a-t-il souligné, rappelant toutefois le rôle de la jeunesse dans cette dynamique. Il a estimé que cet échange « exploratoire » avec le ministre Thierry Moungalla lui avait permis de prendre connaissance des objectifs poursuivis par le Congo dans le secteur des télécommunications et NTIC.  

Dans les prochains jours, a affirmé l'ambassadeur, l'Union européenne et le Congo pourraient ainsi s'accorder sur les priorités actuelles de ce secteur afin de faire avancer le partenariat.  

Quentin Loubou

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 Lu sur Les Dépêches - audience pour la Sté GigaCom (le 23/07/2008 à 18h39)

La société brésilienne GigaCom veut nouer un partenariat de coopération avec le Congo dans le secteur des télécommunications

La société brésilienne GigaCom (Broad Band Wireless), présidée par Roque Versolato, entend explorer de nouvelles opportunités de coopération avec la République du Congo, en vue de développer des activités dans le domaine des télécommunications.

Cette annonce a été faite ce mardi 22 juillet à Brazzaville par le président-directeur général Roque Versolato, à sa sortie d'audience avec le ministre des Télécommunications, Thierry Moungalla.

A peine arrivé au Congo où sa société envisage de s'implanter dans les prochains jours, le patron de GigaCom, qui a expliqué son ambition au ministre Thierry Moungalla, a précisé que sa société veut intervenir dans le domaine des télécommunications parce que ce secteur accuse un grand retard au Congo, en comparaison avec d'autres pays d'Afrique et du reste du monde.

«Nous venons d'arriver et nous sommes en train de nous imprégner de la situation des télécommunications, pour voir sur le terrain, avec l'aide des techniciens, le mal du Congo dans ce domaine, en vue d'apporter des solutions», a précisé Roque Versolato. Selon lui, la société GigaCom entend mettre en place des stratégies au niveau de la planification afin de regarder, à court et moyen terme, les projets à développer.

«Nous pensons que nos premières actions devront s'inscrire dans le domaine de l'éducation et des télécommunications. Pour cela, nous apprécions l'attitude du ministre qui est un homme doté d'une expérience dans le domaine et espérons que les choses pourront aller tel que nous le souhaitons», a indiqué Roque Versolato.

Guy-Gervais Kitina

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 Inhumation d'Augustin Poignet à Sibiti le 19 juillet 2008 (le 22/07/2008 à 13h30)

                     Le sage Didier Issanga recevant la dépouille à l'entrée de Sibiti  

 

L'ancien président du Sénat, Augustin Poignet, inhumé chez lui

L'ancien président du Sénat congolais (1992-1997), Augustin Poignet, décédé à Paris le 26 juin dernier, a été inhumé le 19 juillet à Sibiti, dans le département de la Lékoumou, après un hommage rendu publiquement sur la place de la Concorde par les autorités départementales, parlementaires, les sages de la localité, les instances de l'UPADS et les représentants des partis politiques.  

C'est devant le Premier ministre, Isidore Mvouba, une dizaine de membres du gouvernement, le premier vice-président du Sénat, Benjamin Bounkoulou, les parlementaires et d'autres autorités, que s'est déroulée la cérémonie d'inhumation d'Augustin Poignet, affectueusement appelé par les habitants de Sibiti « Grand-père ».  

Des centaines de personnes étaient présentes sur la place de la Concorde pour assister au cérémonial, le premier du genre à Sibiti. L'ancien Premier ministre, David Charles Ganao, dans sa traditionnelle tenue blanche, visiblement fatigué, a fait la surprise de sa présence.  

Le préfet de la Lékoumou, François Adzabi, le préfet de Pointe-Noire, Honoré Paka, les parlementaires, les autorités départementales de la Lékoumou, les représentants des partis politiques, confessions religieuses et les sages ont, pour ouvrir la cérémonie, déposer une gerbe et respecté un moment de recueillement.  

Au nom de la famille, de la veuve Georgette Poignet, de ses enfants et petits-enfants, l'ancien ministre Clément Mouamba, fils du département, a remercié le président la République, Denis Sassou N'Guesso, et son gouvernement pour avoir pris en charge l'organisation des obsèques du regretté défunt. « Nos premiers remerciements vont à l'endroit de son Excellence, Denis Sassou N'Guesso, président de la République, frère d'armes de l'illustre disparu. Monsieur le Premier ministre, veillez traduire à monsieur le Chef de l'État, notre profonde gratitude pour l'honneur qu'il vient de faire à notre famille en le soutenant dans cette douloureuse épreuve », a déclaré Clément Mouamba, poursuivant « L'importante disposition prise pour le rapatriement de la dépouille mortelle à la tenue sobre mais très distinguée, du grand hommage national rendu au Palais du parlement sous sa très haute autorité, jusqu'à notre arrivée à Sibiti, tout a été accompli par l'État congolais en prenant en charge les obsèques ».  

Sur un fond de chansons religieuses dédiées à l'illustre disparu, le patriarche de la famille, le sage Didier Issanga, vêtu traditionnellement, a pris la parole devant une foule attentive à qui il s'est adressé en kituba, regrettant l'absence du chef de l'État et de son épouse. Il a ensuite remis au Premier ministre une canne destinée au président de la République, qui, a-t-il souligné, matérialise la considération que lui et la famille Poignet ont pour le premier citoyen congolais.  

Vers deux heures de l'après-midi, la dépouille a été transportée dans un tipoye, comme à l'arrivée, vers le domicile familial, suivie par la famille, la population, les membres du gouvernement et les autres autorités. Vers quatre heures, l'ancien président du Sénat a été enterré chez lui, après des rituels orchestrés par la famille, dans le respect de la tradition que le comité d'organisation des obsèques, conduit par le ministre Thierry Moungalla, lui aussi ressortissant de la Lékoumou, a également observé.  

Quentin Loubou

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 Dernier hommage à Augustin Poignet (le 20/07/2008 à 07h43)

Dernier hommage à Augustin Poignet

La République a rendu le 17 juillet à Brazzaville un dernier hommage à l'ancien président du Sénat, Augustin Poignet. Le couple présidentiel, des membres du Gouvernement, du Parlement et ceux d'autres institutions ont déposé des gerbes de fleurs devant la dépouille de l'illustre disparu, exposée au Palais du Parlement.

Dernier hommage à Augustin Poignet Né le 28 avril 1928, Augustin Poignet est décédé le 26 juin dernier à Paris (France). Ancien officier de l'armée française, il sera conduit à sa dernière demeure le 18 juillet à Sibiti (département de la Lékoumou).

M. Poignet a occupé de hautes fonctions administratives et politiques au Congo, jouant ainsi un rôle important dans l'histoire politique du pays. Il fut un témoin de grands moments de l'histoire politique du Congo.

Fils de feu Poignet et de Bouanga marguerite, cet homme d'Etat a été secrétaire d'Etat à la Défense nationale, ancien ministre de la Défense, ancien président du Sénat (1992 et 1997). Il a brièvement assumé l'intérim de la présidence du pays, du 3 au 4 août 1968, lors d'une période de troubles ayant poussé le Président Alphonse Massamba-Débat à la démission.

M. Poignet a participé à la conférence nationale souveraine, au dialogue national sans exclusive, ainsi qu'à l'élaboration de la Constitution de 1992.

Dernier hommage à Augustin Poignet

«Malgré les clivages politiques, il restait imperturbable, mettant toujours en relief la vie du Sénat. Cet homme à la fois effacé et présent, nous disait d'avoir une seule préoccupation, celle de placer le Sénat au dessus des considérations d'intérêts partisans. Notre pays perd en lui un grand homme, un sage», a confié le colonel Henri Sylver Ondziel Banguid.

Avec l'avènement du multipartisme en 1992, M. Poignet adhère à l'Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS), dont il contribuera à la mise en place des textes fondamentaux.

«Il était proche des sénateurs aussi bien de la mouvance présidentielle que de l'opposition. Homme de grande moralité, Augustin Poignet avait la mission de faire du Sénat non seulement un véritable conseil de la nation mais aussi un véritable instrument au service du développement du pays», a déclaré la première secrétaire du Sénat Philomène Fouti Soungou dans l'oraison funèbre.

Depuis 2007, le Congo connaît une période sombre avec la disparition de grands hommes tels Claude Antoine Dacosta, André Milongo, Stéphane Maurice Bongo Nouara, Ambroise Edouard Noumazalay et Jean Pierre Thystère Tchicaya.

Rosalie Rogevna Guielle

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 Lu sur CongoSite (le 13/07/2008 à 16h10)

                                                                 de g. à d: Toufic Ramadan, Eric Tronel et TM.

 

La société MTN Congo possède un nouveau directeur général
(Congo- Site Actualités 12/07/2008)


L'une des sociétés de téléphonie mobile implantées au Congo, MTN Congo vient d'être dotée d'un nouveau directeur général en l'occurrence Toufic Ramadan qui a été présenté le 10 juillet à Brazzaville au ministre des Postes et télécommunications chargé des Nouvelles technologies de la communication Thierry Moungalla.

M. Ramadan succède à Eric Tronel qui a servi à la tête de la direction de MTN Congo durant une année et demie.

«C'est une décision du groupe MTN de me muter en tant que directeur général de MTN Bénin. J'ai moi-même déjà vécu trois ans au Bénin en tant que directeur général d'une opération GSM concurrente. J'arrive dans un pays connu. J'ai exercé au Congo pendant un an et demi et je pars au Bénin. Je suis venu présenter mon successeur, Toufic Ramadan qui évolue chez MTN depuis longtemps. Il a été précédemment directeur général de MTN en Afghanistan et au Soudan», a indiqué M. Tronel.

Il s'est réjoui d'avoir accompli sa mission avec succès en terre congolaise, car en peu de temps, MTN Congo a fait une percée «significative» dans le marché congolais avec plus de 500.000 abonnés.

«C'est vrai qu'on n'a pas encore couvert tout le territoire congolais mais nous avons bien avancé parce qu'en l'espace d'un an, nous avons ajouté 70 localités. Le deuxième point était de pouvoir permettre à la plupart des Congolais de bénéficier des services de téléphonie GSM. Il a fallu baisser les tarifs tout en maintenant un niveau de qualité important. Je crois que les utilisateurs de MTN sont contents de nos tarifs» a-t-il expliqué.

De son côté, M. Toufic a souhaité réaliser de bons résultats au plan professionnel à l'image de son prédécesseur.

«Je tiens à maintenir la position de MTN qui est bien appréciée sur le marché. J'espère avoir de la valeur ajoutée pour pouvoir donner plus de visibilité, afin d'étendre notre zone de couverture et d'offrir des produits qui seront à la hauteur des attentes de milliers de nos abonnés», a-t-il dit.


Vendredi 11 Juillet 2008
Cauchet Ngoulou

© Copyright Congo- Site Actualités

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 Présentation du nouveau DG de MTN (le 11/07/2008 à 01h37)

                        Eric Tronel, DG sortant de MTN (à gauche)

Téléphonie mobile - Toufic Ramadan remplace Eric Tronel à la tête de MTN Congo

L'ancien directeur général de la société de téléphonie mobile MTN Congo, Eric Tronel, a conféré ce 10 juillet avec le ministre en charge des Postes et télécommunications, Thierry Moungalla. Eric Tronel a en effet tenu à saluer le ministre avant sa mutation au Bénin, et lui a présenté son successeur, Toufic Ramadan.

«Je suis venu avant mon départ pour le Bénin présenter mon successeur au ministre. Je pars non pas parce que je suis arrivé à la fin de mon mandat, mais plutôt par décision de la direction du groupe MTN qui a voulu me muter en tant que directeur général au Bénin», a précisé Eric Tronel.

Après plus d'une année passée à la direction générale de cette société, l'ancien directeur quitte le Congo avec le sentiment d'avoir permis à sa société de mieux s'implanter grâce au déploiement du réseau sur l'ensemble du territoire.

«Certes nous n'avons pas encore couvert tout le pays, mais j'estime que nous avons bien avancé puisque nous avons ajouté, en l'espace d'une année, plus de 70 localités sur notre zone de couverture», a indiqué Eric Tronel.

Pour atteindre ce quota, MTN a mis en place une politique permettant aux Congolais de bénéficier des services de téléphonie GSM, notamment la baisse des tarifs tout en maintenant un niveau de qualité important et la mise en place du service zone qui permet aux abonnés de bénéficier des remises, selon l'heure de la journée et l'endroit d'émission d'appel.

Par ailleurs, dans le cadre des actions sociales envisagées par cet opérateur, à travers la Fondation MTN, l'ancien directeur a souligné que pas mal de projets étaient initiés, dont certains ont déjà été mis en place, notamment la ligne jaune qui permet de donner des informations sur la pandémie du Vih/sida.

Dans le domaine de l'éducation, la société MTN, qui a déjà signé avec l'Unicef un accord pour la remise d'équipements sportifs dans les écoles du Congo, entend installer d'ici fin 2008, des centres d'accès Internet au profit des universités et des écoles.

En ce qui concerne la lutte contre la faim, la Fondation MTN envisage, dans les prochains jours, la mise en œuvre d'un autre projet qui concerne la plantation d'un verger d'arbres fruitiers sur une dizaine d'hectares afin de permettre aux populations de vivre de leurs récoltes.

Par ailleurs, le nouveau directeur général Toufic Ramadan a promis de poursuivre l'œuvre amorcée par son prédécesseur pour que le réseau MTN maintienne sa notoriété actuelle.

«Je tiens à maintenir la position de MTN qui est très bien apprécié sur le marché. Cependant, j'espère avoir une valeur ajoutée en cherchant à élargir notre couverture dans les zones qui ne sont pas encore couvertes, tout en offrant des produits et services selon les attentes des abonnés», a promis Toufic Ramadan.

Guy-Gervais Kitina

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 Mise en place d'un comité pour les obsèques d'Augustin Poignet (le 28/06/2008 à 00h44)

Les ressortissants de la Lékoumou mettent en place un comité d'organisation des obsèques d'Augustin Poignet

Réunis le 27 juin à Brazzaville, les cadres ressortissants du département de la Lékoumou ont mis en place un comité provisoire chargé d'organisation des obsèques de l'ancien président du Sénat, Augustin Poignet décédé le 26 juin à Paris (France).

Les ressortissants de la Lékoumou mettent en place un comité d'organisation des obsèques d'Augustin Poignet

Les cadres de la Lékoumou se sont retrouvés sous les auspices du ministre des Postes et télécommunications chargé des Nouvelles technologies de la communication, Thierry Moungalla.

Cette rencontre a permis aux filles et fils de la Lékoumou d'exprimer leur profond regret à l'illustre disparu. Ils se sont dit conscients du rôle qu'a joué ce grand homme politique dans l'édification du pays.

Le comité provisoire d'organisation des obsèques de l'ancien président du Sénat s'est engagé à ne ménager aucun effort afin qu'il y ait des obsèques dignes à l'illustre disparu.

Né en 1928, Augustin Poignet, ancien officier de l'armée française, a occupé des hautes fonctions administratives et politiques au Congo. En 1968, avec le Gouvernement du Président Alphonse Massamba Débat, il avait assuré deux jours durant la présidence du Congo. En 1997, peu avant la guerre du 5 juin, il présidait la chambre haute du Parlement.

M. Poignet fait partie des premiers hommes politiques de la Lékoumou. «On retiendra de lui beaucoup de souvenirs, mais surtout le courage d'un homme politique qui n'a pas hésité face aux soubresauts du temps d'apporter sa pierre à l'édifice de la nation congolaise», a indiqué un ressortissant de la Lékoumou.

«Aujourd'hui, nous pleurons quelqu'un qui va nous manquer par son expérience, sa pondération. Nous tenons, en tant que ressortissants de la Lékoumou, à apporter le témoignage et les hommages de toute la nation et de tous les ressortissants de la Lékoumou», a déclaré M. Moungalla.

Vendredi 27 Juin 2008 - 14:50

Sylver Ikama
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 Au marché de Ngambio avec le RMP (le 26/06/2008 à 02h08)

Le ministre Thierry Moungala finance la construction du marché Ngambio
(Les depeches de Brazzaville 25/06/2008)


Candidat du Rassemblement de la majorité présidentielle à M'filou pour les élections locales du 29 juin, le ministre des Postes et télécommunicatiosn, Thierry Moungalla, a remis, le 23 juin, la somme de 1.000.000 Fcfa pour la construction du marché Ngambio, situé dans le septième arrondissement.

La deuxième tranche, que le député de la deuxième circonscription de M'filou doit encore verser, est conditionnée, a dit Thierry Moungalla, à une bonne gestion de la première tranche. Ainsi, en vue de garantir l'utilisation de ces fonds, un comité de gestion a été mis en place. Il est composé par le commissaire de police, le président du marché et le chef de quartier.

Le ministre Thierry Moungalla a demandé aux populations de ce quartier de voter massivement le 29 juin pour la liste du Rassemblement de la majorité présidentielle (RMP) et de ne pas céder à la provocation des adversaires : «Tous ceux qui viendront, certains vont vous dire qu'ils soutiennent le président de la République, ne les croyez pas. Votez massivement le logo éléphant, symbole du RMP, a-t-il insisté, ces candidats une fois élus élaboreront des programmes de développement des activités économiques du quartier et feront entendre la voix des populations de M'filou au conseil municipal»

Enock Jean Ngoma, adjoint au maire de la ville de Brazzaville et candidat du RMP aux élections locales, a évoqué les réalisations et les mérites de ce groupement politique, déclarant que «les routes sont en construction et toute la ville de Brazzaville est devenue un chantier. Notre ambition politique se fonde sur les réalisations concrètes.»

Thierry Moungalla a conclu en rappelant aux populations du quartier Ngambio la nécessité d'un choix équitable. «Vous connaissez les gens qui sont sur notre liste. Vous connaissez leurs qualités et leurs défauts, a-t-il dit, mieux vaut avoir à faire à quelqu'un de connu, qu'à un inconnu.»

Fortuné Ibara & Roger Ngombé

© Copyright Les depeches de Brazzaville

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 Lancement des travaux d'un forage gratuit à Mfilou (le 25/06/2008 à 15h35)

Lancement des travaux de construction d'un forage d'eau potable à Mfilou

Les capacités d'approvisionnement en eau potable des habitants de Mfilou, 7ème arrondissement de Brazzaville, seront renforcées dans quatre jours avec la mise en service d'un nouveau forage dont les travaux de construction ont été lancés le 24 juin au niveau du quartier Indzouli.

Lancement des travaux de construction d'un forage d'eau potable à Mfilou

C'est le député de la première circonscription de Mfilou, Thierry Moungalla qui a procédé au lancement des travaux de ce forage en présence de ses mandants. Le chantier est réalisé par la société Congo Construction pour une durée de quatre jours. Le forage sera réalisé avec une profondeur de 100m.

«L'action qui vient d'être réalisée donnera la vie aux populations de Mfilou. L'eau c'est la vie et il n'y a pas de vie sans eau. Je souhaite que ce genre d'actions se poursuivent afin de contribuer à l'amélioration des conditions de vie des populations», a confié Jean Samba, habitant de Mfilou.

Les problèmes d'adduction d'eau potable dans la capitale congolaise se sont aggravés au sortir des conflits armés que le pays a connus. Malgré les efforts déployés par les pouvoirs publics à travers la Société nationale de distribution d'eau (SNDE), l'approvisionnement en eau potable pose toujours des problèmes dans certains quartiers de Brazzaville.

La construction de ce forage vient soulager les peines des populations habituées à effectuer de longues distances pour se procurer de l'eau potable. Ghislain Akouala Ondélé, agent de Congo Construction, a rassuré la mise en service du forage dans quatre jours, ainsi que la potabilité de l'eau.

«Notre société possède une expertise en la matière. Nous avons déjà construit des forages à Mfilou et dans d'autres arrondissements de Brazzaville. Après quatre jours, la population pourra s'approvisionner en eau de qualité à ce forage», a-t-il dit.

La société Congo Construction prévoit d'implanter en dehors du forage, une bâche à eau et des robinets. Le forage fonctionnera à base d'un système électrique afin d'éviter les flux des populations autour des robinets.

M. Moungalla a indiqué que les populations ne verseront pas d'argent pour s'approvisionner en eau. «Ce forage, avec les robinets qui seront installés, sera un forage gratuit. Un comité de gestion sera mis en place et s'occupera des frais d'entretien», a-t-il déclaré, précisant que le forage appartient à tous les habitants de l'arrondissement 7.

Tête de liste des candidats du Rassemblement pour la majorité présidentielle (RMP) aux élections locales du 29 juin prochain à Mfilou, M. Moungalla a demandé à ses mandants de voter les candidats de cette nouvelle plateforme politique.

Mardi 24 Juin 2008 - 21:35

Christian Brice Elion (CongoSite)

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 Lancement de la campagne du RMP à Mfilou (le 20/06/2008 à 13h08)

                  TM, entouré de l'honorable Ganongo Olou (à g) et d'Enoch Ngoma (à d)

 

Elections locales du 29 juin - La section du RMP présente ses candidats dans le septième arrondissement, M'filou

Les responsables locaux de la coordination du Rassemblement de la majorité présidentielle ont présenté aux électeurs les candidats de ce cartel à l'élection locale prévue le 29 juin, pour le compte du septième et dernier arrondissement Brazzavillois, Mfilou.

Deux cérémonies organisées successivement le 17 à l'esplanade de la nouvelle maison de la radio et la télévision et ce 18 juin à la place de la mairie de M'filou ont permis aux candidats Antoinette Ngonongo Olou, tête de liste, Thierry Lézin Moungali et Jean Enoch Ngoma de présenter les enjeux du scrutin.

Les trois personnalités, qui ont tour à tour pris la parole, ont appelé le public à soutenir les candidats du rassemblement. «Le RMP est notre maison paternelle. Denis Sassou N'Guesso vient de construire une nouvelle maison ; tous les enfants se doivent de l'intégrer afin de lui donner l'éclat et la vitalité», a déclaré le ministre des Postes et télécommunication, député de la première circonscription de Mfilou, Thierry Lézin Moungala.

La liste de candidature du RMP, dont les composants ont été présentés au public lors de ces deux cérémonies, est complétée, outre les trois meneurs cités, par Damase Simplice Ngami, André Bazaba, Jean Marie Nsondé, Innocent Mabiala, Lucie Essami, Gervais Olandzobo, Françoise Mbakou, Jean David Kibat, Lucien Itoua et Mbossa Ngouabi Akondzo.

Dans le septième arrondissement, une vingtaine de listes de candidatures se disputent treize sièges au conseil communal de la capitale. Parmi elles, on note pêle-mêle des formations proches du pouvoir actuel comme le Club 2002 - Parti pour l'unité et la République, le Mouvement pour la solidarité et le développement et le Mouvement congolais pour la démocratie et le développement intégral.

Le gros de l'effectif est quant à lui constitué par des listes indépendantes et les listes des partis d'opposition notamment le Conseil national de la République de l'ancien rebelle le « Pasteur Ntoumi », le Mouvement général pour la construction du Congo de Jean Michel Bokamba Yangouma, l'Union pour la démocratie et la République - Mwinda du défunt premier ministre André Milongo, ainsi que l'Union panafricaine pour la démocratie sociale de l'ancien président de la République, Pascal Lissouba.


Thierry Noungou

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 Présentation d'un système de radiocomunication sécurisé (le 13/06/2008 à 18h37)

Motorola entend installer un système de radiocommunication sécurisé au Congo

Une délégation d'Equipement technique international avancé (AIEE) de Motorola-Koweït effectue une mission de prospection en République du Congo en vue de l'installation d'un système de radiocommunication sécurisé. Ce projet a été présenté le 11 juin à Brazzaville au ministre des Postes et télécommunications, chargé des Nouvelles technologies de la communication, Thierry Moungalla par l'ingénieur de Motorola-Koweït, Edouard Wallace Amoafo.

Motorola entend installer un système de radiocommunication sécurisé au Congo
Ce système de radiocommunication sécurisé d'un haut niveau technique devrait aider l'administration publique en général et les départements de la sécurité et de la défense nationales en particulier en matière de transmission des informations.

«Nous ne savons pas encore le coût de ce projet car, il nous faut d'abord savoir dans quelle zone ou région le Gouvernement congolais veut utiliser ce système», a déclaré M. Amoafo.

Les cadres et membres des différents cabinets ministériels ont été édifiés sur les avantages de ce système de radiocommunication au cours d'une réunion tenue, le 12 juin au Palais du Parlement.

La directrice de cabinet du ministre de la Santé, des Affaires sociales et de la Famille, Céline Tchissambou Bayonne a fait savoir que ce système de communication sera une bonne chose pour ce département ministériel. «Avec les centres de santé dispersés à travers tout le pays et que l'accès est parfois difficile, un tel système de communication rapide et fiable ne pourra être qu'une bonne chose», a-t-elle indiqué.

Pour le directeur de cabinet du ministre des Transports maritimes et de la Marine marchande, Alexandre Bouyou, la gestion du monde de mer nécessite ce genre de technique de transmission des informations. Il a ajouté que le ministère des transports maritimes s'y impliquera activement pour s'attribuer des fréquences, au cas où ce projet pouvait aboutir.
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 Descente dans la Lékoumou (le 13/06/2008 à 11h22)

  TM à Indo, village natal de son grand-père paternel

 

Le ministre Thierry Moungalla a visité cinq districts du département de la Lékoumou

L'hélicoptère de l'armée de l'air qui conduisait le 29 mai le ministre Thierry Moungalla et sa délégation dans le département de la Lékoumou où il devait effectuer une mission de cinq jours dans les cinq districts, a atterri à Loudima, dans le département de la Bouenza. Le cortège a poursuivi sa traversée vers Sibiti, le chef-lieu de la Lékoumou.

Une heure de route a suffi pour parcourir les 80 kilomètres avant d'atteindre le premier village de la Lékoumou, Lissiemi, situé dans le district de Sibiti. Les populations, sensibilisées par l'arrivée du ministre, n'ont pas manqué ce rendez-vous. Jeunes et moins jeunes ont dansé et chanté en signe d'accueil chaleureux. Une occasion pour ce petit village de dire ses problèmes socio-économiques.

« Nous avons un taux de mortalité important dans ce village. Nous n'avons pas  de dispensaire et buvons de l'eau non potable. Nous avons fait l'effort, grâce aux populations elles-mêmes, de construire une école », a dit le chef de village.

Et le ministre de dévoiler succinctement le but de sa mission, après s'être présenté à la population, ses parents : « Je vous remercie pour cet accueil, pour la chaleur avec laquelle j'entre dans la Lékoumou. Comme vous le savez, je suis originaire de ce département. Pendant tout le voyage que je vais faire dans les cinq districts, je suis venu pour écouter ce que les populations ont comme problèmes. Parce que je dois les dire au président de la République qui m'a envoyé vous voir », a déclaré Thierry Moungalla.

A Sibiti, où la délégation est arrivée officiellement après quelques minutes, le ministre, accompagné du secrétaire général du département de la Lékoumou, Pascal Mouélé, assurant l'intérim du préfet absent, a été reçu avec faste sur la place de la Concorde. Le ministre a salué les cadres et autorités administratives du département. Des associations professionnelles, humanitaires, religieuses et politiques arboraient leurs pancartes, chantant la bienvenue au ministre Thierry Moungalla.

Le ministre était logé au domicile du préfet pendant son séjour. « Comme nous sommes montés dans le train de la paix après les événements, nous devons monter dans le deuxième train, celui de la reconstruction de notre département. Je suis convaincu que nous arriverons à porter ce message-là, pour que le président de la République nous accorde dans un temps proche, cette municipalisation accélérée, qui certes n'est pas la panacée, mais va amorcer quelque chose, en créant une dynamique », a déclaré Thierry Moungalla.

Ainsi donc, en franchissant les cinq districts de la Lékoumou, en hélicoptère pour Zanaga et Bambama, à cause du très mauvais état des routes, et en véhicule pour Mayéyé et Komono, Thierry Moungalla a apporté ce même message partout. Il a expliqué que le rassemblement des fils et filles du département, qui constitue une mission fondamentale de la feuille de route donnée par le président de la République, est le socle du développement.

Ce rassemblement, a-t-il précisé, s'inscrit dans une triptyque, à savoir : « Rassembler les populations dans le cadre d'une action citoyenne en faveur de leur épanouissement socio-économique, rassembler les cadres politiques et administratifs qui se reconnaissent dans cette exigence pour aider les populations à sortir de leurs difficultés, et, enfin, rassembler tous ceux qui considèrent que l'action du président de la République doit être pérennisée. »

Partout, le message a été salué par les populations qui n'avaient pas reçu depuis plusieurs années, la visite d'un membre du gouvernement. Elles ont eu l'occasion d'énumérer les multiples problèmes qui minent leur vie au quotidien. Parmi ces ennuis, citons l'eau, l'électricité, les routes, l'éducation, la santé, le chômage des jeunes... Parfois, elles ont haussé le ton pour exprimer leur exaspération. A Bambama par exemple, le malentendu quant à l'exploitation du fer dit de Zanaga, a été vivement débattu. Les populations souhaitent que les employés de ces mines bénéficient des retombées de cette exploitation du fer par des sociétés étrangères.

De leurs côtés, les sous-préfets des localités ont plaidé pour la construction de bâtiments administratifs. « Nous travaillons dans des conditions misérables et sans électricité », ont-ils clamé.

En réponse, le ministre Thierry Moungalla a déclaré avoir écouté ces doléances, d'abord en tant que fils du département, ensuite comme ministre de la République. « J'ai vu et j'ai entendu, et je vais dire tout cela au président de la République. En réalité je voudrais ouvrir la route au président de la République qui doit venir dans la Lékoumou. Mon rêve, c'est de voir comment en 2010, nous aurons la municipalisation accélérée dans la Lékoumou. Parce que tous les problèmes que vous citez, l'eau, la santé, le chômage des jeunes, trouveront des solutions grâce à  la municipalisation accélérée», a-t-il appuyé.

Visite des structures administratives du département

En marge de sa mission politique, le ministre a inspecté les structures administratives du département de la Lékoumou ainsi que celles sous sa tutelle. Il a visité, à Sibiti, l'imposant bâtiment de la préfecture, un véritable joyau qui mérite d'être réhabilité d'urgence. Le bâtiment manque de toiture à certains endroits, et l'électricité n'y existe pas.

Le ministre a par ailleurs visité le bâtiment qu'abritaient jadis les structures de l'ex-ONPT. Ce sont des locaux presque abandonnés, squattés désormais par la police et la Radio Télévision Lékoumou (RDL), un groupe de média audiovisuel que soutient le conseil départemental. La poste a été également visitée dans les autres localités. « Il faudrait qu'on ait un groupe électrogène et faire venir Money Gram au lieu de se déplacer à Dolisie quand le besoin se présente », a indiqué le directeur départemental de la poste. 

A Komono, le ministre a eu l'occasion de s'enquérir de la situation du Pico central, un mini-barrage électrique implanté sur la rivière Foula et qui devrait fournir l'électricité aux paisibles populations. A cause de l'absence de financement, les travaux de ce barrage se sont arrêtés. Selon l'agence d'électrification des zones rurales du ministère de l'Energie, il faudrait environ 500 millions de Fcfa pour redémarrer les travaux.

Au terme de cette visite, le ministre Thierry Moungalla a indiqué : « J'ai touché du doigt l'existence des locaux ex-ONPT. Pour cela, nous mettrons en place des groupes de travail qui permettront un recensement effectif de ces structures de manière à les réaffecter de façon cohérente et humaine, en partie au règlement de la dette sociale aux ex-travailleurs ONPT et pour le redressement de l'actuel Sotelco. En ce qui concerne la poste, elle est inscrite au budget d'investissement 2008 pour sa réhabilitation effective. Dans les prochains mois, ce bureau sera réhabilité avec la mise en place de nouveaux services, dont le transfert de fonds. Et nous ferons de même dans les autres localités. »

Indo, la cité culturelle

C'est sous ce vocable que les habitants de cette bourgade appellent affectueusement leur village, « Indo, la cité culturelle ». Une appellation qui s'avère incontestable quant à l'ambiance qui y a prévalu lors de la soirée culturelle organisée pour le ministre Thierry Moungalla. C'est là que sont nés les parents du ministre. Son grand-père y est également enterré. D'ailleurs, pour le respect des ancêtres, le ministre, dans la journée, déposa une gerbe de fleurs sur la tombe du grand-père, devant des populations émues. Ce geste qui peut être banal pour certains, a pourtant réconforté les populations et effacé le scepticisme sur l'appartenance de Thierry Moungalla à la Lékoumou.

« Ce site qui nous abrite en ce moment est le vôtre. C'est une illustration concrète de vos origines. En ce moment vous devez vous sentir chez vous », indiquait l'un des sages de la localité.

« A partir de maintenant, vous pourrez dire à tous ceux qui en doutent que ce monsieur est bien de la Lékoumou. On est d'une région, parce qu'on y est né, et on peut dire que j'ai mes ancêtres qui sont enterrés là », a dit Thierry Moungalla, avant de rejoindre les siens, dans la soirée, à la soirée culturelle organisée en son honneur.

Reportage de Quentin Loubou

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 SCTIC 2008 vu par la presse (le 10/06/2008 à 19h53)

SCTIC 2008 : la 2e édition de la semaine congolaise de technologies de l’information et de la communication (SCTIC) se déroule à Brazzaville

Le COPTIC (Comité pour la Promotion des Technologies de l’Information du Congo) organise depuis le 03 juin au Centre culturel français de Brazzaville, la semaine congolaise de technologies de l’information et de la communication. La cérémonie d’ouverture s’est déroulée sous le patronage de Thierry Moungalla, ministre des Postes et Télécommunications, chargé de nouvelles technologies de la communication.

Apprécier de manière objective le niveau d'évolution des TIC au Congo et sensibiliser les décideurs sur l'enjeu de mener des études pertinentes tels sont les buts de la semaine congolaise de technologies de l'information et de la communication.

Dans son mot de circonstance, Alain Ndalla, président du comité pour la promotion des TIC et commissaire général de la SCETIC 2008 a présenté une panoplie de propositions susceptibles de développer la société de l'information dans notre pays «Nous espérons aboutir à des propositions actions majeures pour que soit mis en place un cadre juridique réglementaire adapté aux enjeux de la société de l'information, des instances de régulation totalement indépendante et autonome, des stratégies de formation des ressources humaines pour qu'elles soient capables de relever de nombreux défis liés à l'implantation des infrastructures et des services, de développer une filière industrielle des produits et de service à valeur ajoutée, de pénétration des produits et des services dans toutes les sphères de la société congolaise par des mesures incitatives et fiscales. Cette panoplie de propositions actions indispensables au développement de la société de l'information dans notre pays, nécessite l'implication des acteurs de secteur public, du secteur privé et de la société civile.»

Pour renforcer le partenariat public privé, Alain Ndalla souhaite l'implication de toutes les bonnes volontés pour la réussite de la semaine congolaise de technologies de l'information et de la communication

Depuis 8 ans, le COPTIC s'évertue de promouvoir les technologies de l'information et de la communication. En même temps ses membres mènent des actions décisives dans la création de nouveaux produits et services, développent des contenus sur Internet.

Le ministre Thierry Moungalla a souligné le retard du Congo dans le domaine des TIC. Cependant a-t-il poursuivi «le gouvernement de la République est décidé à adopter sous peu une ambitieuse stratégie nationale de développement des nouvelles technologies de la communication. Cette stratégie devra être impérativement assortie d'un plan d'action concret de développement des infrastructures pré requises. C'est dans cette logique que le Congo a initiée avec l'Afrique du Sud et en s'adjoignant le concours de tous les pays africains concernés par cette problématique, un projet d'importance capitale pour mettre l'accession à l'Internet à haut débit en tant que réalité au Congo. Il s'agit du projet WAFS qui doit dans un proche avenir arrimer notre pays au câble sous-marin de la côte atlantique.»

Avant de déclarer ouverte la semaine congolaise de technologies de l'information et de la communication, le ministre des Postes et Communications, chargé des NTIC, a saisi cette occasion pour sensibiliser l'opinion nationale ainsi que les opérateurs de secteur, sur la ferme volonté de son département, d'actualiser le cadre juridique régissant les télécommunications au Congo.

Les activités se sont poursuivies par la démonstration de solutions TIC innovantes par les acteurs chargés des TIC, l'inauguration de l'exposition par le ministre des P&T, la visite des stands et la table ronde sur l'état des lieux des TIC au Congo.

Au cours de ces journées, plusieurs conférences ont été programmées notamment, comment évolue le processus de la gouvernance dans le monde ? La dématérialisation es échanges est-elle incontournable ? les mesures de sécurité indispensables dans le cadre de l'E-gouv, la gestion des ressources informationnelles, les standards adoptés par certains pays leaders dans la gouvernance électronique, l'évolution des normes ouvertes dans le domaine des logiciels, le concept de référentiel général d'interopérabilité en France, les nouveaux services en ligne proposés dans les pays comme le Canada, la France et la Tunisie ...

CHRIS MBEMBE
09/06/2008
In CongoPlus Infos

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 Lancement des timbres De Brazza par SOPECO (le 09/06/2008 à 23h03)

                Mme Belinda Ayessa (à g) Directrice du Mémorial, TM et le Ministre Akouala (à dr)

La Société des postes et épargne du Congo émet un timbre poste dédié au mémorial Savorgnan de Brazza

La Société des postes et épargne du Congo (Sopeco) et la direction générale du mémorial Pierre Savorgnan de Brazza, représentées respectivement par Guy-Roger Mankedi et Bélinda Ayessa, ont lancé le 6 juin 2008 à Brazzaville un timbre poste dédié au mémorial en vue de promouvoir cet espace qui constitue un repère historique du Congo. 

« La Sopeco a voulu exprimer sa volonté de s'inscrire dans l'histoire du Congo, mêlant sa voix à celle de tous ceux qui, illustres ou anonymes, ont loué la beauté de l'ouvrage, et perpétué et vulgarisé son image et son histoire », a expliqué Guy-Roger Mankedi. Ces timbres poste véhiculeront, selon le directeur général de la Sopeco, l'image du Congo en même temps qu'ils contribueront à la promotion de l'imposant édifice à travers les cinq continents.  

« Le timbre poste est un patrimoine cultuel de grande envergure. Il témoigne d'une époque et des valeurs culturelles d'une civilisation », a indiqué pour sa part Bélinda Ayessa, ajoutant qu'il est un véritable ambassadeur itinérant dans la mesure où il offre un aperçu du patrimoine culturel, artistique et historique d'un peuple. L'impression de ces timbres poste consacrés au mémorial Savorgnan de Brazza a reçu l'autorisation du ministère des Postes et Télécommunications, chargé des nouvelles technologies de l'information et de la communication. Ces timbres poste, dont les maquettes ont été conçues et réalisées par la Sopeco en collaboration avec la direction du mémorial, sont de format de 30x30 mm et ont été imprimés en France par l'entreprise Cartor sur du papier gommé de 102 grammes, avec une valeur faciale de 120, 500 et 1 000 FCFA. Le procédé d'impression utilisé est l'offset quadrichromie.  

La cérémonie du lancement de ces timbres poste s'est déroulée en présence de quelques membres du gouvernement, entre autres les ministres Thierry Moungalla des Postes et Télécommunications, et Alain Akouala Atipault représentant le ministre de la Culture et des Arts.

Guy-Gervais Kitina

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 Lu sur CongoSite - poursuite des meetings du RMP (le 08/06/2008 à 01h59)

Poursuite de la campagne de promotion des objectifs et perspectives du RMP

Le Rassemblement pour la majorité présidentielle (RMP) poursuit sa série de meetings populaires à Brazzaville en vue de son appropriation par les populations. Après les arrondissements 5 et 6, le week-end dernier, le tour est revenu le 4 juin aux populations de Poto-Poto, Moungali et Mfilou, respectivement 3ème, 4ème et 7ème arrondissement d'être informées sur les objectifs et les perspectives de cette plate-forme politique.

Initiées par le collectif des députés de la majorité présidentielle élus à Brazzaville, ces premières sorties populaires constituent un test de la capacité de mobilisation de ce rassemblement d'une soixantaine de partis et associations politiques.

Au cours de ce meeting tenu au stade Eboué à Poto-Poto, les députés Alexandre Ndengue-Atiki, Hugues Ngouelondelé, Thierry Moungalla, Jean de Dieu Kourissa, Médard Moussodia et Charlotte Opimbat ont mis en exergue les avantages et l'intérêt des Congolais d'adhérer à cette dynamique politique.

«Le mouvement politique RMP est le mélange de tous les Congolais qui se reconnaissent dans l'action du Président de la République. Je voudrais vous demander de dire à tout ceux qui ne nous ont pas encore rejoint qu'il est temps de le faire. Le RMP est un groupement ouvert et nous souhaitons être de plus en plus nombreux pour former ce grand courant qui portera de nouveau le Président Denis Sassou Nguesso à la magistrature suprême», a déclaré le député de Mfilou, Thierry Moungalla.

Selon les promoteurs de ce mouvement, il s'agit de mettre sur pied un nouvel ordre politique national transcendant les clivages régionalistes et ethniques en vue de la l'élimination des petits partis sans assises réelles sur l'échiquier politique national.

«On a constaté que l'émergence de plusieurs partis a produit des effets qui sont à l'envers des bienfaits de la démocratie. Ce qui se joue maintenant, ce n'est pas seulement la promotion du RMP, il s'agit de l'avenir du pays, du renforcement de la démocratie», a dit le député Sylvestre Ossiala.

Souhaitant que l'effet fédérateur des partis de la majorité se produise aussi du côté des partis de l'opposition afin qu'il ait dans le pays, deux à trois forces politiques en face contrairement à ce qui est observé actuellement, une multiplicité des formations politiques pour une poplation estimée à environ 3 millions d'habitants.

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 Ouverture de la Semaine des TIC (le 05/06/2008 à 18h48)

Technologies de l'information et de la communication

Une semaine congolaise pour favoriser le développement du secteur des TIC

Le ministre des Postes et des télécommunications, chargé des nouvelles technologies de la communication, Thierry Moungalla, a ouvert aujourd'hui au Centre culturel français, en présence de membres du gouvernement, la deuxième édition de la semaine congolaise des technologies de l'information et de la communication.  

Organisée par le comité pour la promotion des technologies de l'information du Congo (COPTIC), avec l'appui financier de la société SIKAR finances, cette 2e édition a lieu huit ans après la première. Elle s'inscrit dans le cadre d'un partenariat intense et solide entre les acteurs des secteurs public et privé.  

« Cette manifestation s'inscrit dans la dynamique des actions concrètes que doivent mener tous les acteurs pour l'émergence des PME/PMI innovantes et tournées vers les secteurs des nouvelles technologies, qui constituent un véritable gage pour la création d'emplois nouveaux et de compétitivité des secteurs privé et public », a précisé le commissaire général de la manifestation, Alain Ndalla. 

Selon Alain Ndalla, cette 2e édition s'inscrit aussi dans le cadre de la sensibilisation des décideurs sur l'enjeu qui peut exister à mener des études pertinentes pour mesurer les usages des TIC.  

Dans le cadre de ses objectifs, la semaine congolaise des technologies de l'information et de la communication se propose de mettre en place un ensemble de propositions et actions indispensables au développement de la société de l'information. Ce développement est lié, entre autres, à la mise en place d'un cadre juridique et réglementaire adapté aux enjeux de la société de l'information et à des instances de régulation, indépendantes et autonomes.  

Conscient que les TIC constituent un facteur clé du développement, le Congo, qui accuse un retard sensible dans ce domaine, a pour ambition d'adopter, dans les tout prochains jours, une stratégie nationale de développement des Nouvelles technologies de l'information et de la communication.  

D'après le ministre Moungalla, cette stratégie devra être impérativement assortie d'un plan d'action de développement des infrastructures pré requises.  

« L'organisation de cette semaine congolaise des TIC est un exemple de partenariat intelligent et fécond entre les secteurs public et privé, pour nous permettre d'apprécier de manière objective le niveau d'évolution des TIC dans notre pays », a-t-il indiqué.  

Pour le ministre, cette initiative devra permettre, aussi, à son département, d'assurer la promotion, avec l'apport des différents partenaires, opérateurs et utilisateurs des TIC, de toutes les applications attendues dans le processus de développement durable.  

« Nous saisissons cette occasion pour sensibiliser l'opinion nationale ainsi que les opérateurs du secteur sur notre ferme volonté d'actualiser le cadre juridique régissant les télécommunications au Congo, afin qu'il soit compatible avec les exigences de la société de l'information », a promis le ministre des Postes et télécommunications.  

Cependant, par sa volonté de trouver une solution à cette problématique, le gouvernement congolais a commencé, avec l'Afrique du Sud, le projet WAFS. Celui-ci doit permettre la connection du pays au câble sous-marin, qui doit, d'ici fin 2010, arrimer le Congo au câble et à ses multiples avantages, tant pour les sociétés de télécommunications que pour les utilisateurs finaux.    

Guy-Gervais Kitina

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 Lu sur CongoSite - forum sur la gestion des risques (le 28/05/2008 à 15h21)

Le secteur des postes et télécommunications appelé à se doter d'une politique de gestion des risques

L'un des départements stratégiques dans le développement économique, le secteur des postes et télécommunications devrait se doter d'une politique de gestion des risques. Ce vœu a été exprimé le 27 mai à Brazzaville par le ministre des Postes et télécommunications chargé des Nouvelles technologies de la communication, Thierry Moungalla.

 

M. Moungalla s'est exprimé à l'ouverture du premier forum sur les risques dans le secteur des postes et télécommunications et des nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC), prévu du 27 au 28 mai dans la capitale.

«En ce qui concerne les entreprises et administrations relevant du département des postes et télécommunications et des NTIC, je formule le vœu qu'il soit mis en place une stratégie commune de gestion des risques portant sur les installations et équipements techniques, le financement des risques d'atteinte à la santé des personnes physiques. Compte tenu de son caractère, il est impérieux de donner à notre secteur les moyens techniques indispensables à la maîtrise des risques majeurs et catastrophiques de toutes natures», a-t-il déclaré.

Le développement socioéconomique est lié au secteur des postes et télécommunications et des NTIC. Les pertes des services du domaine des télécommunications entraînent des pertes des services dans plusieurs secteurs d'activités humaines. Le forum permettra aux acteurs du secteur public et privé de disposer de nouveaux outils de gestion stratégique des risques liés aux postes et télécommunications et aux NTIC.

«Le présent forum des risques liés au secteur économique dont nous avons ensemble la noble mission d'assurer le développement, se veut l'expression de la maturité des administrations et entreprises publiques ou privées en matière de gouvernance, de transparence et de compétitivité», a indiqué M. Moungalla.

Les postes et télécommunications et les NTIC se trouvent en plein essor en République du Congo où plusieurs opérateurs privés ont envahi le domaine, après la disparition de l'ex-Office national des postes et télécommunications (ONPT). Le pays compte trois opérateurs privés de téléphonie mobile en dehors de l'opérateur historique, la Société des télécommunications du Congo (SOTELCO).

Tout progrès scientifique étant accompagné des effets négatifs, les acteurs opérant dans le secteur des postes et télécommunications et des NTIC au Congo devraient disposer des connaissances nécessaires leur permettant de faire face aux risques liés aux nouvelles technologies.

M. Moungalla a souligné que «le progrès scientifique et technologique qui rythme le développement de l'économie mondiale s'accompagne de risques nouveaux dont les conséquences en cas de réalisation nécessiteraient d'importantes ressources, souvent non disponibles dans l'entreprise».

Placé sous le thème ''Réduction des vulnérabilités et gestion stratégique des risques dans le secteur des postes et télécommunications et des NTIC'', ce forum est organisé en partenariat avec le Groupe financière assurances du Golfe de Guinée (Groupe FINASS 2G), l'Institut africain de management des risques, l'Americain institute for chartered property casualty underwriters, Insurance institute of america et l'université Paris I Panthéon Sorbonne.

Le directeur général du Groupe FINASS 2G, Jean Chrysostome Mabandza, a informé que les principaux domaines de compétence de cette structure étaient la prévention des catastrophes et la gestion des risques, l'intelligence économique, le conseil stratégique et la formation, ajoutant que le groupe a la vocation d'accompagner les Gouvernements des pays du Golfe de Guinée, ainsi que les entreprises et les institutions internationales dans le domaine de la gestion globale et intégrée des risques.

Brice ELION (CoingoSite du 27.05.2008)

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 Audiences au MPT-NTC, dans le journal (le 27/05/2008 à 18h43)

                                         TM et S.E. Abdessadock, Ambassadeur d'Algérie au Congo

 

Double audience au Ministère des Postes et Télécommunications

Le Ministre Thierry Moungalla s’entretient avec l’Angolais Petro Teta et l’Algérien Ahmed Abdessadock.

 

Le 20 mai 2008, le Ministre Thierry Moungalla, en charge des Postes et Télécommunications chargé des Nouvelles technologies de la communication a reçu en audiences, dans son cabinet de travail, son homologue Pedro Teta, vice ministre angolais des sciences et technologies, ainsi que Ahmed Abdessadock, ambassadeur résident de la République algérienne au Congo    

L’entretien entre le ministre Pedro Teta et Thierry Moungalla a été focalisé sur les questions liées à l’intégration économique sous-régionale. Une question fort heureusement débattue lors de la Conférence des ministres africains des nouvelles technologies de l’information et de la communication en avril 2008 à Ouagadougou, au Burkina Faso. Les deux hommes d’Etat ont planché sur les accords de coopération et les projets communs à mettre en œuvre. A cette occasion, le ministre Thierry Moungalla a exhorté son interlocuteur à motiver son gouvernement à intégrer le projet WAFS, comme prévu. Au sortir de cette audience, le ministre angolais a affirmé que « cette coopération ne tardera pas à être mise en application ».

Cependant, la seconde audience a porté sur la formation à l’outil informatique. L’ambassadeur algérien quant à lui, a précisé que la coopération portera sur la formation, car a-t-il dit, « les hommes bien formés savent se prendre en charge ». Après cette série d’audiences, le ministre Thierry Moungalla a procédé à la remise des attestations de fin de formation à douze agents de la SOPECO et de quelques entreprises privées, au terme de leur formation. Aussitôt clôturé, le ministre Thierry Moungalla a ouvert un autre séminaire dont treize autres agents bénéficieront de la même formation. Ainsi, clôturant les travaux, Thierry Moungalla a exprimé son satisfecit de ce que le département dont il a la charge connait des avancées significatives.

DESTIN GOBELA OWAN’awobi In « Le Choc » n°594 du 26 mai 2008

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 TM clôture la session de formation de la DNT (le 22/05/2008 à 13h52)

La direction des nouvelles technologies forme des cadres et agents à l'informatique et à l'Internet

Sous l'égide du ministère des Postes et télécommunications chargé des nouvelles technologies de la communication et de la direction des nouvelles technologies, la clôture de la première session et l'ouverture de la deuxième session du cours d'initiation à l'informatique et à l'Internet en faveur des agents de l'administration publique a eu lieu le 20 mai au siège du ministère. La cérémonie de clôture et le coup d'envoi de la deuxième formation ont été donnés par le ministre en charge des Postes et télécommunications, Thierry Moungala.  

Organisé par le ministère des Postes et télécommunications chargé des nouvelles technologies et de la communication, cette formation, qui porte sur le renforcement des capacités des agents de l'Etat, l'initiation à l'informatique et à l'Internet, a visé pendant près de quarante cinq jours, à assurer une initiation essentiellement orientée vers la maîtrise de deux systèmes d'exploitation courants (Windows et Vista) et deux logiciels d'application, un traitement de texte (Word) et un tableur (Excel), qui intègre la recherche en ligne par Internet.  

Le ministère des Postes et télécommunications chargé des nouvelles technologies de la communication a initié l'année dernière, à travers sa direction des nouvelles technologies, des sessions de formation continue en informatique et Internet des cadres et agents de l'administration publique. Ces sessions qui cadrent avec la politique du ministère dans sa mission de vulgariser l'utilisation des nouvelles technologies de l'information, s'inscrivent dans le cadre du renforcement des capacités des cadres et agents de l'administration. Ceci dans l'optique d'un meilleur traitement et d'une circulation de l'information dans l'espace administratif.  

Dans son allocution lors de la clôture de la première session, le directeur des nouvelles technologies a indiqué que ce choix s'explique également par le fait que les TIC en général et Internet en particulier constituent un levier important dans le domaine socio-économique et culturel d'un pays.  

Douze agents et cadres issus de la SOPECO, de la direction générale de l'Artisanat, du ministère de tutelle et des individualités ont été formés au cours de cette première session. Treize autres agents vont démarrer leur formation au cours de la semaine. L'objectif pour l'année 2008 est de former près de cent cadres et agents des administrations publiques. 

Le ministre a invité les cadres et agents à entrer résolument dans la société dite de l'information. Pour lui, la réalisation de cette formation engage résolument notre pays sur la voie de son admission parmi les principaux pays d'Afrique qui tentent de rejoindre les standards mondiaux en matière de technologie de l'information et de la communication. « Le ministère et l'Etat congolais sont confrontés à un défi majeur, un défi lié d'abord à l'arrivée de la fibre optique. A travers des formations l'administration congolaise permet à ses agents d'obtenir le permis de navigation sur les autoroutes de l'information. L'utilisation de ces outils qui sont des outils de base, va permettre, quand ils seront disponibles, à un maximum d'agents congolais, d'utiliser au profit des populations, au profit de nos compatriotes, les outils les plus performants ».  

« Nous avons suivi une formation de base sur l'initiation à l'informatique et à l'Internet, une formation qui s'est bien passée, parce que soutenue par un document de fond et soutenue par la volonté des formateurs qui nous ont encadrés avec beaucoup de sérieux. C'est une initiative à encourager », a précisé un apprenant à l'issue de la cérémonie.  

Guillaume Ondzé

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 Lu dans les Dépêches (le 22/05/2008 à 12h41)

                          TM et le Ministre angolais des Sciences et Technologies

 

Deux audiences au ministère des Postes et télécommunications chargé des nouvelles technologies

Les locaux du ministère des Postes et télécommunications ont servi de cadre, le 20 mai, à deux audiences accordées par le ministre des Postes et télécommunications chargé des nouvelles technologies et de la communication, Thierry Moungala. Il a reçu successivement, Pedro Teta, vice-ministre angolais des Sciences et technologies, ainsi que l'ambassadeur d'Algérie au Congo, Ahmed Abdessadock.  

Avec le vice-ministre angolais des sciences et technologies, l'entretien a porté sur la coopération entre les deux pays. « Je suis d'abord venu saluer un frère, a déclaré Pedro Teta, et échanger quelques idées sur la coopération. Je suis ensuite venu coordonner des stratégies et voir la possibilité d'inviter un groupe d'experts congolais à venir en Angola pour que l'on essaie de mettre en place des projets communs dans les domaines des technologies de l'information et de la communication ».  

Concernant le projet de fibre optique que son pays n'a pas encore signé avec Alcatel, le ministre angolais a déclaré qu'il sera signé dans les délais impartis.  

Les discussions avec l'ambassadeur d'Algérie au Congo ont porté sur trois objectifs : l'état de la coopération, conformément aux instructions reçues des deux chefs d'Etat, la prochaine réunion de l'Union postale internationale qui va se tenir à partir de juillet 2008 à Genève, et enfin l'harmonisation des positions afin d'encourager les candidatures des deux pays à combler les postes vacants au sein de cette organisation internationale.  

Soulignons que le secteur le plus privilégié entre les deux pays en matière de coopération est le secteur de l'information. L'Algérie accorde chaque année des bourses d'études à des étudiants congolais. Ce sont les plus importantes au niveau de l'Afrique.  

« Nous sommes persuadés, a précisé le diplomate algérien, que la meilleure façon d'apporter sa contribution à un pays frère comme le Congo, c'est d'investir dans l'humain, de former ses cadres, son élite, qui saura elle-même prendre en charge le développement de son pays. Cette coopération n'est pas limitée au secteur de l'information. Il englobe tout le secteur stratégique, particulièrement le transport maritime, l'énergie, enfin tous les secteurs. Absolument aucun secteur n'est occulté ».  
 

Guillaume Ondzé

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 Union Africaine: 2ème conférence des ministres des TIC (le 15/05/2008 à 11h17)

Le Congo participe à la 2ème conférence de l'Union Africaine des ministres des TIC

Le ministre congolais des Postes et télécommunications chargé des nouvelles technologies de la communication, Thierry Moungalla, a participé, le 14 mai, au Caire, en Egypte, à la deuxième Conférence de l'Union Africaine des ministres en charge des Communications et des technologies de l'information (TIC).  

Cette conférence a été précédée, du 11 au 13 mai, par la réunion préparatoire à laquelle étaient conviés des experts du secteur des TIC des Etats membres, des communautés économiques régionales et des organisations et institutions spécialisées régionales et internationales, ainsi que des partenaires.  

Elle a pour objectif d'examiner et adopter les projets visant à harmoniser les politiques et les réglementations des télécommunications et TIC en Afrique, et les stratégies à mettre en œuvre pour le développement des services postaux dans le continent.  

Les conclusions de la Conférence seront soumises au Sommet des chefs d'Etats et de gouvernement de l'Union africaine pour adoption en juillet 2008.

Le ministre Moungalla est accompagné à ces assises par des techniciens de son département, notamment le conseiller administratif et le conseiller aux nouvelles technologies de la communication, ainsi que du directeur général de l'administration centrale des Postes et télécommunications, Jean Bosco Ebangué Obili  

La première Conférence de l'Union Africaine des ministres en charge des TIC s'était tenue en avril 2006. Elle avait permis de jeter les bases nécessaires à l'institutionnalisation de ce rendez-vous, pour servir de forum aux professionnels de haut niveau afin d'élaborer les politiques, stratégies et plan d'action pour le développement du secteur des communications et des technologies de l'information.

Les Dépêches de Brazzaville (www.brazzaville-adiac.com)

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 Lu sur le site de Sidwaya - audiences du Président Compaoré (le 06/05/2008 à 18h07)

Audiences présidentielles

Des émissaires des présidents ivoirien, béninois et congolais chez Blaise Compaoré

Le président du Faso, Blaise Compaoré, a reçu en audience, le 23 avril 2008 à Ouagadougou, le ministre d'Etat, ministre du Plan de la Côte d'Ivoire, Paul Antoine Bohoun Bouabré, le ministre de la Communication et des TIC du Bénin, Goundé Désiré Adadia et le ministre des Postes et des Télécommunication chargé des TIC du Congo-Brazzaville, Thierry Moungala.

Le ministre de la Communication et des TIC du Bénin, Goundé Désiré Adadia, porteur d'un message de son président, Thomas Yayi Boni a été le premier à être reçu par le président du Faso, Blaise Compaoré, ce 23 avril 2008 au palais de Kosyam. Présent à Ouagadougou dans le cadre du Forum panafricain des technologies de l'information, M. Adadia a laissé entendre
Paul Antoine Bohoun Bouabré (à gauche) a échangé avec le président du Faso sur des questions d’intérêt commun entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso.

que le message dont il est porteur est privé, mais a trait aux relations bilatérales entre le Bénin et le Burkina Faso. Selon Goundé Désiré Adadia, ils ont évoqué au cours de l'audience, des questions liées au développement des TIC entre les deux Etats, voire dans l'espace UEMOA. La connexion du Burkina Faso et du Bénin par une fibre optique à l'aide d'une large bande a également été au centre des échanges entre Blaise Compaoré et l'émissaire de Yayi Boni. M. Adadia a indiqué que le Bénin a construit son infrastructure jusqu'à la frontière du Burkina et qu'il a échangé avec le président Compaoré sur l'achèvement du tronçon du Burkina pour l'établissement de la connexion. A la suite de Goundé Désiré Adadia, le président du Faso a reçu un envoyé du président de la Côte d'Ivoire en la personne du ministre d'Etat, ministre du Plan ivoirien, Paul Antoine Bohoun Bouabré. Celui-ci, à sa sortie d'audience, a laissé entendre qu'il a été envoyé par Laurent Gbagbo, empêché pour le Forum panafricain des technologies de l'information, afin de saluer le président du Faso. Il a indiqué qu'il en a profité pour échanger avec le président Compaoré sur divers sujets dont la flambée des prix des produits de base, notamment les céréales. "Le président du Faso m'a entretenu sur les initiatives prises par le Burkina Faso pour juguler cette flambée des prix et sur un certain nombre de sujets d'intérêt commun entre les deux Etats", a noté M. Bouabré. Il a souligné que les échanges ont également porté sur la crise ivoirienne "vu le rôle prépondérant que joue Blaise Compaoré dans la résolution de la situation", a-t-il ajouté. La dernière personnalité a être reçue par Blaise Compaoré dans la matinée du 23 avril 2008 est le ministre des Postes et des Télécommunications, chargé des TIC du Congo- Brazzaville, Thierry Moungala. Présent également à Ouagadougou dans le cadre du Forum sur les TIC, il a confié qu'il est porteur d'un message verbal de son président au chef de l'Etat du Burkina Faso. M. Moungala a mentionné que lui et le président du Faso ont échangé sur les bonnes relations d'amitié et de fraternité entre les deux pays. Pour ce qui est de la teneur du message de Thierry Moungala, celui-ci a relevé qu'il exprime le regret du président Denis Sassou N'Guesso à son homologue Blaise Compaoré du fait qu'il n'ait pas pu assister personnellement au forum.

 
Le ministre de la Communication et des TIC du Bénin, Goundé Désiré Adadia (debout) transmettant le message de son présidentà Blaise Compaoré.
Le ministre des Postes et des Télécommunications, chargé des TIC du Congo-Brazzaville, Thierry Moungala
(à gauche) et Blaise Compaoré ont échangé sur les relations d'amitié entre les deux pays.

Ali TRAORE
traore_ali2005@yahoo.fr

In site du journal Sidwaya (http://www.sidwaya.bf/)

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 Bilan du Forum de Ouaga selon le site Balancing Act (le 03/05/2008 à 10h52)

Second Forum sur les meilleures pratiques des TIC à Ouagadougou – réduire le fossé entre la parole et l’action !

La semaine dernière, Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso a accueilli le second Forum africain sur les meilleures pratiques TIC. Cela a été l’occasion pour les hauts responsables du continent africain d’échanger leurs expériences spécifiques et d’apporter des exemples concrets de solutions technologiques réussies dans leurs pays respectifs. Une foule nombreuse comprenant des ministres et des fonctionnaires venant de différents pays en Afrique, a participé au Forum qui s’est tenu en parallèle avec la Semaine Nationale de l’Internet au Burkina Faso (SNI) et le Salon International des TIC et de la bureautique (SITICO). Isabelle Gross rend compte des différentes manifestations auxquelles elle a participé.

La participation au Forum a été sponsorisée par Microsoft, l’Union Européenne et le Gouvernement du Burkina Faso attirant des participants de haut-niveau. La réthorique utilisée durant le Forum n’a rien eu à envier à la qualité des participants avec des sponsors ne voulant pas moins que  « l’accélération du développement économique et social de l’Afrique, le soutien pour des administrations plus transparantes et efficaces, assurer que les bénéfices des TIC soient partagés plus largement en Afrique, promouvoir l’accès aux technologies, partager les meilleures pratiques au niveau régional et mondial, etc… … Et pourquoi pas durant l’après-midi discuter peut être de l’avènement de la paix mondiale.

Les attentes des participants ont elles aussi été très importantes en matière d’aides financières internationales publiques et privées ou encore de fourniture gratuite d’équipements et de logiciels. Il ne va pas sans douter que le Ministre de l’Education du Burkina Faso s’est félicité du don de 50 ordinateurs Classmate d’Intel avec des logiciels Microsoft pour le lycée Phillipe Zinda Kabore de Ouagadougou. Cet établissement secondaire qui compte 6,000 élèves disposera dorénavant d’un ordinateur pour 120 écoliers.

Rome n’a pas été construit en un seul jour et par conséquent il est clair qu’un large fossé perdure entre les efforts du secteur privé et les engagements des Gouvernements. Sans être inscrite comme une dépense permanente dans le budget éducatif, les initiatives TIC resteront une goutte d’eau dans la mer : régulière et insistante mais sans réel impact. Les pays sont sans doute pauvres mais si le fossé entre l’intention et l’action se doit de réduire, des choix difficiles seront à faire.

En dépit d’une orchestration parfaite des présentations des meilleures pratiques TIC mis en oeuvre à travers le continent africain, la question se pose quant à qui pousse quoi ? Est-ce le désir des pays africains de recevoir plus d’assistance dans le domaine des technologies de l’information et de la communication ou est-ce une stratégie commerciale bien pensée des vendeurs internationaux de produits et de services informatiques ? Est-ce la demane ou l’offre qui pousse à cette congruence de bonnes volontés ? Si les Etats étaient amenés à prendre des décisions impliquant leur propre argent, cette question aurait une signification bien plus profonde pour eux.

Tout le monde s’accorde à dire que les administrations publiques africaines ont besoin de plus de technologies de l’information et de la communication pour mieux servir leurs citoyens et pour soutenir le développement économique. Selon Kedikilwe O. Kedikilwe, responsable de projet au Ministère de l’Agriculture au Botswana, la mise en place d’un système d’identification du cheptel bovin a permis aux fermiers du pays de continuer à exporter de la viande de boeuf de qualité vers l’Union Européenne. Dans un pays qui compte plus de boeufs que d’habitants (2,5 millions de boeufs et 1.3 millions d’habitants) et exporte 90% de sa viande bovine vers l’Union Européenne, l’introduction d’une nouvelle réglementation européenne couvrant la tracabilité de la viande entrant le marché européen a constitué un sérieux problème et une menace directe qunant à la pérenité des revenues générés par l’exportation de viande bovine.

Aujourd’hui chaque animal est équippé d’un marqueur fournissant les informations qui sont nécessaires à leur enrégistrement dans une banque nationale de données. La mise en oeuvre d’un système d’identification du cheptel du Botswana a non seulement permis de maintenir les revenues des fermiers locaux mais a aussi réduite le nombre de vols d’animaux.

Il est sans doute injuste de souligner le faible niveau de pénétration de l’informatique dans le système éducatif du Burkina Faso dans la mesure ou le pays a mis en oeuvre diverses initiatives pour réduire la fracture numérique. Parmi celles-ci, il y a le projet de construire un réseau national de fibre optique couvrant toutes les provinces du pays pour un budget estimatif de 50 milliards de francs CFA (plus de 100 millions de dollars US). Il est clair que la réalisation de ce type de projet d’infrastructure pose les fondations pour une amélioration des services rendus à la population en terme de temps et de coûts. Il n’en reste pas moins douteux qu’un tel projet puisse devenir commercialement viable au moyen terme en considération d’un taux d’aphabétisation national de l’ordre de 30%.

Le Gouvernement reconnait ce fossé et s’implique dans des projets de base couvrant la formation et la semaine de l’Internet. En 2007, environ 6,000 personnes (fonctionnaires, enseignant, élèves et d’autres personnes) ont reçu une formation de 5 heures couvrant : des informations de base sur le fonctionnement d’un ordinateur et de ses logiciels, l’utilisation des courriers électroniques (création d’une boîte mail, envoyer et recevoir des couriels), l’Internet et la recherche sur Internet. Cette année, les organisateurs de la Semaine de l’Internet espèrent former 7,000 personnes dans 34 villes à travers le pays dans le but de réduire le niveau d’analphabétisation numérique.

Comme toujours la difficulté pour les gouvernements africains réside dans la mise en oeuvre de multiples projets allant de la construction d’un « backbone » national à l’amélioration des standards éducatifs et de les combiner d’une façon efficace ou chaque initiative soutient l’autre. Bien trop souvent, les projets d’accès à l’Internet offrent une bande passante chère et instable, peu ou pas de contenu et de services. Les gouvernements sont toujours tentés de répondre à un vaste ensemble de besoins mais bien souvent ils échouent dans leur tâche d’apporter une réponse efficace : la mise en oeuvre de projets reste leur talon d’Achille. Les administrations, bien trop souvent manquent de coopérer et de coordiner leurs propres projets. Des changements sont possibles mais ils nécessiteront un changement d’attitude des gouvernements africains.

Bien que les manifestations locales sur le thème des TIC se soient tenues en même temps que le Forum, il n’y a pas eu de réelles interactions entre ces événements. Lors du Forum, Steve Ballmer, le PDG de Microsoft a entre autre annnoncé une convention de partenariat avec le Gouvernement de l’Angola ainsi qu’un accord commercial sur l’utilisation des logiciels Microsoft. Il est fort probable que Microsoft établira sous peu un accord similaire avec la République du Congo (Brazaville). Une visite de Dr Cheik Modibo Diarra, Président de Microsoft Afrique est déjà prévue pour juin prochain . Les actions de suivi du partage des meilleures pratiques dans le domaine des technologies de l’information et de la communication seront soutenues par le lancement d’un site Internet qui sera la vitrine des exemples des meilleures pratiques à travers le continent africain. Le site réalisé par la société burkinabe Softnet Burkina SA est consultable à l’url suivant http://www.africaictbestpractises.net

Alors que les participants au Forum se quittaient sur la promesse de se réunir à nouveau l’année prochaine, Joachim Tankoano, le Ministre des Postes et des Technologies de l’Information et de la Communication du Burkina Faso ouvrait la 4ième édition du Salon International des TIC et de la bureautique de Ouagadougou (SITICO) ou pendant quelques jours, les entreprises informatiques locales ont exposé leurs produits et services. Au cours des dernières années, le Burkina Faso a connu une croisssance du nombre de sociétés informatiques. Hugues Kouraogo, PDG de la société informatique Hugo Tech reconnait que la concurrence sur le marché locale est plus grande poussant à la baisse des prix tant sur les services que sur le matériel informatique. Selon lui la survie des sociétés informatiques locales dépendra de leur capacité à se diversifier pour rester dans la course. Sa société par exemple, offre aussi des solutions de sécurité et de protection pour les privés et les entreprises.

Dans une direction diametralement opposée, une association charitable franco-burkinabe dénommée l’Atelier du Bocage (filiale d’Emmaüs) expose son projet de recyclage des déchets informatiques. Basée à Ouagadougou, l’association vend des ordinateurs et des accesoires usagers mais propose aussi un service de recyclage. Le projet de recyclage qui a commencé en novembre 2007 n’en est qu’à son début. Selon Jean-Yves Taillandier, responsable du projet, le recyclage des déchets informatiques nécessite des processus industriels de haute-technologies qui n’existent pas à l’heure actuelle au Burkina Faso. A présent seul le cuivre est recyclé localement, le reste des composants informatiques colllectés sont envoyés en France. Même si ce projet local de recyclage n’offre pour l’instant qu’une solution partielle à cette question, il n’en témoigne pas moins d’une initiative permettant une prise de conscience des dangers pour l’environnement des déchets informatiques. Tôt ou tard les 50 ordinateurs remis au lycée Phillipe Zinda Kabore devront être recyclés ! Pour plus d’infos sur ce projet de recyclage visitez www.ateliers-du-bocage.com

 

Lu sur le site de Balancing Act (http://www.balancingact-africa.com/news/french.html)

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 Microsoft et le Congo vers la signature d'un MoU (le 02/05/2008 à 17h03)

   De g à d: le Ministre Adjadja (Bénin), Dr Modibo Diarra, Ministre Tonkoano (Burkina),

TM, le  représentant de l'UE et le maître de cérémonie.   

 

La société américaine Microsoft va signer un protocole d'accord avec le Congo

Le géant de l'informatique mondial, Microsoft, procédera dans quelques semaines au Congo, à un audit de la situation du pays en matière des Nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC), afin de mettre en œuvre au Congo une cyber-stratégie nationale.  

L'annonce a été faite samedi 26 avril dans la soirée par le ministre des Postes et télécommunications chargé des nouvelles technologies de la communication, Thierry Moungalla, qui vient de regagner Brazzaville au terme de la 2e édition du Forum africain sur les meilleures pratiques dans le domaine des NTIC, qui s'est tenu du 21 au 23 avril à Ouagadougou.  

En marge de ce forum, le ministre, qui conduisait la délégation congolaise, a eu un entretien avec le patron de Microsoft Afrique, Cheikh Modibo Diarra. Celui-ci arrive bientôt à Brazzaville pour signer un protocole d'accord avec le Congo, afin d'examiner la situation nationale en matière des NTIC.  

« Une société qui travaille actuellement avec Microsoft, viendra à Brazzaville pour faire ce travail d'évaluation. Elle nous rendra ensuite un rapport. Au terme de ce rapport, nous pourrons élaborer notre cyber-stratégie nationale, un document qui existe mais que nous devons actualiser en tenant compte des évolutions actuelles », a précisé Thierry Moungalla.  

Cet appui de Microsoft, dont certains pays comme le Sénégal et le Rwanda ont déjà bénéficié, permettra au Congo, grâce à la rénovation du cadre juridique et institutionnel du secteur, d'accéder à des outils performants en matière de logiciels. Le Congo pourra ainsi souscrire au « e-gouvernement » à travers un portail gouvernemental, et opérer une meilleure gestion dans tous les secteurs sociaux et économiques. 

Ce travail, qui est une sorte d'anticipation du déploiement des NTIC au Congo, sera fortifié par la mise en place, à l'horizon 2009, de la fibre optique dont le contrat de fourniture du système avec Alcatel et le consortium du Wafs est en cours. Sur ce sujet, le ministre s'est entretenu à Ouagadougou avec son homologue angolais des sciences et technologies. L'Angola, qui est impliqué dans le Wafs, n'a pas encore signé avec Alcatel. Thierry Moungalla a rappelé l'urgence pour ce pays de se conformer avant le 30 juin au risque de se voir exclu du projet.  

Quentin Loubou

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 Lu sur le site de la Présidence du Burkina Faso (le 29/04/2008 à 02h02)

Le Ministre congolais des Postes et Télécommunications reçu par le Président du Faso

Le Président Blaise Compaoré a reçu Monsieur Thierry Moungalla, Ministre congolais des Postes et Télécommunications, chargé des Nouvelles technologies de l’information et de la communication, le 23 avril 2008.


Porteur d’un message du Président Denis Sassou N’Guesso, Monsieur Moungalla a déclaré à la presse avoir échangé avec le Chef de l’Etat burkinabè «sur les bonnes relations d’amitié et de fraternité entre les deux Présidents. Le message tournait autour du regret que le Président de la République du Congo avait à ne pas assister son homologue, comme il l’avait fait l’année dernière à la 1ère édition de ce Forum (sur les meilleures pratiques en matière de TIC, ndlr) parce qu’il avait des engagements à l’étranger. »

(c) Site officiel du Faso ( http://www.presidence.bf/index.php)

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 La semaine du Député-Ministre (le 18/04/2008 à 17h02)

                                        Photo de famille avec les chefs de quartier

 

La première circonscription de l’arrondissement 7 M’filou Ngamaba, où le député Thierry Moungalla s’est fait brillamment élire l’année dernière, a été, pendant les deux premières semaines de ce mois d’avril 2008, le théâtre de plusieurs activités culturelles, sociales et politiques. Deux semaines de riches moments ayant permis au député d’être, une fois de plus, en contact avec ses mandants qui ont été informés des projets en cours dans la circonscription.

 

L’un des moments chargés d’émotion a été la journée culturelle et créative, colorée de danses traditionnelles, organisée conjointement le 5 avril au rond point de Mouhoumi dans le quartier Indzouli, à la place de la mairie et au PK de M’filou.

 

Dans une ambiance mélangée faite de chants folkloriques ponctués par des tambours et autres percussions, une dizaine de groupes traditionnels ont rivalisé d’ardeur pour saluer l’arrivée du député Thierry Moungalla.

 

Main levée et saluant la foule, l’élu de M’Filou-1 accompagné de son directeur de cabinet a, pendant cinq heures, visité les groupes traditionnels disséminés dans la circonscription. Réjoui, il n’a pas hésité à esquisser quelques chorégraphies au grand plaisir des populations, sans omettre d’encourager les danseurs les plus futés.  

 

Sur place, le député a estimé qu’il serait désormais judicieux d’organiser dans sa circonscription, les week-ends, des activités culturelles similaires dans le but d’égayer les populations.

 

Par ailleurs, le 12 avril au célèbre bar « Solola bien », à quelques mètres de la mairie de l’arrondissement, le Comité d’Action pour la Renaissance de M’filou (CAREM), une association à caractère socioéconomique créée à l’initiative du député Thierry Moungalla, a tenu son assemblée générale élective.

 

Un bureau de 15 personnes présidé par Antoine Nzonzi alias « PDG », personnage haut en couleur très connu à M’filou, a été mis en place au terme de l’assemblée générale. Plus de 700 personnes venues des 10 quartiers de la circonscription de M’filou-1 assistaient à l’événement. Le président d’honneur du CAREM, le député et ministre Thierry Moungalla, a été représenté à l’assemblée générale par son conseiller spécial, Antoine Régis Daho.

 

Le CAREM, né sur les cendres du Comité de soutien du candidat-député courant 20017 vise, entre autres, a initier et a réaliser dans M’filou des projets d’intérêt communautaire et vise à préserver la paix.

 

Le CAREM, qui compte installer prochainement des comités de quartiers et des cellules de base, a annoncé sa sortie officielle en mai prochain au Palais du Parlement de Brazzaville. Une façon, indique t-on, de fortifier son action et d’accompagner le travail du député dans la circonscription.

 

C’est d’ailleurs dans cet esprit que, le 13 avril, le député a réuni à son domicile privé, autour d’un repas, les 10 chefs de quartier de sa circonscription. La réunion a porté essentiellement sur les maux qui minent la localité et les moyens d’y porter remède. Après les avoir attentivement écouté sur les doléances des populations, le député a renouvelé son engagement de poursuivre l’œuvre déjà  entamée.

 

Un tour d’horizon a été également fait concernant les actions à intégrer lors de la prochaine descente parlementaire. Sur ce volet, le député élu, assisté du Député siégeant, l’honorable Jacques Maloyi a évoqué la construction, dans le cadre du programme de la municipalisation accélérée, de la route Kinsoundi-PK-mairie de M’filou. Il a par ailleurs informé les représentants des quartiers sur l’important projet de construction à M’filou d’un hôpital moderne de 210 lits.

 

Le projet qui est très avancé à fait l’objet, a-t-il dit, de plusieurs concertations entre Mme Raoul, Ministre de la santé, Lamyr Nguellet, Ministre chargé du domaine public et lui-même, en qualité de Ministre des P et T. Un protocole d’accord a été signé entre le Ministère de la Santé et la partie chinoise qui mènera les travaux de cet important édifice sanitaire.

 

Enfin, le député a informé les chefs de quartier de la réhabilitation prochaine de la poste de M’filou, dans le cadre de ses fonctions de Ministre en charge de ce sous-secteur, tout en soulignant l’importance d’une confiance mutuelle renouvelée, pour que la première circonscription de M’filou retrouve son éclat.

 

Quentin LOUBOU

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 Thierry Moungalla s'entretient avec le représentant du FMI au Congo (le 04/04/2008 à 19h23)

Thierry Moungalla dévoile la vision de son secteur au représentant du Fmi au Congo

 

Le ministre en charge des postes et télécommunications, chargé des nouvelles technologies de la communications, Thierry Moungalla a dévoilé, le 4 avril à Brazzaville, au cours d’une audience, sa vision et sa stratégie pour le développement du secteur des télécommunications au représentant résident du Fonds monétaire international (Fmi), Yaya Moussa.

 

Venu avant tout pour présenter les civilités au patron des télécommunications, dans le cadre d’un rendez-vous pris antérieurement, le représentant résident du Fmi qui était en posture d’écoute s’est déclaré rassuré et confiant de la maîtrise du secteur des télécommunications par son interlocuteur.

 

« Nous étions en posture d’écoute parce que c’est une visite d’écoute et d’échange pendant laquelle le ministre nous a dévoilé sa vision et ses stratégies pour le développement de son secteur. J’en suis sortie tout à fait satisfait », a déclaré Yaya Moussa.

 

Cependant, interrogé par la presse sur l’implication de ce secteur qui figure parmi les déclencheurs du Fmi pour l’atteinte, par le Congo, du point d’achèvement de l’initiative des pays pauvres très endettés (PPTE), Yaya Moussa a relevé « que dans le cadre du programme lié à mon institution, nous avons évoqué avec le ministre la question relative à la déréglementation  de ce secteur ».

 

Car, a-t-il indiqué, « Il n’échappera à personne que le développement de ce secteur est indispensable pour le développement économique d’un pays », ajoutant que personne ne viendra investir dans un pays où le téléphone et le Fax ne fonctionnent pas, d’où la vision du ministre sur le rôle que devra jouer ce secteur dans la mise à jour des nouvelles technologies de l'information en République du Congo

 

En effet, conscient de la place du secteur dont il a la charge depuis sa nomination, le 31 décembre dernier, le ministre Moungalla avait déclaré que « le rôle que devra jouer ce secteur dans la mise à jour des nouvelles technologies de l'information en République du Congo se situe au niveau des deux défis majeurs qui sont : la connexion du Congo au câble sous marin à fibre optique en vue de mailler le territoire national et le redressement de la Société des postes et épargnes du Congo (Sopeco) et de la Société de télécommunications du Congo (Sotelco) »

 

Pour y parvenir, le ministre estime qu'il va de soi que son département propose une stratégie pluriannuelle de développement des TIC.

Guy-Gervais Kitina

les Dépêches de Brazzaville

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 Thierry Moungalla va effectuer une visite de travail en Chine (le 04/04/2008 à 19h09)

Le ministre Thierry Moungalla invité par le Gouvernement chinois

 

Le Gouvernement de la République Populaire de Chine vient d’adresser officiellement une invitation au ministre des postes et télécommunications chargé des nouvelles technologies de la communication, Thierry Moungalla, pour effectuer, en fin du mois d’avril, une visite de travail dans ce pays qui partage des relations de coopération avec le Congo.

 

L’annonce relative à l’invitation a été faite par le représentant de Huawei Technologie pour les deux Congo, Abraham Liu, reçu jeudi à Brazzaville en audience par le ministre Thierry Moungalla.

 

Ce dernier a accepté l’invitation et s’est dit prêt à effectuer cette visite de travail motivée par la coopération entre les deux pays en matière des télécommunications et des NTIC.

 

Abraham Liu, dont le bureau est basé en RDC, a saisi de l’occasion pour présenter ses civilités au ministre, et solliciter davantage le soutient du ministère des postes et télécommunications dans le déploiement des activités de Huawei au Congo.

 

Parmi ces projets, figure celui en cours concernant la couverture nationale en télécommunication que la société exécute depuis un moment.

 

En dépit de quelques difficultés, Huawei est désormais engagé pour le déploiement total de ce  projet sur toute l’étendue du territoire national, a indiqué Abraham Liu.

 

Ce projet, estimé à environ 3 milliards de FCFA et qui concerne, entre autres, la construction des centrales téléphoniques, a nécessité l’arrivée au Congo des meilleurs techniciens de la société, a dit en substance Mr Liu.

 

Il a fait savoir qu’a la fin du projet, Huawei va procéder au transfert des compétences, en formant les cadres congolais dans l’utilisation de la technologie, et en créant des emplois dans le secteur.

 

Le ministre Thierry Moungalla a félicité l’entreprise pour son sérieux et  l’a encouragé à poursuivre, avec professionnalisme et rigueur, ses activités au Congo.

 

Le groupe Huawei développe ses activités dans le domaine des télécommunications.  

 

En RDC, où le groupe se déploie pour l’installation de MTN, il travaille déjà  avec des entreprises de téléphonies mobiles telles que Celtel, Standards Télécom et Tigo qui n’est qu’une filiale du groupe.

 

Avec un investissement en Europe d’environ 3 milliards US, le groupe, en France, a fait des opérations pour France Télécom, Orange et Cegetel, a rassuré Abraham Liu.

 

Quentin Loubou

 

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 Questions orales avec débat au Gouvernement (le 02/04/2008 à 18h52)

Thierry Moungalla répond aux questions du député Jean Claude Ibovi

 

Interpellé au cours de la séance de questions orales avec débat au Gouvernement, le Ministre des postes et télécommunications chargé des nouvelles technologies de la communication, Thierry Moungalla, a fait un éclairage sur les questions liées au fonctionnement de son département.

 

 

Sur la nocivité des ondes

 

C’est une question qui, à l’aube de l’installation de la téléphonie mobile dans les pays développés, se posait déjà. En réalité, c’est une question qui a vingt ans d’âge. Comme je le disais, il n’existe pas, à ce jour, une étude scientifique qui démontrerait cette nocivité. Je précise, d’autre part, que dans notre pays il existe, en ce qui concerne l’installation des opérateurs de téléphonie mobile, une législation qui oblige, à travers un cahier des charges, les différents opérateurs de téléphonie mobile à respecter les normes de sécurité et toutes les normes d’ordre technique, édictées par l’Union internationales des télécommunications qui est un organisme du système des Nations Unies. C’est pour dire qu’à ce stade et compte tenu du sérieux de l’UIT, il n’existe pas de dispositions ou d’étude scientifique qui démontreraient le caractère nocif de ces ondes.

 

Sur la nécessité d’une collaboration avec le ministère de l’environnement

 

Vous évoquez, honorable Jean Claude Ibovi, la nécessité que nous puissions, d’une manière conjointe avec le ministère de l’Environnement, étudier, démontrer par des études d’impact, l’éventuelle nocivité de ces ondes.  

 

Moi, je préciserai, sur ce point là, qu’en réalité, la question qui se pose, puisque celle là est fondamentale et brûlante, concerne la conformité des pylônes qui sont installés par les opérateurs. Et je crois que la question concerne les normes applicables en matière d’installation des pylônes. Nous avons la prolifération dans notre ville capitale, notamment des pylônes, compte tenu de l’installation des opérateurs de téléphonie mobile. Et il y a quelques mois nous avons tous déploré la chute d’un pylône. Il s’agit là d’une question importante, pour laquelle le Gouvernement devra apporter des réponses.

 

Sur ce point je me permets de préciser que j’ai demandé aux services de la DGACPT une étude qui nous permettra de déterminer s’il existe une spécification internationale en matière de caractéristiques techniques des pylônes installés par les opérateurs de téléphonies mobiles.

 

Sur la nécessité d’obliger les opérateurs à installer des directions de l’environnement

 

Vous évoquez, honorable, la possibilité que nous aurions en tant que Ministère de tutelle, d’obliger les opérateurs de téléphonie mobile, à installer des directions de l’environnement. Non. À ce stade nous ne disposons pas de la faculté d’organiser les structures internes des opérateurs privés qui exploitent la téléphonie mobile chez nous.

 

Pourquoi ne pas prévoir la possibilité dans le cahier des charges, d’introduire ces dispositions et en faire obligation aux opérateurs ? C’est une question qui mérite réflexion et sur laquelle nous ne manquerons pas de nous pencher.

 

Sur le contrôle des opérateurs de téléphonie mobile, concernant  notamment les cartes de recharge

 

Vous posez ensuite, honorable, une question concernant l’existence de mécanismes de contrôle du fonctionnement des opérateurs de téléphonie mobile, en ce qui concerne les cartes de recharge. Bien entendu, je me permets de préciser que l’épine dorsale du ministère, c'est-à-dire la DGACPT , est notre régulateur, notre conseil technique, l’organe habilité à assurer le bon fonctionnement de notre système de téléphonie et notamment de téléphonie mobile. Et donc, cet organe joue parfaitement son rôle.

 

D’ici quelques mois, nous soumettrons à votre sagacité, un projet de loi qui a été longuement étudié, élaboré en concertation avec la Banque Mondiale. Ce projet de loi permettra la création d’une véritable autorité de régulation indépendante. Je me permets de vous rappeler que les télécommunications font partie des déclencheurs déterminés avec nos partenaires multilatéraux pour ce qui concerne l’Initiative dite des pays pauvres très endettés (PPTE). Et donc, dans le cadre de la mise en œuvre d’une législation qui soit adaptés aux standards internationaux, nous avons élaboré avec la Banque Mondiale, un projet de texte créant une autorité de régulation indépendante qui renforcera notre capacité à la fois technique et juridique de contrôle des opérateurs de téléphonie mobile.

 

Sur le contrôle de la quantité et qualité des cartes téléphoniques prépayées

 

Honorable Jean Claude Ibovi, vous posez enfin une dernière question qui consistait à demander si le ministère disposait des capacités à « contrôler », si j’ai bien compris, la qualité et la quantité des cartes téléphoniques prépayées qui sont mises à la disposition du public par les trois opérateurs de téléphonie mobile.

 

Je me suis permis de reformuler votre question. Il s’agit là, honorable, d’une question fondamentale, puisque nous constatons que la croissance forte du secteur de la téléphonie mobile, ne s’accompagne pas de l’installation, de façon concomitante, des infrastructures qui permettent le maintien de la qualité de service. En terme clair, nous constatons aujourd’hui et nous déplorons l’existence d’interférences, de difficultés de connexion.

 

Depuis mon arrivé au ministère, j’ai placé la question de la qualité de service au centre de mes préoccupations. Et je m’apprête, sur ce point là, à demander au régulateur de convoquer l’ensemble des opérateurs, et de leur demander s’il existe aujourd’hui des difficultés d’ordre technique qui justifient ces interférences et cette dégradation de la qualité de connexion à la téléphonie mobile.

 

Il y a une autre question fondamentale qui touche à la qualité de service et qui doit faire l’objet dans les jours prochains d’une disposition. Vous n’ignorez pas qu’il existe un fort impérialisme de la part de certains des opérateurs privés de téléphonie d’un pays voisin. Cet impérialisme, j’emploi un terme fort pour matérialiser la réalité, amène ces opérateurs à exploiter nos fréquences radioélectriques. Vous savez comme moi, que les fréquences sont aujourd’hui une ressource rare. Et en termes de fréquences, Brazzaville et Kinshasa sont la même ville et les fréquences ne sont pas extensibles.

 

Alors, si les opérateurs, mus par l’appât du gain et la volonté de contourner la législation en matière d’attribution des fréquences, décident d’augmenter la puissance de leurs émetteurs, et bien, cela cause problème et contribue à dégrader la qualité du trafic téléphonique mobile ici à Brazzaville. Sur ce point là, je peux vous annoncer qu’hier nous avons, avec mon homologue de la RDC , signé, sous l’égide du ministre à la présidence chargé de la coopération, un mémorandum d’entente qui va nous permettre, dans le cadre de la commission mixte Congo-RDC, de poser enfin les jalons d’une solution définitive à la répartition et à l’attribution de fréquences entre nos deux villes.

 

Sur la possibilité de contrôler les unités

 

Honorable Jean Claude Ibovi, vous évoquez la possibilité que nous aurions à contrôler la quantité des unités. Je me suis permis la aussi de reformuler votre question. Chaque consommateur à la possibilité de constater le nombre d’unité qui ont été chargées, et après chaque appel téléphonique, de vérifier combien d’unités il a consommé.

 

En réalité, votre question concerne la possibilité pour l’Etat de s’assurer que le coût de la communication téléphonique est conforme à ce qui devrait se pratiquer dans notre pays, compte tenu de la croissance du secteur. Sur ce point là, je dirais que la préoccupation principale que j’ai exprimé, sitôt ma nomination, auprès de trois opérateurs, concernait la baisse du coût des communications. J’ai demandé à mes services de préparer une correspondance à adresser aux trois opérateurs de téléphonie mobile privé pour que nous puissions, enfin, offrir à nos populations une accessibilité à moindre coût à la téléphonie mobile. 

 

Quentin Loubou

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 Passi veut aider les jeunes - Lu sur CongoSite (le 01/04/2008 à 15h36)

L’artiste musicien Passi vole au secours des jeunes congolais

Le rappeur congolais Passi a expliqué ses projets le 27 mars à Brazzaville au ministre des Postes et télécommunications, chargé des Nouvelles technologies de la communication, Thierry Moungalla. Il s’agit de la construction d’un studio audiovisuel moderne et des terrains de sport au Congo, de l’appui aux artistes peintres de la légendaire école de peinture de Poto-Poto, etc.

 

«J’ai connu M. Moungalla avant qu’il ne soit ministre. J’apprécie beaucoup les gens comme lui qui après des études à l’étranger, reviennent pour mettre leur savoir-faire au service du pays», a déclaré Passi après l’audience avec le ministre.

Les deux interlocuteurs ont évoqué des questions liées à l’Internet notamment, la connexion du Congo au câble sous marin à fibre optique. Passi est arrivé dans la capitale congolaise le 26 mars dernier. Il procédera au lancement des travaux de construction du studio panafricain à Brazzaville.

Ce studio audiovisuel qui sera le premier du genre dans la sous-région, permettra aux artistes congolais et étrangers de réaliser leurs albums dans les meilleures conditions techniques.

Passi profitera de sa visite à Brazzaville pour signer avec des partenaires congolais des protocoles d’accords en vue de l’implantation de 4 terrains multisports dans le pays en association avec des établissements scolaires. Ces terrains de type play group seront implantés à Brazzaville, Pointe-Noire et dans deux autres villes du Congo dans le but de réconcilier la jeunesse avec le sport dans un cadre éducatif global.

Ce projet s’inscrit dans le cadre d’un partenariat plus large entre l’artiste Passi et le président fondateur de la marque Airness, Malamine Koné. L’équipementier Airness apportera 250 maillots complets de Basket-ball qui seront distribués aux différentes équipes associatives participant au tournoi d’inauguration.

«Le ministre nous a encouragés au sujet des actions que nous voulons entreprendre en faveur des jeunes et, nous a rassurés de son soutien. Il nous a demandé d’étendre cette action dans les autres départements du pays, en dehors de Brazzaville et Pointe-Noire afin qu’elle profite au plus grand nombre de jeunes congolais», a expliqué M. Passi.

Avant son entrée au Gouvernement, M. Moungalla a été conseiller spécial du Chef de l’Etat chargé des questions de la jeunesse.

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 Télecommunications: le Congo et la RDC harmonisent le secteur (le 31/03/2008 à 11h22)

Les deux Congo signent un mémorandum pour réglementer et harmoniser le secteur des télécommunications

La République du Congo et la République démocratique du Congo ont signé, le 28 mars à Brazzaville, au terme des travaux d'experts consacrés à l'harmonisation des politiques de télécommunications, un mémorandum relatif à la gestion et l'utilisation des fréquences radioélectriques à leurs frontières communes.  

La signature de ce mémorandum, dont la durée est de cinq ans renouvelables, s'inscrit dans le cadre des recommandations de la 11e session de la commission mixte entre les deux pays, tenue en février dernier à Kinshasa.  

A travers ce mémorandum, les deux pays s'engagent à mettre sur pied un comité mixte de coordination. Ce comité devra entre autres procéder à l'harmonisation de la réglementation entre les deux pays; assurer dans le respect de la réglementation internationale, régionale et sous-régionale la coordination dans l'utilisation des fréquences aux frontières des deux pays; et œuvrer pour la réalisation et la gestion des projets d'intérêt commun.  

Tenant compte des normes édictées par les organismes sous-régionaux et internationaux, tels que la Conférence des postes et télécommunications d'Afrique Centrale (COPTAC), l'Union africaine des télécommunications (UAT) et l'Union internationale des télécommunications (UIT), en matière d'utilisation des fréquences, le mémorandum vise également à raffermir les liens existants entre ces deux États en matière des télécommunications. 

Ce mémorandum a été paraphé par Charles Zacharie Bowao et Thierry Moungalla, respectivement ministre congolais chargé de la Coopération et ministre des Postes et télécommunications et du côté de la République démocratique du Congo par Louise Munga Mesozi, ministre des Postes, téléphones et télécommunications  et Émile Bongeli Yeikelo Yaato, ministre de la Communication et médias,  

En effet, considérant les fréquences radiotélévisées comme des ressources rares, Louise Munga Mesozi, qui a regretté le non-respect par le passé du principe de partage équitable des fréquences entre les deux pays, a pris au nom de son gouvernement l'engagement de résoudre de manière efficace et définitive cette question d'intérêt mutuel qui a longtemps subsisté entre Brazzaville et Kinshasa.   

« Le gouvernement de mon pays est déterminé à procéder dans des délais raisonnables au rééquilibrage des assignations des fréquences disponibles et, ce conformément aux recommandations et résolutions des différents travaux techniques des experts de nos deux pays », a précisé le ministre du Congo démocratique en charge des Postes et télécommunications.  

Par ailleurs, pour mieux harmoniser ce secteur et éviter dorénavant toutes altercations, les experts des deux pays ont convenu de formaliser les conventions d'interconnexion entre les opérateurs des deux pays tout en mettant en place un observatoire du marché des télécommunications.  

S'agissant de la gestion des fréquences, les deux pays s'engagent entre autres à coordonner les émissions radioélectriques aux frontières pour un accès équitable aux ressources des fréquences ; de coordonner, dans le cadre de la radiodiffusion et télévisuelle, le passage de l'analogie au numérique et d'identifier, en ce qui concerne la radioélectricité privée, les usagers non autorisés dans ces bandes. 

S'agissant des projets communs, notamment la liaison fibre optique, la liaison hertzienne et le passage de l'analogique au numérique, Brazzaville et Kinshasa entendent œuvrer d'un commun accord pour mettre en place une commission de coordination mixte pour faire respecter la réglementation en vigueur en la matière.  

Toutefois, ces experts, tout en encourageant l'exploitation de la télédistribution par câble, ont recommandé la mise en place d'une structure mixte chargée de suivre, en collaboration avec le WAFS et l'UIT, le projet des deux liaisons fibre optique sous fluviale et FH entre les deux capitales. 

Appréciant quant à lui les recommandations formulées par la commission technique, le ministre congolais à la Coopération, Charles Zacharie Bowao, a estimé que : « Leur mise en œuvre permettra d'améliorer la qualité des services offerts par les réseaux de télécommunication, de réduire les tarifs d'interconnexion entre les deux villes, la gestion efficiente des fréquences conformément aux normés édictées par l'UIT ».  

Guy-Gervais Kitina

Les Dépêches de Brazzaville

(www.brazzaville-adiac.com)

 

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 Thierry Moungalla s'entretient avec l'artiste Passi (le 29/03/2008 à 10h28)

Passi et Jocelyne Labylle ont été reçus par le ministre Thierry Moungalla

Passi et Jocelyne Labylle ont été reçus dans la soirée d'hier, le 27 mars, par le ministre des Postes et télécommunications, chargé des nouvelles technologies de la communication, Thierry Moungalla. En séjour à Brazzaville depuis mercredi, pour y travailler et donner deux concerts avec Jocelyne Labylle, Passi s'est entretenu avec le ministre des nombreux projets qu'il entend déployer à Brazzaville en vue de promouvoir les valeurs éducatives, culturelles et sportives de la jeunesse congolaise. 

Pour que ces projets réussissent, il faut réunir les conditions nécessaires à une meilleure visibilité des activités de communication qui accompagnent ces projets, aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays. Tel est le sens profond de l'entretien que Passi a eu avec le ministre Thierry Moungalla, qui a porté, entre autres, sur la nécessité d'avoir un réseau Internet le plus viable possible, et sur l'installation à Brazzaville, à court ou à moyen terme, de la fibre optique.  

« Le ministre Thierry Moungalla que je connais depuis longtemps est comme un parent pour moi. Il est aujourd'hui ministre et je le respecte beaucoup par son travail. Le pays a besoin autant de personnes telles que lui, Congolais de souche, que de personnes comme moi qui ont fait leurs études en France et reviennent apporter leur savoir au pays. Moi aussi je me bats pour ça, pour qu'ensemble on fasse bouger les choses dans le bon sens ». a déclaré Passi à la sortie de son entretien. 

Le ministre, pour sa part, a encouragé l'artiste musicien à poursuivre dans cet élan pour aider les Congolais, se référant à l'esprit de sa chanson Biso na biso. Thierry Moungalla a promis de lui apporter son appui inconditionnel. Rappelons que le Ministère des postes et télécommunications chargé des nouvelles technologies de la communication dont le ministre Thierry Moungalla à la charge, est également sponsor du séjour de travail de Passi à Brazzaville et Pointe-Noire.

Jean Dany Ebouelé

Les Dépêches de Brazzaville (www.brazzaville-adiac.com)

 

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 SOTELCO: passation de service (le 18/03/2008 à 18h45)

le nouvel administrateur général prend officiellement ses fonctions

 

L’administrateur général sortant de la Société des Télécommunication du Congo (SOTELCO), René Serge Blanchard Oba, relevé de ses fonctions le 5 mars dernier par une note de service signée du ministre des Postes et télécommunications, Thierry Moungalla, a passé, mardi, le témoin à son successeur, Emmanuel  Koukambakana, porté à la tête de la société à titre d’administrateur général par intérim.

 

La cérémonie de passation de service s’est déroulée au ministère des Postes et télécommunications chargé des nouvelles technologies de la communication, sous la présidence du directeur de cabinet, Ferdinand Bruno Mvondo, en présence de quelques conseillers dudit ministère et de l’huissier de justice, Jean Bertin Fela.

 

Dans un climat apaisé, René Serge Blanchard Oba a transmis à son successeur les documents indispensables à la continuité de l’action entamée par lui depuis mars 2003, date à laquelle il a pris les commandes de la Sotelco, née de la scission en deux de l’ex-ONPT (Office national des postes et télécommunications).

 

Quelques dossiers en instance, notamment ceux concernant le chantier de la centrale téléphonique de Pointe-Noire en pleine réhabilitation et celui relatif au plan tarifaire des communications ont fait l’objet des consignes particulières, au cours de la cérémonie.

 

Emmanuel  Koukambakana qui devra, jusqu'à nouvel ordre, s’activer pour le  redressement de la société en proie à des difficultés d’ordre structurel et financier, n’a pas voilé son émotion.

 

« Quand vous êtes appelé à entamer une carrière aussi percutante que celle là, et qu’il y ait des problèmes réels auxquels il faudrait trouver des solutions, j’avoue que je n’ai pas l’âme en paix. Tellement la tâche se présente avec acuité », a-t-il sommairement indiqué à la presse.

 

En dépit de l’immensité de la tâche qui lui ait assigné, Emmanuel Koukambakana s’est tout de même montré optimiste. La question du paiement des salaires, a-t-il souligné, constitue l’un des points urgents inscrits dans le programme à court terme du relèvement de la société.

 

« Nous allons nous mettre au travail pour pouvoir trouver des solutions et régler la situation des salaires », a appuyé l’administrateur général par intérim.

 

Il a appelé tous les travailleurs de la Sotelco à « l’esprit d’équipe » pour qu’un nouvel air de prospérité et de bonheur s’ouvre pour la Société.

 

Quentin Loubou

 

 

 

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 Signature du Protocole WAFS (le 17/03/2008 à 12h53)

Projet WAFS : les pays membres signent les accords de construction et de maintenance

Le projet du câble sous-marin de la côte ouest de l’Afrique (WAFS) entre dans sa phase exécutoire notamment avec la signature le 14 mars à Brazzaville des accords de construction, de maintenance et de fourniture du système par les pays concernés dont la République du Congo, la République démocratique du Congo (RDC), l’Afrique du Sud, le Togo et le Cameroun.

Ces accords ont été signés au terme de la 10ème réunion du comité intérimaire du projet WAFS. L’Afrique du Sud a été représentée à la cérémonie de signature desdits accords par le président du comité intérimaire du projet WAFS, Prince Radebe.

D’un coût global de 140 millions de dollars américains, le projet WAFS permet de connecter les pays qui ont raté le câble sous-marin SAT3. Grâce à ce projet, ces pays disposeront d’Internet à haut débit, ainsi que des services connexes dans le cadre des nouvelles technologies de la communication.

M. Radebe a fait savoir que le projet WAFS permettra de réduire la dépendance de ces pays au réseau satellitaire, d’assurer la connexion des régions enclavées, ajoutant que 13 points d’atterrissement seront réalisés.

Trois ministres ont paraphé ces documents juridiques notamment, la ministre des Postes, Téléphones et Télécommunications de la RDC Louise Munga Mesozi, le ministre des Postes et Télécommunications et des Innovations technologiques du Togo Kokouvi Dogbé et le ministre des Postes et Télécommunications, chargé des Nouvelles technologies de la communication du Congo Thierry Moungalla.

«Je salue l’aboutissement heureux de vos travaux dont la signature des documents fondamentaux, j’ai cité l’accord de construction et de maintenance du système entre les parties initiales du WAFS, et le contrat de fourniture du système entre le consortium et la société Alcatel Lucent», a déclaré M. Moungalla.

Et d’ajouter : «Je suis convaincu que nous parviendrons à vaincre tous les obstacles tant techniques que financiers. Je souhaite que nous ne nous endormions pas sur ces lauriers que nous venons de glaner en paraphant cet accord».

Adjudicataire du marché, la société Alcatel Lucent réalisera le projet qui sera mis en service en mi-2010. Le câble sous-marin à fibre optique est un système dont la durée est de 25 ans. La République du Congo et l’Afrique du Sud travaillent sur la réalisation du projet WAFS depuis l’année 2003.

La signature de ces accords marque une étape déterminante dans la mise en œuvre de ce projet qui connectera les 8 pays concernés au réseau mondial de câble sous-marin. Dans un premier temps, les travaux seront menés au niveau du segment de la Guinée Equatoriale qui a déjà signé des accords par anticipation, avant d’atteindre d’autres segments du projet.

M. Moungalla a indiqué que le projet WAFS était un vecteur de développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC).

 

Brice ELion Congo-Site du 15.03.2008

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 Réception du Ministre Mercader Costa de Guinée Equatoriale (le 12/03/2008 à 16h11)

Projet WAFS. La Guinée-Equatoriale prête à apporter son financement

Le ministre équato-guinéen des Transports, postes, télécommunications et nouvelles technologies, Enrique Mercader Costa, a annoncé le 10 mars à Brazzaville, à l'issue d'un entretien qu'il a eu avec son homologue congolais, Thierry Moungalla, la disponibilité de son pays à signer le contrat relatif à la mise en œuvre du projet de construction de la fibre optique.  

« Je peux vous préciser que la Guinée-Equatoriale a déjà signé, par anticipation, un contrat de construction dans le cadre du consortium WAFS », a indiqué Enrique Mercader Costa à la presse.  

Selon ses propos, la Guinée-Equatoriale est très impliquée dans ce projet jugé primordial et très important dans la mesure où l'installation du câble sous-marin dans les pays non encore connectés au câble sous-marin SAT-3, permettra d'améliorer la communication interne tout en ayant plus de capacité.  

Le ministre équato-guinéen qui est arrivé à Brazzaville pour participer à la 10e réunion du comité intérimaire de gestion du projet de câble sous-marin de la côté ouest de l'Afrique, a souligné que ce projet est crucial pour l'Afrique, dans la mesure où il devra relier les pays au SAT-3 en tant que câble international.   

Evoquant la question relative à la mobilisation des ressources qui constitue une exigence pour la mise en œuvre de ce projet, le ministre Mercader Costa a précisé que son pays était prêt à apporter sa contribution financière afin de voir commencer ce projet en Guinée-Equatoriale.  

Le projet WAFS a été initié en 2003 par la République du Congo et l'Afrique du Sud qui assure aujourd'hui la présidence du comité intérimaire. Son objectif est de raccorder à la fibre optique, les pays qui ont « raté » leur connexion au SAT-3.  

GGK

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 Don de TV à Mfilou par le député élu (le 22/01/2008 à 10h22)

Football/ CAN 2008 : le député Thierry Moungalla offre deux écrans de télévision haute-définition à Nfilou-Ngamaba

Le député élu de la 1ère circonscription de l'arrondissement 7 Nfilou-Ngamaba, Thierry Moungalla, a fait don, hier dans sa circonscription, de deux grands écrans de télévision haute-définition, pour permettre aux populations de suivre dans les meilleures conditions, la 26e Coupe d'Afrique des Nations de football (CAN) qui vient de démarrer.  

Le député a joint à ce don, deux antennes extérieures afin de capter les différentes chaînes de télévision nationales et internationales, et deux groupes électrogènes pour pallier aux délestages intempestifs d'électricité.   

Le premier écran a été installé dans la cour du poste de police de Ngambio, « la base », tandis que le deuxième a été mis sur la place publique de la mairie de Nfilou-Ngamaba. Les populations sont venues nombreuses pour suivre le match d'ouverture de la CAN, en présence du député et du maire de l'arrondissement, Albert Samba.  

« Le geste que vient de réaliser le député est très significatif. La CAN est un événement important qui rassemble les jeunes, et le député a tenu à rassembler la jeunesse de Nfilou autour de cette passion qu'est le football. Pour le soutenir, j'ai suivi le match en sa compagnie avec les populations », a déclaré le maire.  

« L'acte est honorable », a apprécié Nguembo Mpassi, un habitant de la circonscription. Pour cet amoureux du ballon rond, le don vient à point nommé, alors que l'incertitude régnait quant au suivi de toutes les rencontres de la CAN.  

« Le quartier est sinistré. Nombreux sont ceux qui n'ont pas d'électricité à la maison. Ces écrans vont nous permettre de suivre la CAN dans de bonnes conditions. Les gestes de ce genre doivent se répéter », a-t-il poursuivi.  

« Le don du député Thierry Moungalla, par ailleurs ministre des Postes et des télécommunications chargé des nouvelles technologies de la communication, s'inscrit dans le respect des engagements pris par lui devant les populations de Nfilou-Ngamaba », a expliqué son suppléant à l'Assemblée nationale, Jacques Maloyi.  

« Nous nous sommes engagés à être toujours disponibles et attentifs devant les populations de Nfilou. Il y a d'autres défis à relever, comme ceux de la route, de la santé et de l'éducation. Nous allons nous y atteler avec le gouvernement pour que Nfilou rayonne comme autrefois », a-t-il soutenu.  

Quentin Loubou

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 Jour de passation (le 10/01/2008 à 08h39)

Jour de passation..

 

Ce 9 janvier 2008 à 13h00, sous un soleil ardent, la cérémonie de passation de service et de consignes a eu lieu au Ministère des Postes et Télécommunications, chargé des Nouvelles technologies de la communication.

            Arrivé peu avant, je suis accueilli par le Ministre sortant, Gabriel Entcha Enbia, alias « Beauclair ». Accolade et échange de propos émouvants. Une foule importante s’est massée sous les chapiteaux installés par le cabinet sortant. Nous montons à l’étage du Ministère, et nous installons dans le cabinet de travail du Ministre. Sont présents : Gaby Beauclair, son directeur de cabinet Monsieur Obamy, mon futur « dircab » Bruno Ferdinand Mvondo alias « Feder ».

            Le climat est à la courtoisie et à la fraternité. Le Ministre sortant nous éclaire sur les dossiers en cours, prodigue des conseils utiles et nous remet un épais dossier sur les enjeux du moment. Puis, nous restons en tête-à-tête. Le Ministre me passe les consignes confidentielles d’usage en la matière.

            Nous sortons dans la cour du Ministère. Salut à la foule nombreuse. Installation sous le chapiteau principal. Micros tendus à Monsieur Obamy, « dircab » sortant. Lecture du procès-verbal de passation. Moment convenu, mais nécessaire. Puis, le Ministre sortant fait un discours d’adieu émouvant. Il demande pardon à ceux qu’il aurait pu offenser dans sa gestion. Puis, il me rend hommage. Il est vrai que nous nous connaissons de longue date. Beauclair a été Directeur de l’orientation et des Bourses dans les années 80. A ce titre, il m’avait alors attribué une bourse d’études supérieures qui m’a permis de vivre en France durant ma formation. Ce sont des choses qu’on n’oublie pas !

Je prends la parole. Je rends hommage à ma pauvre mère, trop tôt disparue. Je remercie le Chef de l’Etat de m’avoir accordé sa confiance. Je salue l’action de mon prédécesseur. Puis, je trace les grandes lignes de mon action future : couverture nationale en télécommunications, fibre optique, plan de redressement de SOTELCO, diversification et redéploiement de SOPECO, gestion des fréquences avec la RDC, tout y passe.

De nouveau des accolades. Bousculade vers le buffet. Coupes de champagne et salut aux parents, amis connaissances et haut-fonctionnaires du Ministère. Puis, je raccompagne le Ministre Entcha Enbia vers sa voiture. Au revoir. Je remonte au cabinet. L’aventure peut commencer !

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 Liste du nouveau gouvernement congolais (le 31/12/2007 à 07h43)

Nouveau gouvernement congolais nommé par

Décret n°2007-615 du 30 Décembre 2007 du

Président de la République Denis Sassou Nguesso

 

  

1 - Premier Ministre, chargé de la coordination de l’Action du Gouvernement et  des Privatisations : M. Isidore MVOUBA

 

2 - Ministre d’Etat, ministre du Plan et de l’Aménagement du Territoire :

     M. Pierre MOUSSA 

 

3 - Ministre d’Etat, Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits    Humains : Me Aimé Emmanuel YOKA

 

4 - Ministre d’Etat, ministre de la Fonction publique et de la Réforme de l’Etat :

      Me Jean Martin MBEMBA

 

5 - Ministre d’Etat, ministre des Hydrocarbures:

      M. Jean Baptiste TATI LOUTARD

 

6 - Ministre de l’Economie, des Finances et du Budget :

      M. Pacifique ISSOIBEKA

 

7 - Ministre des Mines, des industries minières et de la Géologie :

      Général de Division Pierre OBA   

 

8 - Ministre de l’Equipement et des travaux Publics :

     Général de division Florent NTSIBA  

 

9 - Ministre des Affaires étrangères et de la Francophonie :

     M. Basile IKOUEBE

 

10 - Ministre du Commerce, de la Consommation et des Approvisionnements :

       Mme Jeanne DAMBENDZET

 

11 - Ministre de l’Economie forestière :

       M. Henri DJOMBO

 

12 - Ministre de la Construction, de l’Urbanisme et de l’Habitat :

       M. Claude Alphonse NSILOU

  

13 - Ministre du Tourisme et de l’environnement :

        M. André OKOMBI SALISSA

 

14 - Ministre à la Présidence, chargé de la Défense nationale, des Anciens  combattants, et des Mutilés de guerre :

       Général de division Jacques Yvon NDOLOU

 

15 - Ministre à la Présidence, chargé de l’Intégration sous-régionale et du NEP AD :

       M. Justin BALLAY MEGOT

 

16 - Ministre à la Présidence, chargé de la Réforme foncière et de la  Préservation du Domaine public :

       M. Lamyr NGUELLE

 

17 - Ministre de l’Enseignement technique et professionnel :

       M. Pierre Michel NGUIMBI    

 

18 - Ministre de l’Enseignement supérieur : M. Henri OSSEBI

 

19 - Ministre du Développement industriel et de la Promotion du secteur privé :

       M. Emile MABONZO

 

20 - Ministre des Petites et Moyennes entreprises, chargé de l’Artisanat :

       Mme Adélaïde MOUNDELE-NGOLO

 

21 - Ministre de la Santé, des Affaires sociales et de la Famille :

       Mme Emilienne RAOUL

 

22 - Ministre de l’Enseignement primaire et secondaire, chargée de l’Alphabétisation :

        Mme Rosalie KAMA-NIAMAYOUA

 

23 - Ministre de la Culture et des Arts : M. Jean-Claude GAKOSSO

 

24 - Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale:

        M. Gilbert ONDONGO

 

25 - Ministre de l’Energie et de l’Hydraulique :

        M. Bruno Jean Richard ITOUA

 

26 - Ministre de la Communication, chargé des Relations avec le Parlement,  Porte-parole du Gouvernement : M. Alain AKOUALA-ATIPAULT

 

27 - Ministre de la Sécurité et de l’Ordre public :

        Général de division Paul MBOT

 

28 - Ministre à la Présidence, chargé de la Coopération, de l’Action humanitaire et de la Solidarité : M. Charles Zacharie BOWAO

 

29 - Ministre de la Promotion de la femme et de l’Intégration de la femme au développement :

         Mme Jeanne Françoise LECKOMBA-LOUMETO-POMBO 

 

30 - Ministre des Transports maritimes et de la Marine marchande :

        M. Martin Parfait Aimé COUSSOUD-MAVOUNGOU

 

31 - Ministre des Transports et de l’Aviation civile : M. Emile OUOSSO

 

32 - Ministre de l’Administration du territoire et de la Décentralisation :

       M. Raymond MBOULOU

 

33 - Ministre de l’Agriculture et de l’Elevage : M. Rigobert MABOUNDOU 

 

34 - Ministre de la Pêche maritime et continentale, chargé d l’Aquaculture :

       M. Guy Brice Parfait KOLELAS

 

35 - Ministre des Sports et de la Jeunesse : M. Serge Michel ODZOCKI

 

36 - Ministre des Postes et télécommunications, chargé des Nouvelles technologies :

       M. Thierry MOUNGALLA

 

37 - Ministre de la Recherche scientifique et de l’Innovation technique :

        M. Hellot Matson MAMPOUYA

 

38 - Ministre délégué à l’Aménagement du territoire, près le Ministre d’Etat, ministre du Plan et de l’Aménagement du territoire :

       M. Gaston GAPO    

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 Dérives extrémistes. (le 25/12/2007 à 15h06)

                                                    Hubert Védrine, aspergé de sang factice

                                                           le 28 novembre dernier à Paris  

 

Dérives extrémistes.

 

         Depuis quelques mois, les activistes spécialisés dans la prétendue défense des droits de l’homme ont changé de stratégie. Après avoir longtemps agi sur le mode incantatoire et tribunicien, les « droits-de-l’hommistes » ont changé de braquet. On est ainsi passé à la provocation teintée de violence verbale et/ou physique.

 

         Cette violence est utilisée, la plupart du temps, par des groupuscules de quelques dizaines de personnes, qui s’arrogent donc le droit de répondre par la brutalité à ce qu’ils estiment injuste.

C’est ce terreau là qui a, hélas, servi de base idéologique à l’extrême gauche européenne dans les années 60 et 70. On a trop vu vers quelles violences ces dérives ont conduit ces groupuscules...

 

A cet égard, l’hebdo « Jeune Afrique », dans sa livraison du 9 au 15 décembre 2007, écrivait ceci : « organisés façon commandos, les militants altermondialistes français, membres d’ONG comme SURVIE, ATTAC, ou Greenpeace, ont décidé d’intervenir, de manière parfois brutale et douteuse, au cœur de la relation franco-africaine. Au point d’inquiéter les services chargés de la protection des personnalités.

Le 28 novembre, c’était l’ancien Ministre des Affaires étrangères Hubert Védrine qui était aspergé de sang factice par le « Collectif génocide made in France » devant le Cercle national des armées à Paris, au motif qu’il aurait « couvert » la tragédie rwandaise (…). Et le 6 décembre, une quarantaine d’activistes s’en sont pris, devant le Sénat, aux organisateurs du Forum mondial du développement durable – dont son délégué général, le journaliste Emile Malet- « coupables » d’avoir invité le président congolais Denis Sassou Nguesso. La police française, qui est intervenue, a interpellé plusieurs manifestants d’origine congolaise ».             

 

         Voilà le fond du problème : les altermondialistes, dans leur acharnement à dénoncer, à tort ou à raison, les dérives supposées de tel ou tel décideur, s’appuient le plus souvent sur une réécriture de l’histoire récente. Et ce pour les besoins de leur cause du moment.

 

Ainsi, Hubert Védrine est accablé de tous les pêchés d’Israël alors que, durant le génocide rwandais, perpétré en pleine période de cohabitation entre François Mitterrand et Edouard Balladur, il n’était « que » secrétaire général de l’Elysée. Et pas ministre des Affaires étrangères. Ni même membre du gouvernement ; en tous les cas, rien n’indique qu’il ait joué un rôle prépondérant dans cette affaire.

 

Xavier Renou, l’un des porte-parole du collectif « génocide made in France », qui a revendiqué l’agression contre M. Védrine, tonitrue et affirme que « l’impunité dont jouissent encore aujourd’hui les complices français du génocide de 1994, est une insulte à la mémoire des victimes ».

 

Voilà donc M. Védrine transformé en « complice français » (sic) du génocide rwandais. Cette accusation grave est-elle le fruit d’une enquête minutieuse, ou d’une instruction judiciaire en bonne et due forme ? Que nenni !

Ces affirmations sont le fruit de l’intime conviction de ces messieurs bien-pensants, qui pontifient à longueur de journée, et qui distribuent les bons et les mauvais points aux uns et aux autres.

 

De même qu’ils gratifient Hugo Chavez de toutes les vertus démocratiques, ils diabolisent ceux qui ne sont pas dans la ligne exacte de leurs convictions.

 

Pour revenir au cas du Congo, ces messieurs ont décidé de réécrire notre histoire récente. Pour eux, la décennie de guerre civile que nous avons subie se réduit quasiment à un fait : l’affaire dite des disparus du Beach. 

A les lire et à les écouter, un ignorant des affaires congolaises pourrait croire que le Congo n’a eu à déplorer que ces disparitions là. Alors que chaque famille congolaise, du nord au sud, et de l’est à l’ouest, peut aujourd’hui se targuer du triste constat d’avoir perdu, si ce n’est un parent, mais au moins un proche. 

 

Provocation et gesticulation, donc. Provocation et gesticulation, quand Mme Belhassen, présidente de la FIDH (ligue internationale des droits de l’homme) débarque récemment à Brazzaville, et décide d’entraîner des familles dans une improbable séance d’hommage au Beach de Brazzaville, happening interdit à bon droit par les autorités. Cette affaire a été jugée définitivement, et l’Etat n’a pas à accepter que des personnes venues de l’étranger la relancent uniquement pour déstabiliser les autorités en place.   

Qu’attendent donc Mme Belhassen et sa FIDH pour aller manifester au bord de la Seine, pour « rendre hommage » aux centaines d’Algériens dont la disparition, en 1961, n’a pas été élucidée à ce jour ? Il est vrai que ce serait là ouvrir une boite de Pandore qui remettrait en cause les fondements de la République gaullienne de l‘époque…  

 

Provocation et gesticulation encore, quand une vingtaine d’organisations,  essentiellement françaises, mobilisent péniblement une quarantaine de personnes pour venir huer le Président congolais devant le Sénat à Paris, le 6 décembre dernier.

 

De fait, le Président Denis Sassou Nguesso est présenté par ces messieurs et dames de grande vertu comme le prototype actuel le plus proche de l’Antéchrist. Il est vrai que dans cette vaste entreprise de dénigrement, ils sont puissamment aidés par quelques apprentis politiciens congolais en mal de courage pour venir au pays se frotter à la réalité de terrain.

 

Et c’est là le véritable drame de notre pays : la volonté de déstabiliser à tout prix le Congo, pour prendre dès que possible, la place de ceux qui gouvernent. Toutes proportions gardées, cette attitude me fait penser à celle d’un homme qui convoiterait une jolie femme. Celle-ci se refusant à ses avances, cet homme déciderait alors de la dénigrer, en la présentant comme une personne de petite vertu. Le temps faisant son œuvre, l’homme finirait, un jour, par obtenir ce qu’il veut. Mais qu’en serait-il alors de ce qu’il aura dit de cette femme ? Cessera-t-elle d’être mal perçue par les autres ?  

 

Nulle part ailleurs en Afrique on aura assisté à cette connivence entre des membres de la diaspora d’un pays, et ce qu’il y a de plus rétrograde dans le mouvement altermondialiste, c’est-à-dire ceux qui, sous couvert de progressisme, veulent revenir à l’Afrique de Papa.

 

 

Thierry Moungalla

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 RFI à Brazza, suite et fin (le 21/12/2007 à 15h53)

                                                         De gauche à droite: P. Okamba, F. Wabout,

                                                            J.C Kakou, Adrien Wayi et Alain Foka   

 

RFI à Brazza…suite et fin.

 

 

Ce mercredi 18 décembre 2007, la « radio mondiale » a poursuivi les enregistrements des émissions programmées pour Brazzaville. De nouveau, nous avons retrouvé le trio vedette du moment aux manettes, c’est-à-dire Alain Foka (« Médias d’Afrique »), Amobé Mevegué (« Plein sud ») et Juan Gomez (« Appels sur l’Actualité »).

                           

Nous devenons de vieux briscards de la radio! En effet, tous les acteurs se positionnent à leur place, attribuée depuis la veille. Démarrage d’Alain Foka. Cette fois-ci, il a confié le soin à des journalistes congolais de présenter leur vision de l’actualité internationale du moment. Procès des pieds nickelés de l’Arche de Zoé ; idylle dévoilée du Président français avec l’ex-mannequin Carla Bruni ; tragédie des boat people africains mourant par centaines pour atteindre un hypothétique eldorado outre-mer, etc. Tels sont les sujets développés par les meilleures plumes congolaises rassemblées par Foka.

 

Il y a là l’emblématique Jean-Claude Kakou de Télé Congo, très applaudi par la foule massée sur l’esplanade de la Mairie de Brazza. Une foule avide d’une langue française châtiée si bien maniée par Kakou, et parfois hélas si rare sur nos chaines nationales. Egalement présents : Adrien Wayi de Radio Congo et Prosper Mokabi Dawa, patron du journal « Le Coq » - par ailleurs animateur du site internet congolais www.brazza.infos avec Paul Soni Benga - on peut encore citer Francis Wabout (Radio Liberté), Patrick Okamba et Alain Shungu (ex-RFI).

 

Editos pertinents, coups de gueule humoristiques mais incisifs, et réflexions pointues : telle est la moisson récoltée par Alain Foka, qui n’a  certainement pas eu à regretter d’avoir confié le soin aux journalistes made in Congo de fabriquer de bout en bout sa cuvée « Médias d’Afrique » du jour. 

 

Place à Juan Gomez, et à ses « Appels sur l’actualité ». Le thème est le bilan de la Nouvelle Espérance, projet de société sur la base duquel le Président Sassou Nguesso s’est fait élire en 2002. Le débat promet d’être d’autant plus vif que nous apprenons, de la bouche de Juan Gomez, que l’honorable Député d’opposition Kignoumbi Kia Mboungou a décidé de s’inscrire parmi les auditeurs qui vont intervenir !

 

Côté podium, les ministres chargés de défendre le bilan de la Nouvelle Espérance sont Florent Ntsiba (Equipement et Travaux Publics) et Henri Ossebi (Enseignement Supérieur).

 

Le débat commence. Accroche de Juan G. à l’adresse du ministre Ntsiba : la Nouvelle Espérance, slogan ou réalité ? Le ministre rappelle le contexte historique dans lequel le Président de la République est revenu aux affaires en 1997. Infrastructures détruites, et « mémoire » administrative de l’Etat introuvable. Il a fallu reconstruire le pays sur ses fondements.

 

La Nouvelle Espérance est donc la continuation de ce travail de reconstruction. Depuis 2002, l’Etat s’efforce de remettre le pays aux normes de gestion internationale : audit pétrolier, application des normes comptables modernes de gestion de nos finances publiques, adhésion du Congo à l’initiative de transparence de Tony Blair sur els industries extractives, etc.

D’autre part, le pays s’est doté d’infrastructures de base (routes,  aéroports, etc.) pour préparer l’après-pétrole.

 

Le public, globalement attentif, réagit fortement lorsqu‘il est question de la paix, processus complexe pour lequel le ministre informe le public que le pasteur Ntumi va bientôt regagner Brazzaville.

Puis vient la série de question sur la demande sociale forte dans le pays, le chômage des jeunes, la santé publique, etc. Le ministre, souvent complété par Henri Ossebi donne des chiffre sur la création d‘emplois dans la fonction publique et dans le cadre des projets structurants comme la construction de la route Brazzaville-Kinkala.

Le ministre Ossebi explique ensuite la philosophie du concept de « municipalisation accélérée », c’est-à-dire le fait que l’Etat profite de la célébration rotative  de la fête nationale à l’intérieur du pays pour doter chaque département  d’infrastructures de base ; l’idée qui fonde cette politique est de fixer les populations sur leur lieu de vie, de freiner l’exode rural, et de favoriser un maillage harmonieux du pays en équipements publics et en  infrastructures économiques.        

 

Arrive enfin le morceau de bravoure de l’émission : contre toute évidence, l’honorable Kignoumbi Kia Mboungou, croyant se mettre le public dans la poche, affirme de manière tonitruante que depuis 2002, aucune route n’a été construite dans le pays ! Le ministre Ntsiba lui répond alors, en substance : « honorable, là vous ne faites plus de l’opposition, mais vous êtes hors position. Vous ne voyez donc pas les routes. Mais vous avez fondé votre campagne pour votre réélection sur une route construite par l’Etat dans votre circonscription ! » . Hurlements de plaisir du public, qui se délecte de la joute oratoire entre deux hommes connus pour leurs échanges musclés dans l’hémicycle.

Juan Gomez, voyant le Député en difficulté passe à un autre auditeur.  L’émission prend fin sur une note mitigée. Elle n’a pas tourné à la foire d’empoigne  prévisible. Mais, il est à relever la forte demande sociale exprimée par un public essentiellement jeune. Un enseignement utile pour les gouvernants que nous sommes !

 

Moment de détente avec Amobé Mevegué et son « Plein sud ». Invités : Roga Roga, leader du groupe musical congolais Extra Musica Zangul, le directeur général de la Santé Damase Bodzongo, qui parle des efforts faits en matière de soins de proximité. Puis viennent la kyrielle d’invités porteurs d’initiatives, cœur des préoccupations d’Amobé dans le cadre de son émission.

 

Clap de fin. Ouf ! Tout s’est bien passé. Nos amis de RFI repartiront le soir même avec des images plein la tête. Mais également et surtout, avec une idée réelle et précise de ce qu’est le Congo de cette fin d’année 2007.

 

 

Thierry Moungalla           

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 RFI s'installe à Brazza pour 48 heures (le 19/12/2007 à 07h50)

                                      Avec Juan Gomez ("Appel sur l'actualité")

 

 

RFI s’installe à Brazza pour 48 heures.

 

 

La Rédaction Afrique de Radio France Internationale (RFI) s’est massivement déplacée chez nous pour une série d’émissions enregistrées depuis Brazza les mardi 18 et mercredi 19 décembre 2007.

 

En effet, les quatorze journalistes et techniciens conduits par le Directeur Afrique de RFI sont arrivés à Brazzaville ce lundi 17 décembre 2007 en fin de matinée par la CAMAIR. Immédiatement à pied d’œuvre, nos amis ont investi l’esplanade de l’Hôtel de Ville de notre capitale pour installer leur matériel et décorer la place avec des calicots et banderoles siglés « RFI ».

 

Brazzaville se pare donc très vite des couleurs de la radio dite mondiale, dont les envoyés commencent aussitôt à prendre leurs contacts en vue de leur casting.

 

Il s’agira, en effet, d’enregistrer trois séries d’émissions. Ces émissions font partie des programmes phare de la rédaction Afrique. Sur le pont très tôt ce lundi, nous croisons les vedettes de la Rédaction. Alain Foka, journaliste soyeux et sympathique, est venu pour un « Médias d’Afrique » spécial Congo ; le tourbillonnant Amobé Mevegué va proposer de médiatiser les initiatives citoyennes made in Brazza  dans son émission « Plein Sud » ; mais tout le monde attend surtout l’emblématique émission de Juan Gomez, « Appels sur l’Actualité », très écoutée à Brazza comme partout en Afrique.

 

Cette émission, jamais tendre avec les pouvoirs en place sur notre continent se propose, en deux volets, de passer au crible la gestion de nos ressources naturelles (en réalité le pétrole) ; puis, le lendemain, de faire un bilan de la Nouvelle Espérance, projet de société du Président de la République Denis Sassou Nguesso, cinq ans après le début de sa mise en œuvre.

 

Mardi 18 décembre. Vers 10 heures, l’esplanade de la Mairie est noire de monde. Ambiance bon enfant. Musique bruyante. Je reconnais les mélopées des Bantous de la capitale. Techniciens affairés à leurs réglages. Les journalistes de RFI, souriants, se laissent aborder par ce que l’on peut appeler des fans. Plateau garni et diversifié côté congolais : on croise des ministres, des conseillers du Chef de l’Etat, des hauts-fonctionnaires. L’opposition est largement représentée : on croise ainsi Bonaventure Mbaya, président d’une des coalitions de ladite opposition (ARD), l’ancien député de Gamboma Jean Kaba, du parti UPRN de Mathias Dzon, et Joseph Kignoumbi Kia Mboungou, député UPADS.

 

Vague soupçon : nos amis de l’opposition sont apparemment venus en masse avec leurs militants pour faire la claque ou huer, c’est selon l’orateur à venir. L’ambiance promet d’être électrique !

 

Les enregistrements commencent à 10 heures. C’est Alain Foka qui essuie les plâtres. Après quelques menus problèmes de son (ambiance de « direct » oblige), ses invités évoquent donc le sujet du jour : la liberté de la presse est-elle effective au Congo ? Présents : Alain Akouala ministre de la Communication ;  Alain Shungu, ancien correspondant de RFI chez nous ; Francis Wabout, journaliste à Radio-Liberté ; Joachim Mbandza, patron de la Semaine Africaine, le bi-hebdo catholique, journal congolais le plus lu ; Adrien Wayi Lewi, directeur du journal « Les Echos ».

 

Alain Foka attaque sec. Censure ? Pas censure ? Qualité médiocre présumée des programmes des chaines congolaises ? Préférence avouée par le public pour les chaines de Kinshasa, ville jumelle de Brazzaville, etc. Tels sont les thèmes principaux de l’émission. Public participatif mais déjà « chaud bouillant ». Cela promet, quand on sait qu’immédiatement on va enchainer avec la gestion du pétrole chez l’ami Juan Gomez !

 

Changement de plateau. Pause de quelques instants. Arrivée de Juan Gomez. Le public s’échauffe de plus belle. Plateau investi par les débatteurs. Côté « accusation »,  Monsieur Loamba Moké, président de la Coalition congolaise « Publiez ce que vous Payez » ; côté « plaidoirie », trois ministres, dont Bruno Itoua, de l’Energie et de l’Hydraulique, qui essuiera donc les plâtres gouvernementaux, accompagné des ministres Djombo (Economie forestière) et Nguimbi (Enseignement technique).

 

Débat vif. Public volcanique. Loamba Moké attaque bille en tête et s’appuie sur le « paysan  congolais » qui ne bénéficierait pas des retombées du pétrole. Réponses argumentées et précises du ministre Itoua, qui dégage posément les réalisations depuis 2002. Il est parfois complété par ses collègues. Auditeurs sélectionnés. Ils posent des questions ou affirment des choses ex abrupto. Rires, chahut et parfois acquiescement. Mais, globalement, la « claque » d’opposition est bien préparée ! Juan Gomez, très professionnel, donne cependant l’impression de relancer le débat en le pimentant de remarques acides vis-à-vis du gouvernement.

 

Fin du débat. Tout s’est bien passé. Rendez-vous pris pour le lendemain,  deuxième round de ce véritable match de boxe, cette fois là consacré au bilan de la Nouvelle Espérance.

 

Moment de détente. Le vibrionnant Amobé Mevegué met le feu à l’esplanade de l’Hôtel de ville. Plateau très FESPAM (Festival Panafricain de Musique), dont il a invité le nouveau Commissaire général, Monsieur Beethoven Yombo Germain, ainsi que son nouveau directeur artistique, l’immense artiste Zoba Casimir, dit Zao. Mais également Médard Milandou, promoteur culturel, et une jeune et charmante journaliste de DRTV. 

 

Puis Amobé, fidèle à ses habitudes, se fond dans le public, et va à la rencontre des « chicotteurs » porteurs de projets. Echanges sympa. Clap de fin. Ouf ! La première journée a pris fin. Tout s’est bien passé. Rendez-vous pris pour ce mercredi 19 Décembre à 10 heures. Nous serons là.

 

Thierry Moungalla

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 Descente à M'filou le 8 décembre 2007 (le 09/12/2007 à 14h26)

                                                         Indzouli, avec le Président Tsiéno (à droite)

 

Descente du Député à M’filou

samedi 8 décembre 2007

 

 

Ce 8 décembre 2007, par un temps demeuré pluvieux, nous nous sommes rendus, mon équipe et moi, dans la circonscription dont j’ai l’honneur d’être l’élu. Cette visite avait pour but de nous enquérir des dégâts causés par la pluie torrentielle subie à Brazzaville dans la nuit de mercredi à jeudi derniers.

 

         Cette pluie a été d’autant plus violente, qu’elle n’a épargné (presque) aucun quartier de la capitale de notre beau pays, entrainant son lot habituel de dégâts et de personnes sinistrées et en détresse. J’ai moi-même, à mon domicile, subi la même nuit, une entrée d’eau équivalant à une quasi inondation. Désagréable dégât des eaux…

 

         Arrivés à M’filou vers 11h00, nous y sommes demeurés jusqu’à 16H30, sillonnant les différents lieux sinistrés en compagnie des Présidents des quartiers concernés.  Premier quartier visité : Indzouli, situé à l’entrée de la circonscription. Accueillis par le Président du Comité de quartier, Auguste Tsiéno, nous avons, en sa compagnie, visité les lieux les plus atteints, dont les quatre sites érodés de l’avenue Massessé, et de la rue Mouyabi.

 

Solidarité de quartier : les populations se sont spontanément mobilisées. Symbole : beaucoup de femmes, des jeunes. Bon signe de réactivité. Echange avec les populations : des solutions sont proposées. Combler les béances causées par l’érosion grâce, notamment, à des sacs de sable. Problème : les milliers de sacs nécessaires pour tout l’arrondissement on un coût. De 50 à 100 frs CFA l’unité, est-il rapporté au Député.

 

Engagement double pris séance tenante : prise en charge par le député des jeunes chargés de transporter le sable et autres éléments chargés de combler la béance ; prise en charge des pousse-pousseurs sollicités ainsi, que l’achat des sacs nécessaires au remplissage des béances par le sale. Le tout sous la supervision de mes collaborateurs. Depuis ce matin dimanche 9 décembre, je suis informé en temps réel de l’évolution des travaux.

 

Arrivée au quartier Massina : accueil par le Président Malanda. Salut rapide à la foule, puis transport sur le premier lieu sinistré, situé sur l’avenue Père Durand. Constat d’une érosion très engagée. Quelques particuliers, effrayés par l’ampleur des pluies, ont déserté leurs domiciles. Le Président Malanda m’informe que la Municipalité de Brazzaville a envoyé une équipe technique, qui devrait être à pied d’œuvre d’ici là.

 

Passage par l’Ecole primaire Joseph Ngaliémea, visitée quelques semaines plus tôt lors d’une remise de fournitures scolaires. De nouveau, le constat de l’action nocive des érosions sur l’un des bâtiments du complexe.

 

La foule s’amasse autour de nous, et nous accompagne dans notre périple réalisé à pied, sous une pluie fine.

 

Nous atteignons la rue Nsouélé : site très touché ! La rue est coupée en deux. Une maison a été emportée. Mêmes constats accablants pour les sites voisins, situés dans les rues Ndouna, Diakouka, Nganka, Kibossi et Kayi : en fait, c’est tout le bas de Massina, frontalier du quartier Kinsoundi, situé dans l’arrondissement 1 Makélékéllé, qui est atteint. Le cimetière privé « Ma Campagne », situé à proximité, risque d’être un jour atteint par ces érosions.

 

Détour par le marché Bissita de Massina, situé à proximité de la rue Malabou. Constat des mêmes phénomènes. Engagement pris, sur ces différents sites, de faire l’acquisition de sacs en vue de combler les béances par du sable.  Ce matin, mes collaborateurs ont d’ailleurs supervisé le dépôt de sable dans l’un des sites précités. .

 

 Enfin, nous arrivons au quartier Ngambio, en fin d ‘après midi. Accueil par le Président du quartier, Papa Nsimba Moutété. Visite du site le plus touché, situé non loin de la rue Ngatali. Puis rencontre avec les populations du quartier. Engagement de fourniture d’outils aratoires (pelles et brouettes) par le Député.   

 

Fin de la visite. Conclusion : je suis convaincu par la nécessité de la mise en place d’un Comité interministériel chargé d’étudier les causes de ces érosions, et de donner aux pouvoirs publics des pistes de solution durable. Car c’est toute la capitale qui est atteinte. Ce comité pourrait, en plus de la présence de  représentants du Gouvernement et de la Mairie, être soutenu par l’expertise de géologues, d’urbanistes et autres sachant.

 

 

Thierry Moungalla

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 Manif franco-gauloise contre Sassou. (le 07/12/2007 à 08h24)

     

Manif « franco-gauloise » contre Sassou

 

 

L’association Survie France  écrit sur son site qu’« aujourd’hui 6 décembre 2007, une soixantaine de militants s’est rassemblée devant le Sénat à l’appel de 17 organisations françaises afin de dénoncer la participation de Denis Sassou Nguesso, président de la République du Congo, au 5ème forum du développement durable organisé au Palais du Luxembourg (l’article de l’association Survie est visible au lien suivant : http://survie-france.org/article.php3?id_article=1060)

 

Première remarque : réussir à drainer (trainer ?) péniblement devant le Palais du Luxembourg, un jour de décembre plutôt beau, une soixantaine de personnes, quel exploit pour…dix-sept organisations françaises ! Mobiliser en moyenne un peu plus de trois manifestants pour chacune des organisations : quel raz-de-marée ! Quelle déferlante !

 

C’est dire également et surtout que, malgré leur activisme médiatique et judiciaire, ces gens n’ont pas spécialement convaincu la grande masse que le combat le plus urgent à mener était d’attaquer Denis Sassou Nguesso et son pays sur tous les fronts. 

 

Deuxième remarque : regardez bien les photos. Et amusez-vous à y compter le nombre d’Africains. Et surtout : de Congolais.

 

En réalité, c’était une manifestation franco-gauloise ! J’ai personnellement comptabilisé, sur les photos publiées, et en prenant ma loupe pour mieux voir, moins d’une dizaine de Noirs (des Africains?). 

 

Sont-ils des Congolais? L’un d’eux l’a été : Monsieur Benjamin Moutsila, président de la Fédération dite des « congolais de la diaspora » (FCD), et grand ordonnateur de ces retrouvailles activistes.

Il est bien d’origine congolaise. Le problème : il aspire à être élu en France, au niveau municipal, dans sa bonne ville de Vaujours (Seine-Saint-Denis). Donc, il est ressortissant français. C’est là son droit le plus absolu.

 

Je considère cependant qu’on ne peut vouloir le beurre, l’argent du beurre et le sourire de la bonne crémière de Mikalou-Brazzaville : aspirer à exercer un mandat en France, en qualité de français, tout en prétendant être légitime à critiquer, en qualité de citoyen congolais, la politique menée par les autorités de son pays d’origine.

 

Quant à s’arroger le droit de parler au nom d’une « diaspora congolaise »  dont Monsieur Moutsila ne parvient, apparemment à mobiliser qu'une poignée de personnes (dont lui-même, selon clichés publiés…), il me semble que cela relève d’un abus de langage certain… 

 

C’est là que se situe la triste réalité de ce « dossier » : en mal de causes hexagonales porteuses en ces temps de « sarkozysme » triomphant, une poignée d’activistes français issus pour la plupart de l’extrême-gauche, s’est emparée comme le chien le fait d’un os goûteux, de la cause des Congolais… à leur place! 

 

Et ces gens osent parler de « lutte contre le néo-colonialisme ». Tartufe n’aurait pas dit mieux (ou pire, c’est selon…).

     

         De fait, et en caricaturant à peine, si on changeait les slogans et quelques effigies, cette « manif » aurait donc tout aussi bien pu être menée pour dénoncer la vivisection des cochons d’Inde par l’institut Pasteur qu’on y aurait vu autant de Congolais : aucun ?… 

        

Pour le fun, je vous invite à vous amuser à compter le nombre de Congolais sur ce lien qui reprend les photos de cette « manif-monstre » de 60 personnes :

 

http://www.slide.com/r/Giw395PZ6D-Cxd1uHYMyoznqWDZcWr0M?previous_view=TICKER&previous_action=TICKER_ITEM_CLICK&ciid=648518346603304779

 

 

Thierry Moungalla

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 Des cafards aux bonobos. (le 05/12/2007 à 00h35)

                                                                        Kovalin Tchibinda

       Des cafards aux bonobos.

 

           Au gré de mes pérégrinations sur la Toile, je suis tombé sur un article écrit par un compatriote, gestionnaire, comme moi, d’un blog personnel.  Du nom de Kovalin Tchibinda, ce jeune Congolais réside en France. Il anime donc un blog, afin de donner son opinion sur l’évolution de la situation sociopolitique du pays. Jusque-là, rien d’anormal. Après tout, chacun est libre de décliner le monde selon sa vision, ses passions, voire ses colères. Apparemment, Kovalin est en colère. Très en colère, même…

 

Donc, « Kovalin-l’homme très en colère » a pondu un texte sur son blog. Cette prose, intitulée « Congo Brazzaville – le règne des Bonobos », a été publiée le 20 novembre dernier. J’ai d’autant plus été intéressé par l’accroche et par le contenu de cet article, que je ne comprenais pas, jusqu’ici pourquoi, sur différents sites congolais de la diaspora, ce terme de « Bonobos » faisait florès.

J’avais, bien entendu, compris que c’était le nouvel idiome par lequel certains extrémistes ou radicaux anti-Sassou désignaient à présent les dirigeants congolais. Ce que je n’avais pas encore déterminé, c’était la source de ce qu’il faut bien appeler une grave injure.

 

C’est donc, apparemment, le jeune Kovalin qui a lancé, vomi ou même déféqué (c’est selon…) cet idiome infâmant. Pour les non-spécialistes de la faune tropicale, il convient de préciser ce qu’est un bonobo. Le bonobo est un chimpanzé de petite taille, qui vit essentiellement dans l’actuelle République Démocratique du Congo. Ce singe a une particularité : il mène une vie sexuelle pour le moins débridée.     

 

Ceci étant posé, que dit l’article mis en ligne par ce frère fulminant ? en premier lieu, Kovalin démarre sur les chapeaux de roue, par une analyse de sociologue de foire. Il assène qu’au Congo Brazzaville, « l’absence d’intérêt pour la culture a ouvert la voie au culte du phallus ». Rien que ça…

 

Les responsables de ce culte de « l’être suprême » transformé en énorme sexe masculin ? Les dirigeants au pouvoir, bien sûr, qui « donnent sans regarder ». Selon Kovalin, « il faut avoir une foi féroce en Dieu le père tout puissant pour refuser leurs avances. Vous êtes une femme, de préférence assez jolie, vous  avez besoin d’un milliard de franc CFA, ils mettent la main dans le coffre du Trésor Public et vous l’obtenez, à condition que vous leur donniez votre corps ».

Kovalin attaque sec. Les dirigeants de son pays sont des…bonobos. Il hurle sa joie d’avoir débusqué l’explication aux maux du pays : « au Congo, les bonobos sont au pouvoir ». Kovalin poursuit sa démonstration féroce, forcément féroce : les bonobos (lire : les actuels dirigeants du Congo) ont « un intellect passif » (sic).

 

Ces singes libidineux qui nous gouvernent ont donc assis leur domination « grâce à leur sexe », lequel leur a permis d’essaimer dans toutes les ethnies du pays. Et dans cette entreprise de peuplement, les « bonobos » au pouvoir, ne pariant « que sur la conquête sexuelle », ont une prédilection pour les régions du sud, installant « leurs maitresses, concubines et leurs enfants à Pointe Noire, Dolisie et autres villes du sud »…    

 

Vient ensuite l’estocade : Kovalin sourit. Il a trouvé les raisons « à ce goût immodéré pour le sexe » de nos dirigeants ! Selon Docteur Kovalin, « de nombreux scientifiques » ont « trouvé l’explication plausible à ce goût immodéré pour le sexe. Il semble que les dirigeants actuels du Congo  aient un gène sexuel similaire à celui des bonobos (…) ».

 

         Enfin, le jeune Kovalin conclut sur la nécessité d’envisager « un test génétique » pour sélectionner nos dirigeants, « afin d’écarter ceux dont le gène sexuel est semblable à celui de ces hominidés et de conserver ceux dont le gène de l’intellect actif (sic) prédomine ». Fermons le ban. Fin de la charge d’artillerie lourde du soldat Kovalin, chef de la Panzer-division blindée dénommée « Intolérance »…  

 

Que dire de ces écrits nauséabonds ? Que Kovalin a pété un câble, comme on dit vulgairement ? Ou qu’il a fumé la moquette ? Trop facile. Je respecte suffisamment son intellect « actif » (sic) pour considérer que Kovalin a délibérément exposé ces thèses racistes, tribalistes et eugénistes. Sous couvert d’une blague de potache, il développe froidement le fatras le plus rétrograde, aux connotations fascisantes évidentes.

 

Les nazis, en leur temps, avaient développé des thèses pseudo scientifiques sur les Juifs. Qui ne se rappelle du Juif Zsüss, photographié sous toutes les coutures, et censé représenter l’archétype de l’être inférieur, selon les docteurs Mengele de Berlin ? Kovalin reprend ce mode de raisonnement ici.

 

C’e qui est triste dans cette affaire, est que Kovalin Tchibinda ne semble même pas avoir conscience que les génocides du 20ème siècle ont connu le même processus diabolique : le meurtre symbolique par le langage, d’abord et avant tout. Nous ne devons jamais oublier que le génocide rwandais est né dans la bouche des animateurs de la tristement célèbre Radio Mille Collines, avant de se répandre dans les rues à coups de machette. Ces pseudo journalistes n'hésitèrent pas, à longueur d'émssions enfiévrées, à qualifier les Tutsis, ethnie minoritaire "d'Inyenzi", c'est-à-dire de cafards... 

 

Ainsi, on déshumanise l’ennemi. Pour légitimer la violence future. En toute logique, Kovalin déclasse les dirigeants actuels du Congo, en les traitant d'hominidés à « l’intellect passif »…      

 

         Je viens donc, grâce au génial Kovalin, de découvrir, la quarantaine entamée, ma véritable nature de primate. Je ne suis qu’un bonobo occupé à forniquer à longueur de journée !

Le choix de ce chimpanzé n’est d’ailleurs pas innocent : ces singes vivant dans les forêts du nord de RDC, il s’agit là du langage codé pour qualifier les ressortissants de l’ethnie mbochi, dont est issu, au Congo Brazzaville, le Président de la République Denis Sassou Nguesso. Et la référence aux « villes du sud » servant de harems à ces singes licencieux venus du nord, n’est pas neutre non plus. C’est un euphémisme pour stigmatiser l’origine ethno-géographique supposée majoritaire des dirigeants congolais.

 

Frère Kovalin, je te donnerai un seul conseil : cesses ton entreprise de distillation de haine. Je t’encourage à te concentrer sur ton projet, découvert sur ton  blog, de te présenter aux élections municipales françaises de 2008.

A cet égard, je te suggère, toi qui es forcément ressortissant français pour pouvoir te présenter à une élection française, et qui te proclames « passionné par l’action publique » de ton pays d’adoption, de te concentrer sur les enjeux le concernant.  

 

Je te demande également de cesser toute hypocrisie : en tant que membre du Parti socialiste français, tu as du rejeter avec force la loi qui a récemment autorisé les tests ADN pour le regroupement familial des immigrés d’Afrique. Or, tes écrits rappelés ici contre les dirigeants de ton ex patrie, ravalent les théories eugénistes sous-jacente de la loi Hortefeux au rang d’aimable plaisanterie social-démocrate.

 

De même, tu ne devrais pas (ou plus) t’indigner des propos de Pascal Sevran sur la « bite des Noirs responsable des maux de l’Afrique », puisqu’ils sont de même nature que les tiens : puants, infects, globalisants et relevant de la pire beaufitude.  

 

Dernier conseil, de grand frère cette fois-ci : puisque tu ramène la politique congolaise au degré zéro du raisonnement, laisses nous continuer, pauvres primates que nous sommes, grâce à nos phallus simiesques, à remodeler le visage démographique du Congo. En clair : fiche nous la paix.    

 

Thierry Moungalla

 

 

PS: Voici le lien du texte incriminé, pour que chacun se fasse son opinion :

http://kovalin.oldiblog.com/?page=lastarticle&id=1720415&coms=1720415#zone1720415

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 Opération Jéricho, campagne d'évangélisation à Brazzaville (le 02/12/2007 à 19h03)

TM en compagnie du Vice Président Ruberwa  

« Opération Jéricho », la semaine de campagne d’évangélisation de l’ONG Campus Christi International à Brazzaville.

 

L’Ong Campus Christi International, section de Brazzaville, a organisé, du 26 novembre au 2 décembre 2007 une semaine de campagne d’évangélisation chrétienne dénommée « Opération Jéricho ».

 

         Cette semaine d’évangélisation avait pour but de ramener à Jésus les Brazzavillois soucieux de mettre en pratique la Parole du Seigneur dans leur vie.  Il s’agissait, comme pour l’exemple biblique de Jéricho, de faire tomber les murs de l’incroyance et du doute.

 

Elle a été riche en événements divers. Elle a eu pour point d’orgue une conférence débat tenue ce vendredi 30 novembre 2007 dans l’Amphithéâtre « Le Phénotype » de l’université Marien N’gouabi. Cette conférence-débat, à laquelle j’ai eu plaisir à prendre part, avait pour thème : « la problématique de l’élite africaine en tant que facteur essentiel du développement socio-économique du continent africain ».

 

La conférence, organisée et modérée par l’ancien Ministre Célestin Goma Foutou, un des animateurs de « l’opération Jéricho », avait pour orateur principal un invité prestigieux, à savoir Maitre Azarias Ruberwa Maniwa, Vice-Président honoraire de la République Démocratique du Congo. Au cours de son exposé, qui a duré près d’une heure, le conférencier a tour à tour dressé un état des lieux sombre de la situation sociopolitique et économique de l’Afrique, stigmatisant les principaux maux subis par ses habitants, du nord au sud du continent.

 

Il a, ensuite, tenté de dégager les responsabilités de l’élite africaine actuelle. A cet égard, Me Ruberwa, s’appuyant sur son vécu et son expérience d’homme d’Etat, a été cinglant, considérant que les élites africaines, qu’elles soient politiques, universitaires ou sociales, avaient échoué dans leur mission d’amorcer le processus de décollage de notre continent.

 

Puis reprenant implicitement la typologie esquissée par le sociologue philosophe Auguste Comte, il a dégagé les critères distinctifs, à ses yeux, d’une élite véritable : cette élite doit se fonder sur des valeurs intellectuelles, morales et spirituelles.

 

L’orateur a démontré de manière magistrale que, si les valeurs intellectuelles étaient le socle minimal sur lequel fonder les élites, elles devaient nécessairement être adossées à des valeurs morales de probité et d’honnêteté ;

Soulignant sa foi chrétienne, il a dégagé l‘idée selon laquelle ces valeurs, pour être efficientes et permettre d’amorcer un virage positif de nos sociétés africaines, devaient s’appuyer sur des valeurs spirituelles fortes, faites d’intégrité et de crainte de Dieu.

 

La seconde partie de la conférence a été un échange de questions-réponse entre le Vice-Président honoraire et l’assistance, composée d’universitaires, d’étudiants, de chercheurs, d’hommes politiques et de Ministres. Cette phase de débats fut animée, parfois vive. Mais elle a permis à l’orateur de préciser certains points, même si nous avons, globalement, regretté que Me Ruberwa Maniwa, leader du RCD, parti d’opposition en RDC, ne partage pas davantage avec nous son expérience de chrétien ayant animé une rébellion dans son propre pays.  L’assistance aurait, en effet, aimé l’entende davantage sur cet aspect de son parcours d’homme d’Etat.

 

         Ce samedi 1er décembre, un repas a été organisé au Mess des officiers à Brazzaville, agapes présidées par le Vice Président Ruberwa. A cette occasion, des témoignages poignants ont été donnés par des chrétiens qui ont rencontré accepté Jésus dans leur vie, notamment celui du Pasteur Julien Moumbéti, par ailleurs directeur général de la Télévision congolaise.   

 

         Enfin, ce dimanche 2 décembre, à l’occasion de la clôture de la campagne d’évangélisation, une marche a été organisée par les associations chrétiennes de Brazzaville.

 

         Thierry Moungalla

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 Le singe, la branche et le nombril. (le 01/12/2007 à 17h51)

                                                            Me William Bourdon

Le singe, la branche et le nombril.  

 

         Il y a quelques mois, les associations SHERPA, SURVIE et la Fédération des Congolais de la Diaspora (FCD), des ONG dites de défense des droits de l’homme, ont déposé plainte contre quelques chefs d’Etat africains, dont les  Présidents Sassou Nguesso du Congo-Brazzaville et Bongo Ondimba du Gabon. 

 

Cette plainte pour « recel de détournement de deniers publics » avait pour objet de dénoncer, selon ces associations, le fait que la possession par ces chefs d’Etat d’un patrimoine immobilier sur le sol français ne pouvait s’expliquer que par le détournement de sommes au préjudice de leurs Trésors publics respectifs. 

 

A grands coups de trompe médiatique, le fer de lance de cette énième attaque judiciaire, Me William Bourdon, avocat dorénavant spécialisé, semble-t-il, dans le combat contre le Congo Brazzaville, s’est tant et tant agité qu’il a fini par  convaincre les profanes du sérieux de cette procédure judiciaire.

 

Or, celle-ci n’avait rien de sérieux, et n’était qu’un des avatars du combat d’arrière-garde mené par des militants politiques hostiles au régime de Brazzaville, maquillés en activistes des droits de l’homme. En effet, qui a tenté de relancer en France l’affaire dite des Disparus du Beach, pourtant jugée à Brazzaville ? SHERPA, Me Bourdon, SURVIE et la Fédération des Congolais de la Diaspora.

 

Voyant que cette procédure-là, contrairement aux apparences, risquait de s’enliser irrémédiablement, non pas à cause de la malice des autorités congolaises, mais compte tenu des motivations de l’arrêt rendu le 30 mai dernier par la Cour d’Appel de Versailles, qui semble vider de toute portée la relance espérée de cette affaire, ces ONG ont sorti une nouvelle flèche de leur carquois : l’affaire dite des détournements de deniers publics en vue de se constituer un patrimoine immobilier en France.

 

Plantons le décor de cette tartuferie : une ONG française complaisante, le Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement (CCFD), prise d’une soudaine passion pour les populations du Congo, du Gabon, publie opportunément un rapport prétendument scientifique sur les détournements allégués.  Elle va même jusqu’à lister les biens immobiliers incriminés. Ce rapport sert alors de base principale à la plainte de Me Bourdon et compagnie.

 

Quelques remarques sur ledit rapport : on liste des biens supposés achetés avec de l’argent détourné. Certes. Mais le CCFD est incapable de déterminer leur date d’achat ! Comment savoir qu’un bien a été acheté avec de l’argent d’origine douteuse, si on est même incapable de savoir quand il a été acquis ?

 

Faisant fi de cette boiterie juridique, le rapport évoque des mécanismes financiers douteux qui entremêleraient des sociétés écran et des comptes bancaires off shore. Pour le cas spécifique du Président du Congo, S.E.M. Denis Sassou Nguesso, on évoque des détournements de ressources pétrolières qui auraient eu lieu entre 1999 et 2002. Ce sont ces sommes détournées qui auraient donc, à lire le rapport du CCFD, permis l’achat des deux biens immobiliers dont il est propriétaire en France, à savoir : un appartement avenue Rapp à Paris, et une villa située au Vésinet (Yvelines).

 

Hélas, trois fois hélas : le problème est que les biens incriminés ont été acquis par le Chef de l’Etat congolais antérieurement aux détournements allégués ! De fait, comment peut-on acheter, en 1982, 1983 ou 1985 des biens avec de l’argent censément détourné entre 1999 et 2002 ? C’est à la résolution de cette énigme que j’avais personnellement convié Monsieur Merckaert, auteur dudit rapport au nom du CCFD, lorsque j’eus l’occasion d’en débattre avec lui lors d’une émission diffusée par la chaine de télévision panafricaine 3A Télésud, le 28 juin 2007. Mais il n’y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre ! L’opinion publique, manipulée depuis des années par ces activistes politiques, ne pouvait accepter ces arguments de simple bon sens, d’autant qu’ils émanaient du conseiller du Prince, que je suis…

 

Faisant fi de ces objections, Monsieur Merckaert sembla également bien incapable de nous dire pourquoi le CCFD, en tant qu’auteur du rapport qui était censé avoir débusqué une infraction suffisamment grave pour être portée devant la justice française, n’avait pas pris la peine de s’associer aux trois ONG plaignantes précitées.

 

Revenons à notre triplette d’associations anti-Sassou. Reprenant purement et simplement les dires du rapport du CCFD, Me Bourdon et ses amis indiquent dans leur plainte, entre autres accusations, que « dans le budget 2003 (du Congo), sur 800 millions de dollars, seuls 650 millions y ont été inscrits ». Cette assertion est tirée d’un article du journal français « Le Monde », daté du 25 mars 2004.

Les Congolais ignoraient donc, jusqu’à l’intervention salvatrice de Me Bourdon and Co, que ce journal parisien était devenu la Cour des comptes et de discipline budgétaire de leur République…

 

Ce type de « pièce à conviction » est d’ailleurs l’essentiel des « preuves » fournies par les plaignants à l’appui de leur démarche. Petite liste des « pièces » visées à la plainte : articles des journaux ou revues ci après : Sud ouest, La Lettre du Continent, Le Monde, L’Express, Les Echos, Le Nouvel Observateur, dépêche de l’agence REUTER, Le Canard Enchainé, La Tribune, , etc.      

 

Autre pièce « irréfutable » : les plaignants citent une « déclaration d’un sénateur américain » datant de 1999. Je ne savais pas que les déclarations formulées du haut d’une tribune parlementaire étrangère valaient preuve de détournement de deniers publics au Congo ou au Gabon. Passons…

 

Mais le « meilleur » est à venir : les plaignants joignent, comme pièce à conviction…une page de l‘annuaire téléphonique de France Telecom, les fameuses « Pages blanches ».

Que dit l’annuaire ? Qu’un présumé délinquant, dont le patronyme est…« Sassou Nguesso » (vous l’auriez deviné !), s’est fait installer une ligne téléphonique à un endroit donné. Je ne savais pas, pauvre de moi (à quoi ont bien pu me servir mes études juridiques, mon Dieu ??), que se faire attribuer un numéro par une compagnie de téléphonie était un des actes matériels caractérisant le « recel de détournement de deniers publics »…

 

Bref, je laisse le soin à chacun de se faire une idée sur le degré de « sérieux » de la plainte déposée par Me Bourdon et ses gentils amis, au nom de l’exigence de justice. Ainsi explicité, le classement sans suites d’une telle plainte est tout, sauf une surprise ou le fruit d’une intervention « politique » d’officines plus ou moins occultes. Cette plainte, transmise à un magistrat sérieux, en  l’occurrence le Procureur de la République de Paris, ne pouvait que connaître cette issue. Car elle n’était qu’une pantalonnade destinée à ridiculiser deux Chefs d’Etat.

 

Conscients que leur action partait en quenouille (pour ne pas employer un terme plus « viril »…), les activistes ont écrit, début novembre, au Procureur pour le mettre en garde contre le classement sans suites qui se profilait. Dans ce courrier, Me Bourdon affirmait sans rire qu’il ne fallait opposer aucune immunité en faveur des Chefs d’Etat, et que les passeports et autres titres diplomatiques congolais ou gabonais, n’avaient aucune valeur.

 

Bref, l’immense juriste qu’est Me Bourdon assène que nos Etats, indépendants depuis un demi-siècle, n’ont aucune souveraineté propre. La justice française, selon Me Bourdon, s’étend donc de la Corrèze au Zambèze, en passant par les fleuves Ogooué et Congo !

 

Nos ex-gauchistes reconvertis en « droits de l’hommistes » parce que c’est tendance, ont donc une conception claire du monde : à leurs yeux, la terre est constituée d’un nombril, au centre duquel ils trônent, parangons de vertu outragée et vengeresse. Mais la terre a également une périphérie. C’est d’ailleurs  heureux pour leur notoriété (que deviendraient-ils, sans causes plus ou moins  foireuses à défendre ?).

 

Cette périphérie, c’est le tiers monde. C’est en son sein qu’ils peuvent, nouveaux princes de ce monde, se comporter à loisir comme de vulgaires « Frères Tréchot » occupés à casser du Nègre, pourvu qu’il soit au pouvoir dans son pays…

 

L’idéologie dominante incarnée par ce « nombril » agissant depuis Paris a donc déterminé des dogmes intangibles : les présidents africains sont (forcément), des dictateurs ; ils gèrent mal (forcément) les ressources de leurs pays ; quand ils organisent des élections, et que, par miracle, l’opposition ne les gagne pas, c’est qu’ils ont (forcément)  triché ; la justice n’existe pas en deçà de la Méditerranée, etc.  

 

 C’est dans cette même mouvance bien-pensante que l’on peut trouver des associations aux motivations voisines : faire le bien des Nègres malgré eux, ou contre eux… Par exemple, on peut citer L’Arche de Zoé de sinistre mémoire qui, sous prétexte de soustraire des enfants prétendument orphelins soudanais à une vie de misère certaine, a décidé de les enlever purement et simplement. Et tant pis si la plupart de ces gamins sont Tchadiens, et ne sont pas plus orphelins que vous et moi ! Le nombril je vous dis…  

 

Ne nous y trompons pas ! Me Bourdon est trop fin juriste pour s’être fait des illusions sur l’avenir de sa plainte.

Celle-ci n’’avait qu’un seul but : rebondir, tel le singe de la fable, de branche en branche, afin de continuer l’opération de déstabilisation des autorités du Congo Brazzaville. Après avoir abandonné la branche « disparus du Beach », qui menaçait de rompre, le singe s’est jeté sur la branche suivante. Gageons qu’il a déjà trouvé la prochaine branche : Me Bourdon annonce sa « revanche ». Une plainte avec constitution de partie civile entre les mains du doyen des juges d’instruction…

 

Thierry Moungalla

 
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 Interview de T.M. par Sel Piment (le 28/09/2007 à 13h26)

Interview de l’honorable Thierry Moungalla

 

« La jeunesse de M’filou sera au centre de ma préoccupation »

 

Abordé par notre reporter, l’honorable Thierry Moungalla, élu député de M’filou 1 dans le 7ème arrondissement de Brazzaville, lui a accordé une interview pour livrer ses impressions.

 

 

Honorable, vous venez d’être élu Député de M’filou 1, quelles est votre impression ?     

 

Je voudrais d’abord remercier la population de M’filou pour la confiance qu’elle m’a accordée. Cette confiance a été d’autant plus remarquable que tous les observateurs pensaient que la circonscription de M’filou 1 demeurait un fief, une chasse gardée du MCDDI de Bernard Kolélas. Et, avoir battu ce parti avec un score sans appel de 58%, soit 1550 vois d’écart, constitue une grosse surprise aux yeux de nombreux observateurs.

         Ma deuxième impression : je suis devenu le mandataire des habitants de M’filou. Ceux qui m’ont élu, et ceux qui n’ont pas voté pour moi, tous sont mes mandants, et moi je suis leur mandataire.     

     

Dans vos messages de campagne électorale, vous avez préconisé la renaissance de M’filou. Quels moyens entendez-vous utiliser pour aboutir à vos fins ?

 

Nous comptons utiliser deux moyens. Le premier, c’est déployer notre énergie à l’Assemblée Nationale, pour que les problèmes de M’filou soient résolus. En effet, je donne un exemple concret : sachez qu’un transformateur a été retiré par les agents de la SNE, au vu et au su de tout le monde. On me dit que c’est entre les quartiers Mbouala et Kahounga. D’après la rumeur publique, le transformateur en question aurait été installé ailleurs. Pendant ce temps, les populations, auxquelles on a retiré ce matériel, sont plongées dans l’obscurité depuis ce jour.             

         Une des premières actions que j’entreprendrai en tant que Député, sera de demander des explications dans cette affaire auprès du DG de la SNE.  Et, si les réponses ne me satisfont pas, j’interpellerai  Monsieur le Ministre de l’Energie. Cela dit, et dans tous les cas, je demanderai qu’un autre transformateur soit installé à cet endroit dans les plus brefs délais.    

         La deuxième piste que nous allons explorer concerne un engagement pris pendant la campagne : je vais me battre, au Congo comme à l’étranger, pour amener des ONG à M’filou. Ceci, pour que ces ONG nous aident à résoudre les problèmes que nous avons, à savoir: le manque d’eau, des tables bancs pour les élèves, le courant, les médicaments, etc.  Dans ce sens, j’ai donc attendu d’être officiellement Député pour approfondir ces démarches.

 

Votre victoire a été de façon magistrale, quelles stratégies avez-vous bâties, d’autant plus que votre adversaire était de taille ?

 

La stratégie que nous avons choisie tenait compte des résultats du 1er tour. Nous avons constaté que, sans battre campagne, notre adversaire du MCDDI s’était hissé en tête avec 25%. Nous avons donc conclu que notre adversaire disposait d’un appareil politique puissant. Ne bénéficiant pas nous-mêmes d’un tel appui, nous risquions d’être écrasés. Aussi, avons-nous choisi une campagne de proximité. De porte à porte. Cette campagne nous a permis de mobiliser un électorat qui ne s’intéressait pas trop à la politique. De tels électeurs ont été, probablement, sensibles au fait que le candidat que j’étais vienne vers eux pour dialoguer.      

         Notre deuxième stratégie a été de nous appuyer sur les candidats malheureux qui ont appelé à voter pour nous au second tour. Ces candidats nous ont, en quelque sorte, introduit auprès de leurs électorats.

Enfin, nous avons refusé de suivre notre adversaire dans les polémiques stériles qu’il soulevait.  Nous estimons que M’filou a assez souffert. Nous n’avons donc pas besoin d’ajouter la division à la misère que vivent les populations de cet arrondissement. 

 

Nous avons appris qu’il y a eu des menaces proférées à votre endroit, après votre victoire. Cela est-il fondé ?

 

Je n’ai pas personnellement subi de menaces. Mais nos militants ont été agressés physiquement ou verbalement, dans quelques quartiers, par des militants clairement identifiés comme étant du MCDDI. Ainsi, trois des membres de ma direction de campagne habitant à Massina, ont dû momentanément quitter leurs domiciles respectifs avec femmes et enfants, surtout dans la période qui a suivi le vote du 5 août, et avant la proclamation des résultats, qui a été faite le 9 août dernier. Une de nos militantes a été giflée par un militant du MCDDI dans le quartier Indzouli. Ce sont là, en effet, quelques exemples de ce que nous avons subi depuis note victoire.           

         Je ne parle même pas des menaces que Monsieur Malonga Philibert et ses troupes, jusqu’à un moment, ont continué à proférer contre les fonctionnaires de la Mairie de M’filou. C’est pourquoi, en tant qu’élu de la circonscription, j’appelle mon grand frère Malonga Philibert, à se ressaisir. La démocratie, c’est un jour la victoire, le lendemain la défaite. J’ai moi-même connu l’amertume de la défaite en 2002.  Je ne me suis pas agité, et j’ai accepté ma défaite avec fair-play. Aussi, invité-je mon frère à se dépasser, et à nous rejoindre, pour qu’ensemble nous contribuions à la renaissance de notre circonscription.         

        

 

« Je me battrai pour que les entrepreneurs qui obtiennent ces marchés-là à M’filou, recrutent en priorité la main-d’œuvre locale de notre arrondissement » (Thierry Moungalla)

 

 

Selon nos enquêtes, la jeunesse de M’filou a le vif intérêt de se regrouper autour de votre personnalité. Quel sera votre plan d’action en faveur de cette jeunesse ?

 

Durant la campagne, j’ai adressé un message particulier à la jeunesse de M’filou. A cette jeunesse, j’ai conseillé de choisir un Député qui comprenne les problèmes des jeunes. J’ai moi-même été confronté au chômage au début de ma carrière ; je connais donc la détresse que vivent ces jeunes qui, étant parfois en charge de famille, n’ont rien dans la poche pour la nourrir. La jeunesse de M’filou sera au centre de ma préoccupation. En voici quelques exemples concrets. En matière de loisirs, j’ai promis aux jeunes d’organiser chaque année un tournoi de football inter-quartiers, comme nous l’avons fait avant le premier tour. J’ai également l’intention d’aider à l’ouverture d’un cybercafé à M’filou, pour que notre jeunesse s’initie aux nouvelles technologies. Ce n’est pas normal que M’filou soit le seul arrondissement de Brazzaville ne possédant aucun cybercafé.    

 

Sur le plan professionnel, nous allons nous battre pour que M’filou dispose d’un centre de formation professionnelle et des métiers. Car c’est par l’apprentissage que l’intégration économique de notre jeunesse sera effective.

 

Dernier point : la municipalisation accélérée de Brazzaville arrive à grand pas. Quelques projets structurants concernent M’filou. En tant que Député, je me battrai sur deux fronts : le premier front sera de vérifier que les projets retenus pour M’filou correspondent bien aux besoins des populations. Le deuxième front : je me battrai pour que les entrepreneurs qui obtiennent ces marchés-là à M’filou, recrutent en priorité la main d’œuvre locale de notre arrondissement. Cela permettra à beaucoup de jeunes sans formation de commencer à apprendre un métier. Et cela permettra aussi de donner du travail à nos ouvriers spécialisés, comme maçons, charpentiers, menuisiers, plombiers et autres ferrailleurs de M’filou.             

 

Avez-vous l’intention de créer un parti politique ?

 

Non !

 

Pour quelle raison ?

 

J’attends de connaître l’issue du processus de refondation de ma famille politique. Car c’est cette refondation qui modifiera les pratiques politiques au Congo. Je ne crois pas que les Congolais aient besoin d’un parti politique supplémentaire. Sauf à vouloir me faire plaisir, je ne vois pas l’utilité de créer un tel parti.

 

Une remarque, les candidats de la jeunesse, comme vous l’êtes, ont été à l’honneur du succès lors des dernières élections législatives. Est-ce le début de la rupture d’avec la vieille garde de la politique congolaise ?

 

Seul l’avenir nous le dira. Mais, à titre personnel, je me méfie toujours de la catégorisation jeunes/vieux. Il y a autant de jeunes qui cultivent les mauvaises valeurs qu’il y a de vieux qui restent dynamiques et imaginatifs. Je crois que ce qui caractérise un bon ou un mauvais politicien, c’est son état d’esprit, et non son âge !        

 

Vous avez été le brillant collaborateur du feu président André Milongo, quelles sont vos impressions sur sa tragique disparition ? 

 

Tristesse et désolation ! En lui, j’ai connu l’homme d‘Etat et l’homme privé. De l’homme privé, je retiendrai sa foi en Dieu, son humanisme et sa courtoisie. De l’homme d’Etat, je retiendrai sa modération. A chaque fois qu’il a dû choisir entre ses intérêts de chef de parti et l’intérêt national, il a toujours privilégié la paix et le compromis.

         J’ai déploré l’incident du 18 août dernier qui empêcha, dans un premier temps, pour des raisons obscures, la République de lui rendre un dernier hommage. Dieu merci, la raison l’a emporté, et cet hommage tant attendu a bel et bien eu lieu, le lundi suivant, au Palais du Parlement, où André Milongo a connu les deux moments forts de sa carrière politique. C’est là qu’il a été élu Premier Ministre de Transition en 1991, au sortir de la Conférence nationale souveraine. C’est là, également, qu’il a été élu Président de l’Assemblée Nationale.

 

 

Honorable, quelles ont été vos impressions lors de la séance inaugurale de l’Assemblée Nationale ?       

 

D’abord, beaucoup de joie et beaucoup d’émotion. Beaucoup de joie, parce que c’est l’aboutissement d’une campagne électorale ; beaucoup d’émotion parce que nous faisons, à présent, partie de la branche législative nouvelle, maillon essentiel de l’Etat de droit. Nous ressentons, également, le poids de nos responsabilités. Puisqu’à présent, nous avons la charge d’aider nos mandants à passer du désespoir à l’espérance. Sur le déroulement de la cérémonie, nous avons constaté un fort engouement populaire.   

         Cela doit probablement s’expliquer par deux phénomènes : le premier, le profond renouvellement de notre Chambre basse. Le constat est que plus de 60% des députés élus sont nouveaux. Le second phénomène vient, très probablement, du rajeunissement, perceptible lors de la séance inaugurale.    

 

Votre dernier mot, pour boucler notre entretien. 

 

J’entends changer le climat politique de M’filou. Je suis arrivé à cette fonction de Député sans avoir de conflit avec qui que ce soit à M’filou. J’entends donc rassembler autour du projet de « renaissance de M’filou ». Cela dit je suis tout à fait disposé à accueillir tous ceux qui accepteront de se mettre au service des populations, dans le cadre de la mission qui vient de m’être confiée par le peuple de M’filou. J’ai besoin de rassembler et d’unifier. Car, comme disait le Président américain Abraham Lincoln, « une maison divisée contre elle-même ne peut que périr… »   

 

© Sel Piment n°016 du 28 septembre 2007

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 Et pendant ce temps là, Philibert....Lu dans el Piment (le 16/07/2007 à 20h50)

Philibert Malonga, la force tranquille du MCDDI

 

 

Parmi les candidats de taille qui se sont présentés à Mfilou 1, la candidature de Philibert Malonga, représentant légal du MCDDI de Bernard Kolélas , a été fortement prise en ligne de compte par nos enquêteurs. La force de ce grand parti du Soleil levant n’en restait pas moins négligeable tant l’arrondissement 7 Mfilou avait été acquis au MCDDI en 1992, ayant brigué deux sièges. Mfilou demeurait ainsi le fief électoral de ce parti.

Philibert Malonga , au terme du premier tour de ces législatives du 24 juin 2007, se trouve en ballotage (25,88%) devant le jeune Thierry Moungalla .

 

 Mais, la partie ne s’annonce pas facile, face à ce jeune loup aux dents longues qu’est Thierry Moungalla. Ce dernier va essayer de sortir tout son arsenal pour le battre, d’autant plus qu’il va compter sur les électeurs de la jeunesse., notamment celle de Ngambio LA Base, où sa popularité est vertigineuse.       

      

Le candidat du MCDDI, Philibert Malonga, devrait donc rester vigilant en tenant compte de tous els paramètres concernant la confirmation de son score au premier tour. Une bataille qui s’annonce difficile.

 

Il n’est pas surprenant que le candidat du MCDDI de Bernard Kolélas, Philibert Malonga, dans la première circonscription de Mfilou, puisse être en ballotage devant le très bouillonnant Thierry Moungalla., au terme du premier tour du scrutin du 24 juin dernier.  Ses atouts, son parti, le MCDDI est bien installé à Mfilou où il avait acquis els deux sièges en 1992. D’ailleurs, le score réalisé actuellement par son représentant Philibert Malonga, est perçu comme une grande déception. A l’égard des militants du MCDDI, compte tenu de l’exploit de 1992.  A l’époque,  on ne parlait même pas ballotage, les deux candidats du MCDDI passant du coup dès le premier tour. 

 

Aujourd’hui, la donne politique ayant changé, les choses ne semblent plus marcher comme avant pour le parti de Bernard Kolélas.

Le constat, au total,  seulement quatre de ses candidats sont élus dès le premier tour. Cette baisse de régime affichée par ce grand parti inquiète plus d’un militant. 

Philibert Malonga a par conséquent la lourde tâche de sauver l’honneur du MCDDI au niveau de l’arrondissement 7 Mfilou pour éviter le grand « zéro » catastrophique.

Il est vrai que Philibert Malonga a fait le paquet aux quartiers Massina et Nzoko, où il a réalisé un score considérable qui lui a permis d’être en ballotage favorable devant Thierry Moungalla. Ce qui prouve que son grand travail n’a été fait que dans lesdits quartiers pendant la campagne électorale.

 

Dans d’autres quartiers, comme Indzouli, Ngambio, il a été presque inexistant. Rares étaient ses affiches et ses banderoles dans ces quartiers qui semblent les plus peuplés,  concentrés et bouillonnants de Mfilou.  De nombreux militants et sympathisants du MCDDI se sont ainsi demandés, pour certains, notamment les mamans, ne sachant pas du tout qu’il y avait même un représentant de leur parti dans la circonscription. On ne voyait pas le « Soleil » de Tâta, mais les « Lucioles » de  Ya Milos et autres « Oiseaux » de Thierry Moungalla qui pullulaient dans ces quartiers.

 

C’est ce qui a permis aux autres candidats, particulièrement les jeunes de la trempe de Moungalla, de faire leur affaire, occupant presque tout le terrain avec leurs carnavals riches en couleurs.

Le candidat du MCDDI Philibert Malonga doit donc tenir compte de cette faille constat&e par ses militants lors de la campagne électorale, s’il tient à tenir la dragée haute au jeune Moungalla, qui a le large avantage d’avoir su imprimer son nom dans le quartier Ngambio. Mais le vote s’y est très mal passé, compte tenu des dysfonctionnements du premier tour.  C’est dire que, n’eut été cela, les gens y auraient apparemment massivement voté Moungalla.

Il nécessite au représentant du MCDDI d’élaborer une grande stratégie qui va consister à marquer sa présence accrue dans ces deux quartiers, Ngambio et Indzouli. Car, pour pouvoir gagner à Mfilou, la maîtrise de ces deux quartiers s’avère une tâche impérieuse.

Il n’y a donc aucune raison qu’il puisse négliger ces deux quartiers, sinon c’est courir le risque d’écoper un échec lamentable. Un proverbe dit : « une dame-jeanne peut se casser  à l’entrée de la maison ».

 

Ray M

In « Sel Piment » n°014 du 06 juillet 2007   

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