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Mort d’un patriarche…
Le Président Augustin Poignet est mort. Au-delà de la peine incommensurable qui étreint toutes celles et tous ceux qui l’ont bien connu, je crois que chaque Congolais devrait être édifié sur l’ampleur de la perte subie par la nation.
Petit-fils et fils d’originaires de la Lékoumou, je peux affirmer avec certitude qu’aussi loin que je m’en souvienne, le Vieux Poignet est toujours apparu à mes yeux comme une sorte de figure tutélaire mais protectrice. Qu’on en juge : au début du siècle dernier, mon grand-père, Jean-Joseph Moungalla, très tôt orphelin de père et de mère, fut recueilli par des parents lointains résidant à Sibiti. Le chef de cette famille compatissante n’était autre que le propre grand-père d’Augustin Poignet. Ce parent chef de terre, nommé Itoura alla même, avec sa femme Pembe, jusqu’à adopter le jeune Moungalla, de sorte que, sur l’état-civil de celui-ci, apparaissait uniquement les patronymes de ses nouveaux père et mère.
Grâce à ce coup de pouce du destin, Jean-Joseph Moungalla put entreprendre des études d’infirmier et exercer sa carrière durant ce noble métier sur tout le territoire de ce qu’on appelait alors le Moyen-Congo. Mon aïeul finit sa vie il y a une trentaine d’années, respecté de tous, et propriétaire d’une pharmacie à Sibiti.
En 1955, mon grand-père, réinstallé depuis longtemps à Indo, bourgade proche de Sibiti, demande à un jeune sous-officier de l’armée française de l’aider à obtenir une bourse d’études en France pour son brillant deuxième fils. Chose demandée, chose obtenue de haute lutte par ce soldat. Le nom de ce bienfaiteur galonné ? Le jeune Augustin Poignet. Et qui était ce jeune étudiant, qui finira par aller étudier en France, notamment à Caen et Paris ? Jérôme Moungalla, mon propre père.
Milieu des années 1980. Jeune étudiant moi-même, j’avais toujours plaisir à fréquenter, à Maisons-Alfort, banlieue proche de Paris, ce patriarche légendaire pour tout ressortissant de la Lékoumou. Les avatars de la vie politique avaient fini par le transmuer de militaire à ministre de son pays, puis d’homme d’Etat ayant même brièvement occupé la plus haute charge de l’Etat (48h) en exilé politique. Et enfin, d’exilé en banquier parisien prospère.
1992 : retour fracassant au sommet des affaires. Augustin Poignet est élu Président du Sénat congolais. Devenu second personnage de l’Etat, je puis témoigner que ni cette élévation, ni les ors et les fastes de la République ne montèrent à la tête de celui qui sa vie durant, ne se départit jamais de sa simplicité toute militaire. Le jeune parent que je suis ne manquait jamais d’être immédiatement introduit dans son bureau, sans protocole aucun, dès que la fantaisie me prenait de le visiter.
Homme bon et à l’écoute de la détresse des autres, il m’aida de manière multiforme lors de la période pénible qui suivit le décès de ma pauvre mère début 1993. J’échangeais souvent avec lui sur la situation politique alors chaotique dans notre pays. J’étais la plupart du temps surpris par la justesse et la pertinence de ses analyses. Plus profondément, sa modération et sa pondération étaient les traits qui se dégageaient de son attitude et de ses propos.
Début des années 2000. Le patriarche est fatigué et malade. Victime de problèmes cardiaques, il manquera de peu de trépasser. Mais, il prendra sur lui, et puisera dans ses dernières forces pour tenter de concilier les inconciliables, lors de l’interminable guerre civile pudiquement appelée « bêtise humaine ». Prenant la tête d’un « Front patriotique » prônant le dialogue entre le pouvoir et les opposants, il participera au fameux dialogue national de 2001. Je le fréquentais alors avec le même plaisir pour la sagesse de ses propos.
Nommé Ministre début 2008, j’appris alors, par sa fille Myriam, qu’il souhaitait vivement, malgré un état de santé chancelant, que je ne manque pas, lors d’un passage en France, de le visiter. Début juin 2008, je passais un coup de fil à Myriam, pour demander des nouvelles de l’état de santé du patriarche. Celles-ci n’étaient pas bonnes. Ma parente me fit alors comprendre à demi-mot que, n’eut été sa robuste constitution de militaire, nous aurions, depuis quelques semaines déjà, déploré sa perte.
Président Augustin Poignet : tu nous quittes au moment où la Lékoumou et le Congo avaient encore tant besoin de tes lumières. Toi le sage, le notable si attaché à ta bonne terre de Sibiti. Toi le Métis si plein des traditions de tes ancêtres africains ; toi l’homme d’ouverture et de tolérance, tu nous manqueras énormément. Nous restera le souvenir de tes saillies humoristiques en patois, toi qui maniais avec tant de dextérité la langue de tes ancêtres.
Adieu « Ngoubâl » (1). Que la terre de nos ancêtres, où nous souhaitons tous que tu sois enseveli, te sois légère.
Thierry Moungalla
(1) Oncle en langue yaka. |
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| Lu dans les Dép^ches - CELTEL devient ZAIN (le 04/08/2008 à 13h21) |
Avec M. Thiemoko, vice-président de CELTEL-ZAIN
La société de téléphonie mobile Celtel devient Zain
L'opérateur de téléphonie mobile Celtel vient de changer la marque de ses opérations en Afrique. Il s'appellera désormais Zain. Cette annonce a été faite le vendredi 1er août au restaurant Le Jardin des Saveurs lors d'une conférence de presse animée par le directeur général de ladite société. Cette société de télécommunication implantée dans plus de quatorze pays africains est opérationnelle depuis le 1er août. Son objectif ultime est de devenir l'une des dix plus importantes sociétés de téléphonie mobile dans le monde d'ici 2011, et de mieux servir la clientèle en lui offrant la technologie la plus avancée.
Selon le responsable de cette nouvelle société, ce réseau, qui couvre actuellement plus de 84% du territoire congolais, relie non seulement les pays africains entre eux mais également ceux du Moyen-Orient au continent africain. Ainsi, tous les clients Zain pourront bénéficier des avantages à être traité comme un client local, où qu'ils se trouvent. «Le passage de Celtel à Zain exprime incontestablement notre volonté d'offrir à nos abonnés une marque de classe mondiale qui leur fournira des produits et des services améliorés, leur ouvrant ainsi un nouveau monde d'opportunités. En opérant sous ce nouveau nom, nous manifestons notre appartenance à une enseigne forte et unique dont l'ambition est de rayonner sur la scène internationale», a déclaré le directeur général de Zain.
Informant la presse nationale et internationale des avantages économiques que pourra générer pour les pays concernés cette nouvelle société, Michel Elame a précisé qu'en tant qu'entreprise citoyenne, sa société contribuera au développement du Congo, par les contributions qu'elle verse régulièrement aux régies financières, pour une valeur de près de 105 milliards FCFA. « Avec zain Congo, nous poursuivons notre volonté d'être une entreprise qui accompagne les Congolais dans leur quotidien en soutenant l'organisation de projets socioéducatifs qui concordent avec les Objectifs du millénaire pour le développement», a-t-il ajouté.
Signalons que le nom Zain a été choisi parmi plus de 400 noms et retenu pour sa simplicité, du fait qu'il est facile à retenir et à prononcer. Il signifie également beau, bon et merveilleux.
Rock Ngassakys |
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| Lu dans les Dépêches - Miguel Amado reçu par TM (le 26/07/2008 à 18h55) |
Miguel Amado
L'Union européenne se dit prête à apporter son expertise au Congo dans le domaine des télécommunications et des nouvelles technologies de l'information
Le nouveau chef de la délégation de la Commission européenne au Congo, l'ambassadeur Miguel Amado, a déclaré, le 24 juillet à Brazzaville, que l'un des axes d'intervention de l'Union européenne dans le cadre de sa coopération avec le Congo sera l'expertise dans le domaine des télécommunications et des nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC).
Miguel Amado a fait cette déclaration à l'issue d'une audience que lui a accordée le ministre des Postes et Télécommunications, chargé des nouvelles technologies de la communication, Thierry Moungalla. « Les télécommunications, comme vous le savez, représentent un grand avantage sur le plan des communications entre les pays. Nous avons évoqué les grands enjeux de ce secteur qui va attirer, j'en suis convaincu, des entreprises étrangères et des investissements », a-t-il indiqué.
L'ambassadeur a relevé que ce secteur stratégique et transversal a besoin d'expertise pour son déploiement. « C'est justement là que l'Union européenne pourrait intervenir en assurant un transfert de connaissances et en tenant compte de l'évolution du secteur », a-t-il souligné, rappelant toutefois le rôle de la jeunesse dans cette dynamique. Il a estimé que cet échange « exploratoire » avec le ministre Thierry Moungalla lui avait permis de prendre connaissance des objectifs poursuivis par le Congo dans le secteur des télécommunications et NTIC.
Dans les prochains jours, a affirmé l'ambassadeur, l'Union européenne et le Congo pourraient ainsi s'accorder sur les priorités actuelles de ce secteur afin de faire avancer le partenariat.
Quentin Loubou |
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| Lu sur Les Dépêches - audience pour la Sté GigaCom (le 23/07/2008 à 18h39) |
La société brésilienne GigaCom veut nouer un partenariat de coopération avec le Congo dans le secteur des télécommunications
La société brésilienne GigaCom (Broad Band Wireless), présidée par Roque Versolato, entend explorer de nouvelles opportunités de coopération avec la République du Congo, en vue de développer des activités dans le domaine des télécommunications.
Cette annonce a été faite ce mardi 22 juillet à Brazzaville par le président-directeur général Roque Versolato, à sa sortie d'audience avec le ministre des Télécommunications, Thierry Moungalla.
A peine arrivé au Congo où sa société envisage de s'implanter dans les prochains jours, le patron de GigaCom, qui a expliqué son ambition au ministre Thierry Moungalla, a précisé que sa société veut intervenir dans le domaine des télécommunications parce que ce secteur accuse un grand retard au Congo, en comparaison avec d'autres pays d'Afrique et du reste du monde.
«Nous venons d'arriver et nous sommes en train de nous imprégner de la situation des télécommunications, pour voir sur le terrain, avec l'aide des techniciens, le mal du Congo dans ce domaine, en vue d'apporter des solutions», a précisé Roque Versolato. Selon lui, la société GigaCom entend mettre en place des stratégies au niveau de la planification afin de regarder, à court et moyen terme, les projets à développer.
«Nous pensons que nos premières actions devront s'inscrire dans le domaine de l'éducation et des télécommunications. Pour cela, nous apprécions l'attitude du ministre qui est un homme doté d'une expérience dans le domaine et espérons que les choses pourront aller tel que nous le souhaitons», a indiqué Roque Versolato.
Guy-Gervais Kitina |
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| Inhumation d'Augustin Poignet à Sibiti le 19 juillet 2008 (le 22/07/2008 à 13h30) |
Le sage Didier Issanga recevant la dépouille à l'entrée de Sibiti
L'ancien président du Sénat, Augustin Poignet, inhumé chez lui
L'ancien président du Sénat congolais (1992-1997), Augustin Poignet, décédé à Paris le 26 juin dernier, a été inhumé le 19 juillet à Sibiti, dans le département de la Lékoumou, après un hommage rendu publiquement sur la place de la Concorde par les autorités départementales, parlementaires, les sages de la localité, les instances de l'UPADS et les représentants des partis politiques.
C'est devant le Premier ministre, Isidore Mvouba, une dizaine de membres du gouvernement, le premier vice-président du Sénat, Benjamin Bounkoulou, les parlementaires et d'autres autorités, que s'est déroulée la cérémonie d'inhumation d'Augustin Poignet, affectueusement appelé par les habitants de Sibiti « Grand-père ».
Des centaines de personnes étaient présentes sur la place de la Concorde pour assister au cérémonial, le premier du genre à Sibiti. L'ancien Premier ministre, David Charles Ganao, dans sa traditionnelle tenue blanche, visiblement fatigué, a fait la surprise de sa présence.
Le préfet de la Lékoumou, François Adzabi, le préfet de Pointe-Noire, Honoré Paka, les parlementaires, les autorités départementales de la Lékoumou, les représentants des partis politiques, confessions religieuses et les sages ont, pour ouvrir la cérémonie, déposer une gerbe et respecté un moment de recueillement.
Au nom de la famille, de la veuve Georgette Poignet, de ses enfants et petits-enfants, l'ancien ministre Clément Mouamba, fils du département, a remercié le président la République, Denis Sassou N'Guesso, et son gouvernement pour avoir pris en charge l'organisation des obsèques du regretté défunt. « Nos premiers remerciements vont à l'endroit de son Excellence, Denis Sassou N'Guesso, président de la République, frère d'armes de l'illustre disparu. Monsieur le Premier ministre, veillez traduire à monsieur le Chef de l'État, notre profonde gratitude pour l'honneur qu'il vient de faire à notre famille en le soutenant dans cette douloureuse épreuve », a déclaré Clément Mouamba, poursuivant « L'importante disposition prise pour le rapatriement de la dépouille mortelle à la tenue sobre mais très distinguée, du grand hommage national rendu au Palais du parlement sous sa très haute autorité, jusqu'à notre arrivée à Sibiti, tout a été accompli par l'État congolais en prenant en charge les obsèques ».
Sur un fond de chansons religieuses dédiées à l'illustre disparu, le patriarche de la famille, le sage Didier Issanga, vêtu traditionnellement, a pris la parole devant une foule attentive à qui il s'est adressé en kituba, regrettant l'absence du chef de l'État et de son épouse. Il a ensuite remis au Premier ministre une canne destinée au président de la République, qui, a-t-il souligné, matérialise la considération que lui et la famille Poignet ont pour le premier citoyen congolais.
Vers deux heures de l'après-midi, la dépouille a été transportée dans un tipoye, comme à l'arrivée, vers le domicile familial, suivie par la famille, la population, les membres du gouvernement et les autres autorités. Vers quatre heures, l'ancien président du Sénat a été enterré chez lui, après des rituels orchestrés par la famille, dans le respect de la tradition que le comité d'organisation des obsèques, conduit par le ministre Thierry Moungalla, lui aussi ressortissant de la Lékoumou, a également observé.
Quentin Loubou |
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| Dernier hommage à Augustin Poignet (le 20/07/2008 à 07h43) |
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Dernier hommage à Augustin Poignet
La République a rendu le 17 juillet à Brazzaville un dernier hommage à l'ancien président du Sénat, Augustin Poignet. Le couple présidentiel, des membres du Gouvernement, du Parlement et ceux d'autres institutions ont déposé des gerbes de fleurs devant la dépouille de l'illustre disparu, exposée au Palais du Parlement.
Né le 28 avril 1928, Augustin Poignet est décédé le 26 juin dernier à Paris (France). Ancien officier de l'armée française, il sera conduit à sa dernière demeure le 18 juillet à Sibiti (département de la Lékoumou).
M. Poignet a occupé de hautes fonctions administratives et politiques au Congo, jouant ainsi un rôle important dans l'histoire politique du pays. Il fut un témoin de grands moments de l'histoire politique du Congo.
Fils de feu Poignet et de Bouanga marguerite, cet homme d'Etat a été secrétaire d'Etat à la Défense nationale, ancien ministre de la Défense, ancien président du Sénat (1992 et 1997). Il a brièvement assumé l'intérim de la présidence du pays, du 3 au 4 août 1968, lors d'une période de troubles ayant poussé le Président Alphonse Massamba-Débat à la démission.
M. Poignet a participé à la conférence nationale souveraine, au dialogue national sans exclusive, ainsi qu'à l'élaboration de la Constitution de 1992.
«Malgré les clivages politiques, il restait imperturbable, mettant toujours en relief la vie du Sénat. Cet homme à la fois effacé et présent, nous disait d'avoir une seule préoccupation, celle de placer le Sénat au dessus des considérations d'intérêts partisans. Notre pays perd en lui un grand homme, un sage», a confié le colonel Henri Sylver Ondziel Banguid.
Avec l'avènement du multipartisme en 1992, M. Poignet adhère à l'Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS), dont il contribuera à la mise en place des textes fondamentaux.
«Il était proche des sénateurs aussi bien de la mouvance présidentielle que de l'opposition. Homme de grande moralité, Augustin Poignet avait la mission de faire du Sénat non seulement un véritable conseil de la nation mais aussi un véritable instrument au service du développement du pays», a déclaré la première secrétaire du Sénat Philomène Fouti Soungou dans l'oraison funèbre.
Depuis 2007, le Congo connaît une période sombre avec la disparition de grands hommes tels Claude Antoine Dacosta, André Milongo, Stéphane Maurice Bongo Nouara, Ambroise Edouard Noumazalay et Jean Pierre Thystère Tchicaya.
Rosalie Rogevna Guielle |
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| Lu sur CongoSite (le 13/07/2008 à 16h10) |
de g. à d: Toufic Ramadan, Eric Tronel et TM.
La société MTN Congo possède un nouveau directeur général (Congo- Site Actualités 12/07/2008)
L'une des sociétés de téléphonie mobile implantées au Congo, MTN Congo vient d'être dotée d'un nouveau directeur général en l'occurrence Toufic Ramadan qui a été présenté le 10 juillet à Brazzaville au ministre des Postes et télécommunications chargé des Nouvelles technologies de la communication Thierry Moungalla.
M. Ramadan succède à Eric Tronel qui a servi à la tête de la direction de MTN Congo durant une année et demie.
«C'est une décision du groupe MTN de me muter en tant que directeur général de MTN Bénin. J'ai moi-même déjà vécu trois ans au Bénin en tant que directeur général d'une opération GSM concurrente. J'arrive dans un pays connu. J'ai exercé au Congo pendant un an et demi et je pars au Bénin. Je suis venu présenter mon successeur, Toufic Ramadan qui évolue chez MTN depuis longtemps. Il a été précédemment directeur général de MTN en Afghanistan et au Soudan», a indiqué M. Tronel.
Il s'est réjoui d'avoir accompli sa mission avec succès en terre congolaise, car en peu de temps, MTN Congo a fait une percée «significative» dans le marché congolais avec plus de 500.000 abonnés.
«C'est vrai qu'on n'a pas encore couvert tout le territoire congolais mais nous avons bien avancé parce qu'en l'espace d'un an, nous avons ajouté 70 localités. Le deuxième point était de pouvoir permettre à la plupart des Congolais de bénéficier des services de téléphonie GSM. Il a fallu baisser les tarifs tout en maintenant un niveau de qualité important. Je crois que les utilisateurs de MTN sont contents de nos tarifs» a-t-il expliqué.
De son côté, M. Toufic a souhaité réaliser de bons résultats au plan professionnel à l'image de son prédécesseur.
«Je tiens à maintenir la position de MTN qui est bien appréciée sur le marché. J'espère avoir de la valeur ajoutée pour pouvoir donner plus de visibilité, afin d'étendre notre zone de couverture et d'offrir des produits qui seront à la hauteur des attentes de milliers de nos abonnés», a-t-il dit.
Vendredi 11 Juillet 2008 Cauchet Ngoulou
© Copyright Congo- Site Actualités |
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| Présentation du nouveau DG de MTN (le 11/07/2008 à 01h37) |
Eric Tronel, DG sortant de MTN (à gauche)
Téléphonie mobile - Toufic Ramadan remplace Eric Tronel à la tête de MTN Congo
L'ancien directeur général de la société de téléphonie mobile MTN Congo, Eric Tronel, a conféré ce 10 juillet avec le ministre en charge des Postes et télécommunications, Thierry Moungalla. Eric Tronel a en effet tenu à saluer le ministre avant sa mutation au Bénin, et lui a présenté son successeur, Toufic Ramadan.
«Je suis venu avant mon départ pour le Bénin présenter mon successeur au ministre. Je pars non pas parce que je suis arrivé à la fin de mon mandat, mais plutôt par décision de la direction du groupe MTN qui a voulu me muter en tant que directeur général au Bénin», a précisé Eric Tronel.
Après plus d'une année passée à la direction générale de cette société, l'ancien directeur quitte le Congo avec le sentiment d'avoir permis à sa société de mieux s'implanter grâce au déploiement du réseau sur l'ensemble du territoire.
«Certes nous n'avons pas encore couvert tout le pays, mais j'estime que nous avons bien avancé puisque nous avons ajouté, en l'espace d'une année, plus de 70 localités sur notre zone de couverture», a indiqué Eric Tronel.
Pour atteindre ce quota, MTN a mis en place une politique permettant aux Congolais de bénéficier des services de téléphonie GSM, notamment la baisse des tarifs tout en maintenant un niveau de qualité important et la mise en place du service zone qui permet aux abonnés de bénéficier des remises, selon l'heure de la journée et l'endroit d'émission d'appel.
Par ailleurs, dans le cadre des actions sociales envisagées par cet opérateur, à travers la Fondation MTN, l'ancien directeur a souligné que pas mal de projets étaient initiés, dont certains ont déjà été mis en place, notamment la ligne jaune qui permet de donner des informations sur la pandémie du Vih/sida.
Dans le domaine de l'éducation, la société MTN, qui a déjà signé avec l'Unicef un accord pour la remise d'équipements sportifs dans les écoles du Congo, entend installer d'ici fin 2008, des centres d'accès Internet au profit des universités et des écoles.
En ce qui concerne la lutte contre la faim, la Fondation MTN envisage, dans les prochains jours, la mise en œuvre d'un autre projet qui concerne la plantation d'un verger d'arbres fruitiers sur une dizaine d'hectares afin de permettre aux populations de vivre de leurs récoltes.
Par ailleurs, le nouveau directeur général Toufic Ramadan a promis de poursuivre l'œuvre amorcée par son prédécesseur pour que le réseau MTN maintienne sa notoriété actuelle.
«Je tiens à maintenir la position de MTN qui est très bien apprécié sur le marché. Cependant, j'espère avoir une valeur ajoutée en cherchant à élargir notre couverture dans les zones qui ne sont pas encore couvertes, tout en offrant des produits et services selon les attentes des abonnés», a promis Toufic Ramadan.
Guy-Gervais Kitina |
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| Mise en place d'un comité pour les obsèques d'Augustin Poignet (le 28/06/2008 à 00h44) |
Les ressortissants de la Lékoumou mettent en place un comité d'organisation des obsèques d'Augustin Poignet
Réunis le 27 juin à Brazzaville, les cadres ressortissants du département de la Lékoumou ont mis en place un comité provisoire chargé d'organisation des obsèques de l'ancien président du Sénat, Augustin Poignet décédé le 26 juin à Paris (France).
Les cadres de la Lékoumou se sont retrouvés sous les auspices du ministre des Postes et télécommunications chargé des Nouvelles technologies de la communication, Thierry Moungalla.
Cette rencontre a permis aux filles et fils de la Lékoumou d'exprimer leur profond regret à l'illustre disparu. Ils se sont dit conscients du rôle qu'a joué ce grand homme politique dans l'édification du pays.
Le comité provisoire d'organisation des obsèques de l'ancien président du Sénat s'est engagé à ne ménager aucun effort afin qu'il y ait des obsèques dignes à l'illustre disparu.
Né en 1928, Augustin Poignet, ancien officier de l'armée française, a occupé des hautes fonctions administratives et politiques au Congo. En 1968, avec le Gouvernement du Président Alphonse Massamba Débat, il avait assuré deux jours durant la présidence du Congo. En 1997, peu avant la guerre du 5 juin, il présidait la chambre haute du Parlement.
M. Poignet fait partie des premiers hommes politiques de la Lékoumou. «On retiendra de lui beaucoup de souvenirs, mais surtout le courage d'un homme politique qui n'a pas hésité face aux soubresauts du temps d'apporter sa pierre à l'édifice de la nation congolaise», a indiqué un ressortissant de la Lékoumou.
«Aujourd'hui, nous pleurons quelqu'un qui va nous manquer par son expérience, sa pondération. Nous tenons, en tant que ressortissants de la Lékoumou, à apporter le témoignage et les hommages de toute la nation et de tous les ressortissants de la Lékoumou», a déclaré M. Moungalla.
Vendredi 27 Juin 2008 - 14:50
Sylver Ikama |
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| Au marché de Ngambio avec le RMP (le 26/06/2008 à 02h08) |
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Le ministre Thierry Moungala finance la construction du marché Ngambio (Les depeches de Brazzaville 25/06/2008)
Candidat du Rassemblement de la majorité présidentielle à M'filou pour les élections locales du 29 juin, le ministre des Postes et télécommunicatiosn, Thierry Moungalla, a remis, le 23 juin, la somme de 1.000.000 Fcfa pour la construction du marché Ngambio, situé dans le septième arrondissement.
La deuxième tranche, que le député de la deuxième circonscription de M'filou doit encore verser, est conditionnée, a dit Thierry Moungalla, à une bonne gestion de la première tranche. Ainsi, en vue de garantir l'utilisation de ces fonds, un comité de gestion a été mis en place. Il est composé par le commissaire de police, le président du marché et le chef de quartier.
Le ministre Thierry Moungalla a demandé aux populations de ce quartier de voter massivement le 29 juin pour la liste du Rassemblement de la majorité présidentielle (RMP) et de ne pas céder à la provocation des adversaires : «Tous ceux qui viendront, certains vont vous dire qu'ils soutiennent le président de la République, ne les croyez pas. Votez massivement le logo éléphant, symbole du RMP, a-t-il insisté, ces candidats une fois élus élaboreront des programmes de développement des activités économiques du quartier et feront entendre la voix des populations de M'filou au conseil municipal»
Enock Jean Ngoma, adjoint au maire de la ville de Brazzaville et candidat du RMP aux élections locales, a évoqué les réalisations et les mérites de ce groupement politique, déclarant que «les routes sont en construction et toute la ville de Brazzaville est devenue un chantier. Notre ambition politique se fonde sur les réalisations concrètes.»
Thierry Moungalla a conclu en rappelant aux populations du quartier Ngambio la nécessité d'un choix équitable. «Vous connaissez les gens qui sont sur notre liste. Vous connaissez leurs qualités et leurs défauts, a-t-il dit, mieux vaut avoir à faire à quelqu'un de connu, qu'à un inconnu.»
Fortuné Ibara & Roger Ngombé
© Copyright Les depeches de Brazzaville |
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| Lancement des travaux d'un forage gratuit à Mfilou (le 25/06/2008 à 15h35) |
Lancement des travaux de construction d'un forage d'eau potable à Mfilou
Les capacités d'approvisionnement en eau potable des habitants de Mfilou, 7ème arrondissement de Brazzaville, seront renforcées dans quatre jours avec la mise en service d'un nouveau forage dont les travaux de construction ont été lancés le 24 juin au niveau du quartier Indzouli.
C'est le député de la première circonscription de Mfilou, Thierry Moungalla qui a procédé au lancement des travaux de ce forage en présence de ses mandants. Le chantier est réalisé par la société Congo Construction pour une durée de quatre jours. Le forage sera réalisé avec une profondeur de 100m.
«L'action qui vient d'être réalisée donnera la vie aux populations de Mfilou. L'eau c'est la vie et il n'y a pas de vie sans eau. Je souhaite que ce genre d'actions se poursuivent afin de contribuer à l'amélioration des conditions de vie des populations», a confié Jean Samba, habitant de Mfilou.
Les problèmes d'adduction d'eau potable dans la capitale congolaise se sont aggravés au sortir des conflits armés que le pays a connus. Malgré les efforts déployés par les pouvoirs publics à travers la Société nationale de distribution d'eau (SNDE), l'approvisionnement en eau potable pose toujours des problèmes dans certains quartiers de Brazzaville.
La construction de ce forage vient soulager les peines des populations habituées à effectuer de longues distances pour se procurer de l'eau potable. Ghislain Akouala Ondélé, agent de Congo Construction, a rassuré la mise en service du forage dans quatre jours, ainsi que la potabilité de l'eau.
«Notre société possède une expertise en la matière. Nous avons déjà construit des forages à Mfilou et dans d'autres arrondissements de Brazzaville. Après quatre jours, la population pourra s'approvisionner en eau de qualité à ce forage», a-t-il dit.
La société Congo Construction prévoit d'implanter en dehors du forage, une bâche à eau et des robinets. Le forage fonctionnera à base d'un système électrique afin d'éviter les flux des populations autour des robinets.
M. Moungalla a indiqué que les populations ne verseront pas d'argent pour s'approvisionner en eau. «Ce forage, avec les robinets qui seront installés, sera un forage gratuit. Un comité de gestion sera mis en place et s'occupera des frais d'entretien», a-t-il déclaré, précisant que le forage appartient à tous les habitants de l'arrondissement 7.
Tête de liste des candidats du Rassemblement pour la majorité présidentielle (RMP) aux élections locales du 29 juin prochain à Mfilou, M. Moungalla a demandé à ses mandants de voter les candidats de cette nouvelle plateforme politique.
Mardi 24 Juin 2008 - 21:35
Christian Brice Elion (CongoSite) |
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| Lancement de la campagne du RMP à Mfilou (le 20/06/2008 à 13h08) |
TM, entouré de l'honorable Ganongo Olou (à g) et d'Enoch Ngoma (à d)
Elections locales du 29 juin - La section du RMP présente ses candidats dans le septième arrondissement, M'filou
Les responsables locaux de la coordination du Rassemblement de la majorité présidentielle ont présenté aux électeurs les candidats de ce cartel à l'élection locale prévue le 29 juin, pour le compte du septième et dernier arrondissement Brazzavillois, Mfilou.
Deux cérémonies organisées successivement le 17 à l'esplanade de la nouvelle maison de la radio et la télévision et ce 18 juin à la place de la mairie de M'filou ont permis aux candidats Antoinette Ngonongo Olou, tête de liste, Thierry Lézin Moungali et Jean Enoch Ngoma de présenter les enjeux du scrutin.
Les trois personnalités, qui ont tour à tour pris la parole, ont appelé le public à soutenir les candidats du rassemblement. «Le RMP est notre maison paternelle. Denis Sassou N'Guesso vient de construire une nouvelle maison ; tous les enfants se doivent de l'intégrer afin de lui donner l'éclat et la vitalité», a déclaré le ministre des Postes et télécommunication, député de la première circonscription de Mfilou, Thierry Lézin Moungala.
La liste de candidature du RMP, dont les composants ont été présentés au public lors de ces deux cérémonies, est complétée, outre les trois meneurs cités, par Damase Simplice Ngami, André Bazaba, Jean Marie Nsondé, Innocent Mabiala, Lucie Essami, Gervais Olandzobo, Françoise Mbakou, Jean David Kibat, Lucien Itoua et Mbossa Ngouabi Akondzo.
Dans le septième arrondissement, une vingtaine de listes de candidatures se disputent treize sièges au conseil communal de la capitale. Parmi elles, on note pêle-mêle des formations proches du pouvoir actuel comme le Club 2002 - Parti pour l'unité et la République, le Mouvement pour la solidarité et le développement et le Mouvement congolais pour la démocratie et le développement intégral.
Le gros de l'effectif est quant à lui constitué par des listes indépendantes et les listes des partis d'opposition notamment le Conseil national de la République de l'ancien rebelle le « Pasteur Ntoumi », le Mouvement général pour la construction du Congo de Jean Michel Bokamba Yangouma, l'Union pour la démocratie et la République - Mwinda du défunt premier ministre André Milongo, ainsi que l'Union panafricaine pour la démocratie sociale de l'ancien président de la République, Pascal Lissouba.
Thierry Noungou
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| Présentation d'un système de radiocomunication sécurisé (le 13/06/2008 à 18h37) |
Motorola entend installer un système de radiocommunication sécurisé au Congo
Une délégation d'Equipement technique international avancé (AIEE) de Motorola-Koweït effectue une mission de prospection en République du Congo en vue de l'installation d'un système de radiocommunication sécurisé. Ce projet a été présenté le 11 juin à Brazzaville au ministre des Postes et télécommunications, chargé des Nouvelles technologies de la communication, Thierry Moungalla par l'ingénieur de Motorola-Koweït, Edouard Wallace Amoafo.
Ce système de radiocommunication sécurisé d'un haut niveau technique devrait aider l'administration publique en général et les départements de la sécurité et de la défense nationales en particulier en matière de transmission des informations.
«Nous ne savons pas encore le coût de ce projet car, il nous faut d'abord savoir dans quelle zone ou région le Gouvernement congolais veut utiliser ce système», a déclaré M. Amoafo.
Les cadres et membres des différents cabinets ministériels ont été édifiés sur les avantages de ce système de radiocommunication au cours d'une réunion tenue, le 12 juin au Palais du Parlement.
La directrice de cabinet du ministre de la Santé, des Affaires sociales et de la Famille, Céline Tchissambou Bayonne a fait savoir que ce système de communication sera une bonne chose pour ce département ministériel. «Avec les centres de santé dispersés à travers tout le pays et que l'accès est parfois difficile, un tel système de communication rapide et fiable ne pourra être qu'une bonne chose», a-t-elle indiqué.
Pour le directeur de cabinet du ministre des Transports maritimes et de la Marine marchande, Alexandre Bouyou, la gestion du monde de mer nécessite ce genre de technique de transmission des informations. Il a ajouté que le ministère des transports maritimes s'y impliquera activement pour s'attribuer des fréquences, au cas où ce projet pouvait aboutir. |
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| Partenariat avec des collectiviés locales occidentales (le 13/06/2008 à 18h11) |
TM et M. Bafounta (premier à gauche)
L'association internationale des régions francophones envisage un partenariat avec les collectivités locales au Congo
Le ministre des Postes et télécommunications, chargé de nouvelles technologies de la communication, Thierry Moungalla, et le député de la première circonscription de Mfilou, dans le septième arrondissement de Brazzaville, ont reçu le 11 juin une délégation de l'association internationale des régions francophones conduite par Eléazar Bafounta, vice-adjoint au maire et chargé des formalités administratives da la ville de Vénissieux, en France.
L'entretien entre Thierry Moungalla et les membres de cette association a porté sur la mise en œuvre possible de partenariats pouvant ouvrir aux collectivités locales du Congo le circuit international.
«Le Congo occupe la vice-présidence de l'association internationale des régions francophones ; c'est dans ce contexte que nous avons noué quelques partenariats avec des collectivités du Congo où nous envisageons de travailler avec les collectivités locales», a précisé Eléazar Bafounta au sortir de l'entretien.
L'association compte actuellement trois jeunes stagiaires inscrits en première année de l'école de commerce à Pointe-Noire. Ceux-ci vont devront travailler dans un projet de création d'une unité de production de fruits au profit de l'association de Mfouati, dans le département de la Bouenza.
«Ces projets démarreront aussitôt que nous seront prêts. Mais celui de Mfouati compte démarrer au mois de janvier pour aboutir au mois de juin 2009», a-t-il souligné, précisant qu'à partir de cette année l'association sera en mesure de commencer elle-même l'exploitation de son système.
Egalement adjoint au maire de la commune de Vénissieux, en France, où il est chargé des formalités administratives, Eléazar Bafounta a annoncé: «Après Mfouati, nous envisageons d'initier des projets à Brazzaville, notamment dans l'arrondissement 7 Mfilou, où nous avons pris attache avec les élus du peuple, notamment le député Thierry Moungala».
Outre Mfilou, cette association internationale envisage de nouer des contacts avec toutes les collectivités locales intéressées. Elle espère aller, après les élections locales, dans la Cuvette et le Pool et rencontrer les nouveaux élus du peuple afin de discuter avec eux, faire le point et voir comment travailler à la mise en place d'échanges. |
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| Descente dans la Lékoumou (le 13/06/2008 à 11h22) |
TM à Indo, village natal de son grand-père paternel
Le ministre Thierry Moungalla a visité cinq districts du département de la Lékoumou
L'hélicoptère de l'armée de l'air qui conduisait le 29 mai le ministre Thierry Moungalla et sa délégation dans le département de la Lékoumou où il devait effectuer une mission de cinq jours dans les cinq districts, a atterri à Loudima, dans le département de la Bouenza. Le cortège a poursuivi sa traversée vers Sibiti, le chef-lieu de la Lékoumou.
Une heure de route a suffi pour parcourir les 80 kilomètres avant d'atteindre le premier village de la Lékoumou, Lissiemi, situé dans le district de Sibiti. Les populations, sensibilisées par l'arrivée du ministre, n'ont pas manqué ce rendez-vous. Jeunes et moins jeunes ont dansé et chanté en signe d'accueil chaleureux. Une occasion pour ce petit village de dire ses problèmes socio-économiques.
« Nous avons un taux de mortalité important dans ce village. Nous n'avons pas de dispensaire et buvons de l'eau non potable. Nous avons fait l'effort, grâce aux populations elles-mêmes, de construire une école », a dit le chef de village.
Et le ministre de dévoiler succinctement le but de sa mission, après s'être présenté à la population, ses parents : « Je vous remercie pour cet accueil, pour la chaleur avec laquelle j'entre dans la Lékoumou. Comme vous le savez, je suis originaire de ce département. Pendant tout le voyage que je vais faire dans les cinq districts, je suis venu pour écouter ce que les populations ont comme problèmes. Parce que je dois les dire au président de la République qui m'a envoyé vous voir », a déclaré Thierry Moungalla.
A Sibiti, où la délégation est arrivée officiellement après quelques minutes, le ministre, accompagné du secrétaire général du département de la Lékoumou, Pascal Mouélé, assurant l'intérim du préfet absent, a été reçu avec faste sur la place de la Concorde. Le ministre a salué les cadres et autorités administratives du département. Des associations professionnelles, humanitaires, religieuses et politiques arboraient leurs pancartes, chantant la bienvenue au ministre Thierry Moungalla.
Le ministre était logé au domicile du préfet pendant son séjour. « Comme nous sommes montés dans le train de la paix après les événements, nous devons monter dans le deuxième train, celui de la reconstruction de notre département. Je suis convaincu que nous arriverons à porter ce message-là, pour que le président de la République nous accorde dans un temps proche, cette municipalisation accélérée, qui certes n'est pas la panacée, mais va amorcer quelque chose, en créant une dynamique », a déclaré Thierry Moungalla.
Ainsi donc, en franchissant les cinq districts de la Lékoumou, en hélicoptère pour Zanaga et Bambama, à cause du très mauvais état des routes, et en véhicule pour Mayéyé et Komono, Thierry Moungalla a apporté ce même message partout. Il a expliqué que le rassemblement des fils et filles du département, qui constitue une mission fondamentale de la feuille de route donnée par le président de la République, est le socle du développement.
Ce rassemblement, a-t-il précisé, s'inscrit dans une triptyque, à savoir : « Rassembler les populations dans le cadre d'une action citoyenne en faveur de leur épanouissement socio-économique, rassembler les cadres politiques et administratifs qui se reconnaissent dans cette exigence pour aider les populations à sortir de leurs difficultés, et, enfin, rassembler tous ceux qui considèrent que l'action du président de la République doit être pérennisée. »
Partout, le message a été salué par les populations qui n'avaient pas reçu depuis plusieurs années, la visite d'un membre du gouvernement. Elles ont eu l'occasion d'énumérer les multiples problèmes qui minent leur vie au quotidien. Parmi ces ennuis, citons l'eau, l'électricité, les routes, l'éducation, la santé, le chômage des jeunes... Parfois, elles ont haussé le ton pour exprimer leur exaspération. A Bambama par exemple, le malentendu quant à l'exploitation du fer dit de Zanaga, a été vivement débattu. Les populations souhaitent que les employés de ces mines bénéficient des retombées de cette exploitation du fer par des sociétés étrangères.
De leurs côtés, les sous-préfets des localités ont plaidé pour la construction de bâtiments administratifs. « Nous travaillons dans des conditions misérables et sans électricité », ont-ils clamé.
En réponse, le ministre Thierry Moungalla a déclaré avoir écouté ces doléances, d'abord en tant que fils du département, ensuite comme ministre de la République. « J'ai vu et j'ai entendu, et je vais dire tout cela au président de la République. En réalité je voudrais ouvrir la route au président de la République qui doit venir dans la Lékoumou. Mon rêve, c'est de voir comment en 2010, nous aurons la municipalisation accélérée dans la Lékoumou. Parce que tous les problèmes que vous citez, l'eau, la santé, le chômage des jeunes, trouveront des solutions grâce à la municipalisation accélérée», a-t-il appuyé.
Visite des structures administratives du département
En marge de sa mission politique, le ministre a inspecté les structures administratives du département de la Lékoumou ainsi que celles sous sa tutelle. Il a visité, à Sibiti, l'imposant bâtiment de la préfecture, un véritable joyau qui mérite d'être réhabilité d'urgence. Le bâtiment manque de toiture à certains endroits, et l'électricité n'y existe pas.
Le ministre a par ailleurs visité le bâtiment qu'abritaient jadis les structures de l'ex-ONPT. Ce sont des locaux presque abandonnés, squattés désormais par la police et la Radio Télévision Lékoumou (RDL), un groupe de média audiovisuel que soutient le conseil départemental. La poste a été également visitée dans les autres localités. « Il faudrait qu'on ait un groupe électrogène et faire venir Money Gram au lieu de se déplacer à Dolisie quand le besoin se présente », a indiqué le directeur départemental de la poste.
A Komono, le ministre a eu l'occasion de s'enquérir de la situation du Pico central, un mini-barrage électrique implanté sur la rivière Foula et qui devrait fournir l'électricité aux paisibles populations. A cause de l'absence de financement, les travaux de ce barrage se sont arrêtés. Selon l'agence d'électrification des zones rurales du ministère de l'Energie, il faudrait environ 500 millions de Fcfa pour redémarrer les travaux.
Au terme de cette visite, le ministre Thierry Moungalla a indiqué : « J'ai touché du doigt l'existence des locaux ex-ONPT. Pour cela, nous mettrons en place des groupes de travail qui permettront un recensement effectif de ces structures de manière à les réaffecter de façon cohérente et humaine, en partie au règlement de la dette sociale aux ex-travailleurs ONPT et pour le redressement de l'actuel Sotelco. En ce qui concerne la poste, elle est inscrite au budget d'investissement 2008 pour sa réhabilitation effective. Dans les prochains mois, ce bureau sera réhabilité avec la mise en place de nouveaux services, dont le transfert de fonds. Et nous ferons de même dans les autres localités. »
Indo, la cité culturelle
C'est sous ce vocable que les habitants de cette bourgade appellent affectueusement leur village, « Indo, la cité culturelle ». Une appellation qui s'avère incontestable quant à l'ambiance qui y a prévalu lors de la soirée culturelle organisée pour le ministre Thierry Moungalla. C'est là que sont nés les parents du ministre. Son grand-père y est également enterré. D'ailleurs, pour le respect des ancêtres, le ministre, dans la journée, déposa une gerbe de fleurs sur la tombe du grand-père, devant des populations émues. Ce geste qui peut être banal pour certains, a pourtant réconforté les populations et effacé le scepticisme sur l'appartenance de Thierry Moungalla à la Lékoumou.
« Ce site qui nous abrite en ce moment est le vôtre. C'est une illustration concrète de vos origines. En ce moment vous devez vous sentir chez vous », indiquait l'un des sages de la localité.
« A partir de maintenant, vous pourrez dire à tous ceux qui en doutent que ce monsieur est bien de la Lékoumou. On est d'une région, parce qu'on y est né, et on peut dire que j'ai mes ancêtres qui sont enterrés là », a dit Thierry Moungalla, avant de rejoindre les siens, dans la soirée, à la soirée culturelle organisée en son honneur.
Reportage de Quentin Loubou |
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| SCTIC 2008 vu par la presse (le 10/06/2008 à 19h53) |
SCTIC 2008 : la 2e édition de la semaine congolaise de technologies de l’information et de la communication (SCTIC) se déroule à Brazzaville
Le COPTIC (Comité pour la Promotion des Technologies de l’Information du Congo) organise depuis le 03 juin au Centre culturel français de Brazzaville, la semaine congolaise de technologies de l’information et de la communication. La cérémonie d’ouverture s’est déroulée sous le patronage de Thierry Moungalla, ministre des Postes et Télécommunications, chargé de nouvelles technologies de la communication.
Apprécier de manière objective le niveau d'évolution des TIC au Congo et sensibiliser les décideurs sur l'enjeu de mener des études pertinentes tels sont les buts de la semaine congolaise de technologies de l'information et de la communication.
Dans son mot de circonstance, Alain Ndalla, président du comité pour la promotion des TIC et commissaire général de la SCETIC 2008 a présenté une panoplie de propositions susceptibles de développer la société de l'information dans notre pays «Nous espérons aboutir à des propositions actions majeures pour que soit mis en place un cadre juridique réglementaire adapté aux enjeux de la société de l'information, des instances de régulation totalement indépendante et autonome, des stratégies de formation des ressources humaines pour qu'elles soient capables de relever de nombreux défis liés à l'implantation des infrastructures et des services, de développer une filière industrielle des produits et de service à valeur ajoutée, de pénétration des produits et des services dans toutes les sphères de la société congolaise par des mesures incitatives et fiscales. Cette panoplie de propositions actions indispensables au développement de la société de l'information dans notre pays, nécessite l'implication des acteurs de secteur public, du secteur privé et de la société civile.»
Pour renforcer le partenariat public privé, Alain Ndalla souhaite l'implication de toutes les bonnes volontés pour la réussite de la semaine congolaise de technologies de l'information et de la communication
Depuis 8 ans, le COPTIC s'évertue de promouvoir les technologies de l'information et de la communication. En même temps ses membres mènent des actions décisives dans la création de nouveaux produits et services, développent des contenus sur Internet.
Le ministre Thierry Moungalla a souligné le retard du Congo dans le domaine des TIC. Cependant a-t-il poursuivi «le gouvernement de la République est décidé à adopter sous peu une ambitieuse stratégie nationale de développement des nouvelles technologies de la communication. Cette stratégie devra être impérativement assortie d'un plan d'action concret de développement des infrastructures pré requises. C'est dans cette logique que le Congo a initiée avec l'Afrique du Sud et en s'adjoignant le concours de tous les pays africains concernés par cette problématique, un projet d'importance capitale pour mettre l'accession à l'Internet à haut débit en tant que réalité au Congo. Il s'agit du projet WAFS qui doit dans un proche avenir arrimer notre pays au câble sous-marin de la côte atlantique.»
Avant de déclarer ouverte la semaine congolaise de technologies de l'information et de la communication, le ministre des Postes et Communications, chargé des NTIC, a saisi cette occasion pour sensibiliser l'opinion nationale ainsi que les opérateurs de secteur, sur la ferme volonté de son département, d'actualiser le cadre juridique régissant les télécommunications au Congo.
Les activités se sont poursuivies par la démonstration de solutions TIC innovantes par les acteurs chargés des TIC, l'inauguration de l'exposition par le ministre des P&T, la visite des stands et la table ronde sur l'état des lieux des TIC au Congo.
Au cours de ces journées, plusieurs conférences ont été programmées notamment, comment évolue le processus de la gouvernance dans le monde ? La dématérialisation es échanges est-elle incontournable ? les mesures de sécurité indispensables dans le cadre de l'E-gouv, la gestion des ressources informationnelles, les standards adoptés par certains pays leaders dans la gouvernance électronique, l'évolution des normes ouvertes dans le domaine des logiciels, le concept de référentiel général d'interopérabilité en France, les nouveaux services en ligne proposés dans les pays comme le Canada, la France et la Tunisie ...
CHRIS MBEMBE 09/06/2008 In CongoPlus Infos
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| Lancement des timbres De Brazza par SOPECO (le 09/06/2008 à 23h03) |
Mme Belinda Ayessa (à g) Directrice du Mémorial, TM et le Ministre Akouala (à dr)
La Société des postes et épargne du Congo émet un timbre poste dédié au mémorial Savorgnan de Brazza
La Société des postes et épargne du Congo (Sopeco) et la direction générale du mémorial Pierre Savorgnan de Brazza, représentées respectivement par Guy-Roger Mankedi et Bélinda Ayessa, ont lancé le 6 juin 2008 à Brazzaville un timbre poste dédié au mémorial en vue de promouvoir cet espace qui constitue un repère historique du Congo.
« La Sopeco a voulu exprimer sa volonté de s'inscrire dans l'histoire du Congo, mêlant sa voix à celle de tous ceux qui, illustres ou anonymes, ont loué la beauté de l'ouvrage, et perpétué et vulgarisé son image et son histoire », a expliqué Guy-Roger Mankedi. Ces timbres poste véhiculeront, selon le directeur général de la Sopeco, l'image du Congo en même temps qu'ils contribueront à la promotion de l'imposant édifice à travers les cinq continents.
« Le timbre poste est un patrimoine cultuel de grande envergure. Il témoigne d'une époque et des valeurs culturelles d'une civilisation », a indiqué pour sa part Bélinda Ayessa, ajoutant qu'il est un véritable ambassadeur itinérant dans la mesure où il offre un aperçu du patrimoine culturel, artistique et historique d'un peuple. L'impression de ces timbres poste consacrés au mémorial Savorgnan de Brazza a reçu l'autorisation du ministère des Postes et Télécommunications, chargé des nouvelles technologies de l'information et de la communication. Ces timbres poste, dont les maquettes ont été conçues et réalisées par la Sopeco en collaboration avec la direction du mémorial, sont de format de 30x30 mm et ont été imprimés en France par l'entreprise Cartor sur du papier gommé de 102 grammes, avec une valeur faciale de 120, 500 et 1 000 FCFA. Le procédé d'impression utilisé est l'offset quadrichromie.
La cérémonie du lancement de ces timbres poste s'est déroulée en présence de quelques membres du gouvernement, entre autres les ministres Thierry Moungalla des Postes et Télécommunications, et Alain Akouala Atipault représentant le ministre de la Culture et des Arts.
Guy-Gervais Kitina |
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| Lu sur CongoSite - poursuite des meetings du RMP (le 08/06/2008 à 01h59) |
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Poursuite de la campagne de promotion des objectifs et perspectives du RMP
Le Rassemblement pour la majorité présidentielle (RMP) poursuit sa série de meetings populaires à Brazzaville en vue de son appropriation par les populations. Après les arrondissements 5 et 6, le week-end dernier, le tour est revenu le 4 juin aux populations de Poto-Poto, Moungali et Mfilou, respectivement 3ème, 4ème et 7ème arrondissement d'être informées sur les objectifs et les perspectives de cette plate-forme politique.
Initiées par le collectif des députés de la majorité présidentielle élus à Brazzaville, ces premières sorties populaires constituent un test de la capacité de mobilisation de ce rassemblement d'une soixantaine de partis et associations politiques.
Au cours de ce meeting tenu au stade Eboué à Poto-Poto, les députés Alexandre Ndengue-Atiki, Hugues Ngouelondelé, Thierry Moungalla, Jean de Dieu Kourissa, Médard Moussodia et Charlotte Opimbat ont mis en exergue les avantages et l'intérêt des Congolais d'adhérer à cette dynamique politique.
«Le mouvement politique RMP est le mélange de tous les Congolais qui se reconnaissent dans l'action du Président de la République. Je voudrais vous demander de dire à tout ceux qui ne nous ont pas encore rejoint qu'il est temps de le faire. Le RMP est un groupement ouvert et nous souhaitons être de plus en plus nombreux pour former ce grand courant qui portera de nouveau le Président Denis Sassou Nguesso à la magistrature suprême», a déclaré le député de Mfilou, Thierry Moungalla.
Selon les promoteurs de ce mouvement, il s'agit de mettre sur pied un nouvel ordre politique national transcendant les clivages régionalistes et ethniques en vue de la l'élimination des petits partis sans assises réelles sur l'échiquier politique national.
«On a constaté que l'émergence de plusieurs partis a produit des effets qui sont à l'envers des bienfaits de la démocratie. Ce qui se joue maintenant, ce n'est pas seulement la promotion du RMP, il s'agit de l'avenir du pays, du renforcement de la démocratie», a dit le député Sylvestre Ossiala.
Souhaitant que l'effet fédérateur des partis de la majorité se produise aussi du côté des partis de l'opposition afin qu'il ait dans le pays, deux à trois forces politiques en face contrairement à ce qui est observé actuellement, une multiplicité des formations politiques pour une poplation estimée à environ 3 millions d'habitants.
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| Ouverture de la Semaine des TIC (le 05/06/2008 à 18h48) |
Technologies de l'information et de la communication
Une semaine congolaise pour favoriser le développement du secteur des TIC
Le ministre des Postes et des télécommunications, chargé des nouvelles technologies de la communication, Thierry Moungalla, a ouvert aujourd'hui au Centre culturel français, en présence de membres du gouvernement, la deuxième édition de la semaine congolaise des technologies de l'information et de la communication.
Organisée par le comité pour la promotion des technologies de l'information du Congo (COPTIC), avec l'appui financier de la société SIKAR finances, cette 2e édition a lieu huit ans après la première. Elle s'inscrit dans le cadre d'un partenariat intense et solide entre les acteurs des secteurs public et privé.
« Cette manifestation s'inscrit dans la dynamique des actions concrètes que doivent mener tous les acteurs pour l'émergence des PME/PMI innovantes et tournées vers les secteurs des nouvelles technologies, qui constituent un véritable gage pour la création d'emplois nouveaux et de compétitivité des secteurs privé et public », a précisé le commissaire général de la manifestation, Alain Ndalla.
Selon Alain Ndalla, cette 2e édition s'inscrit aussi dans le cadre de la sensibilisation des décideurs sur l'enjeu qui peut exister à mener des études pertinentes pour mesurer les usages des TIC.
Dans le cadre de ses objectifs, la semaine congolaise des technologies de l'information et de la communication se propose de mettre en place un ensemble de propositions et actions indispensables au développement de la société de l'information. Ce développement est lié, entre autres, à la mise en place d'un cadre juridique et réglementaire adapté aux enjeux de la société de l'information et à des instances de régulation, indépendantes et autonomes.
Conscient que les TIC constituent un facteur clé du développement, le Congo, qui accuse un retard sensible dans ce domaine, a pour ambition d'adopter, dans les tout prochains jours, une stratégie nationale de développement des Nouvelles technologies de l'information et de la communication.
D'après le ministre Moungalla, cette stratégie devra être impérativement assortie d'un plan d'action de développement des infrastructures pré requises.
« L'organisation de cette semaine congolaise des TIC est un exemple de partenariat intelligent et fécond entre les secteurs public et privé, pour nous permettre d'apprécier de manière objective le niveau d'évolution des TIC dans notre pays », a-t-il indiqué.
Pour le ministre, cette initiative devra permettre, aussi, à son département, d'assurer la promotion, avec l'apport des différents partenaires, opérateurs et utilisateurs des TIC, de toutes les applications attendues dans le processus de développement durable.
« Nous saisissons cette occasion pour sensibiliser l'opinion nationale ainsi que les opérateurs du secteur sur notre ferme volonté d'actualiser le cadre juridique régissant les télécommunications au Congo, afin qu'il soit compatible avec les exigences de la société de l'information », a promis le ministre des Postes et télécommunications.
Cependant, par sa volonté de trouver une solution à cette problématique, le gouvernement congolais a commencé, avec l'Afrique du Sud, le projet WAFS. Celui-ci doit permettre la connection du pays au câble sous-marin, qui doit, d'ici fin 2010, arrimer le Congo au câble et à ses multiples avantages, tant pour les sociétés de télécommunications que pour les utilisateurs finaux.
Guy-Gervais Kitina |
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| Lu sur CongoSite - forum sur la gestion des risques (le 28/05/2008 à 15h21) |
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Le secteur des postes et télécommunications appelé à se doter d'une politique de gestion des risques
L'un des départements stratégiques dans le développement économique, le secteur des postes et télécommunications devrait se doter d'une politique de gestion des risques. Ce vœu a été exprimé le 27 mai à Brazzaville par le ministre des Postes et télécommunications chargé des Nouvelles technologies de la communication, Thierry Moungalla.
M. Moungalla s'est exprimé à l'ouverture du premier forum sur les risques dans le secteur des postes et télécommunications et des nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC), prévu du 27 au 28 mai dans la capitale.
«En ce qui concerne les entreprises et administrations relevant du département des postes et télécommunications et des NTIC, je formule le vœu qu'il soit mis en place une stratégie commune de gestion des risques portant sur les installations et équipements techniques, le financement des risques d'atteinte à la santé des personnes physiques. Compte tenu de son caractère, il est impérieux de donner à notre secteur les moyens techniques indispensables à la maîtrise des risques majeurs et catastrophiques de toutes natures», a-t-il déclaré.
Le développement socioéconomique est lié au secteur des postes et | | |